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"Nous ne craignons pas d'exposer au peuple américain des faits dérangeants, des idées inhabituelles, des philosophies étranges et des valeurs compétitives. Car une nation qui craint d'accorder au peuple le droit de juger en toute liberté du vrai et du faux est une nation qui a peur de son peuple "
Président John F. Kennedy
[NDT : pour "étranges", Kenedy a utilisé le mot "alien" qui signifie "étrangères", mais aussi "extraterrestres" : à bon entendeur…]

GUERRE ANTI-TERRORISTE, PANORAMA
par Jim Marrs, 2001


S'il subsiste des questions a propos des attaques du 11 septembre., alors il faut aussi s'en poser sur les intérêts qui motivent les USA à se faire les champions d'une guerre contre le terrorisme.

Les Américains commencent à payer pour avoir séché les cours d'histoire, ignorant les informations importantes dans les médias alternatifs et négligeant de s'impliquer dans leur propre vie politique. Les voici engagés dans une nouvelle guerre, la guerre contre le terrorisme. C'est une guerre qu'ils n'ont ni demandée, ni jamais envisagée, distraits, comme nous le sommes tous, par les miroirs aux alouettes. C'est une guerre fondée sur les prémices que les USA ont été la cible, le 11 septembre 2001, d'une attaque sournoise.
Contrairement aux guerres précédentes, point de Berlin, ni de Tokyo à prendre et donc pas de victoire à emporter, sauf pour ceux à qui profite la guerre. Les véritables victimes de cette guerre seront les citoyens américains moyens et les Afghans affamés.
Cette nouvelle guerre s'apparente à celle, à jamais perdue, contre la drogue et à cette autre, toujours oubliée, contre la pauvreté. Au sein de notre propre nation, aucune victoire décisive n'a jamais été obtenue contre le mésusage des stupéfiants, ni contre les ravages de la misère. Nos prisons débordent de délinquants du monde de la drogue, sans que la demande ni l'offre de celle?ci ne diminuent sensiblement, et nos droits civils fondamentaux sont sérieusement malmenés. Pareillement à ces campagnes sans issues, la guerre contre le terrorisme nous lancera tous sur la voie des atteintes aux libertés individuelles, de l'autocratie et de l'omniprésence de la peur. Et où peut?on entendre les voix de ceux qui mettent en question les atouts de cette nouvelle guerre ? Les ondes et les journaux ne font, chaque jour, que pousser plus haut l'escalade de la peur, quasiment sans prêter attention aux Américains réfléchis qui se demandent : "est?il vraiment nécessaire que, pour sauver mes libertés, j'en fasse le sacrifice ?"
Ainsi donc, drapeaux flottants aux antennes de nos véhicules suceurs d'essence et cœurs battants d'amour de la patrie, nous marchons vers la nouvelle campagne du pétrole.

Les guerres du pétrole,

Oui, le pétrole. C'est lui qui sous?tend toutes les guerres récentes, à commencer par celle de 1940, où une Amérique principalement rurale et isolationniste fut précipitée dans la deuxième guerre mondiale par réaction à l'attaque japonaise sur Pearl Harbour. Les Américains eurent à pleurer la mort de quelques 3.000 militaires et civils à Hawaii et, animés d'une juste indignation, acceptèrent que leur pays se transforme en un gigantesque camp militaire.
Après avoir consolidé sa puissance grâce à la politique anti?dépression du Président Franklin Roosevelt, le Gouvernement Fédéral se renforça encore et, au nom de la " sécurité nationale ", devint plus centralisé. A l'époque, cela sembla tout à fait nécessaire et naturel.
Mais ceux qui étudient attentivement l'histoire savent bien aujourd'hui que même cette "bonne" guerre fut le produit des machinations d'une poignée d'hommes riches et puissants. Au cours de l'été 1941, Roosevelt, ce profond initié de Wall Street, bloqua l'approvisionnement en pétrole du Japon, activant ainsi l'éventualité d'une attaque contre les États-Unis. Il ne fait aujourd'hui plus aucun doute que Roosevelt et ses proches conseillers savaient parfaitement que Pearl Harbour serait attaqué le 7 décembre 1941, mais ils laissèrent les choses se produire, car cela favorisait leur plan de lancer les États-Unis dans la guerre. (Vous pourrez lire les détails de cette affaire dans mon livre Rule by Secrecy, [Régner par le Secret]).
La guerre du Vietnam fut orchestrée par des hommes proches de Roosevelt et du Conseil pour les Relations Étrangères (CFR), qui depuis longtemps aspiraient à s'assurer le contrôle des richesses en pétrole, en magnésium et en caoutchouc de l'Indochine. Là aussi, une provocation fut créée. En août 1964, le Président Lyndon Johnson chauffa à blanc le Congrès en annonçant que des canonnières vietnamiennes avaient attaqué la sixième flotte américaine dans le golfe du Tonkin, au large des côtes du Vietnam. "Nos boys pataugent dans l'eau", s'exclama?t?il.
Le Congrès réagit en votant la Résolution du Golfe du Tonkin qui contournait la constitution et donnait à Johnson le pouvoir de faire la guerre pour parer les attaques contre les Américains. Ce fut le déclenchement décisif de la guerre du Vietnam. Et ce n'était qu'un mensonge. Il n'y a aucune preuve que l'attaque des canonnières eut jamais lieu. De fait, les éditeurs de US News & World Report (23 juillet 1984) titrèrent : "La 'Bataille Fantôme' qui provoqua la guerre".
Tandis que l'Amérique faisait la guerre contre le Nord Vietnam, dont on nous dit qu'il n'était qu'un fantoche de la Russie et de la Chine communistes, Johnson fut encouragé par ses conseillers du CFR à accorder à l'Union Soviétique des aides dont le montant était supérieur à celles qui avaient été versées lorsque, pendant la deuxième guerre mondiale, celle?ci était notre alliée. Les subsides américains donnèrent à la Russie les moyens de construire des ateliers produisant un matériel de guerre qui fut envoyé au Nord Vietnam et utilisé contre les troupes américaines. Ce fut un bel exemple de la duplicité des guerres modernes.

La guerre du Golfe fut une affaire de pétrole, depuis les forages du Koweït qui soutiraient la nappe pétrolifère du sud irakien, jusqu'à la destruction finale des champs de pétrole.

Ici, Saddam Hussein fut montré comme étant un nouvel Hitler, alors que cet ennemi était financé et armé par la CIA, une agence dont les principaux lieutenants sont depuis longtemps abouchés à des rois du pétrole, des membres du CFR et d'autres "globalistes". (cf. : Rule by Secrecy).
Financièrement aux abois après sa guerre de huit années contre l'Iran en faveur des États-Unis, Saddam Hussein décida de récupérer le Koweït pour augmenter ses revenus. Le Koweït avait été scindé du sud de l'Irak par les troupes britanniques. Interviewée au sujet de cette action, April Glaspie, ambassadrice des Etats?Unis, répondit que le gouvernement US n'avait "pas d'opinion" et que l'affaire du Koweït n'avait rien à voir avec l'Amérique. Mais lorsqu'il envoya ses troupes au Koweït, le président George H.W. Bush mobilisa envers Saddam Hussein une force des Nations Unies soutenue par un fond secret de $4 milliards avancé par ses relations d'affaires en Arabie Saoudite.
Et pourtant, lorsque ses patriotiques soldats acculèrent Saddam, la guerre s'arrêta brusquement et depuis, le vieux partenaire financier de Bush est toujours au pouvoir. Il semble bien que ceci fut une autre provocation. Et comme au Vietnam, tandis que nous nous préparions à combattre Saddam, le contribuable américain soutint des aides s'élevant à $500 millions, que Bush utilisa pour fournir des armes qui servirent contre nos troupes.

Aujourd'hui, l'enjeu véritable est le riche gisement de pétrole de la mer Caspienne,

un butin que convoitait Hitler dont la poussée vers cette région ne fut stoppée que par la résistance farouche des Russes à Stalingrad, sur la Volga. Vers la fin des années 1970, lorsque les Russes découvrirent la richesse que cachait encore le sous-sol de Tchétchénie, cette nappe s'offrait à l'exploitation,

mais il fallait un contrôle sur l'Afghanistan pour assurer la sécurité d'un oléoduc qui acheminerait le pétrole vers les marchés mondiaux.

Mais à l'issue de près de dix années d'un combat brutal et sans quartier, soutenu par l'Amérique, contre les Afghans et les mercenaires arabes, dont Oussama Ben Laden, les Russes furent contraints de se retirer. La charge économique de cette guerre russo-afghane fut suffisante, au début de 1990, pour faire vaciller le régime communiste.
A présent, les banquiers internationaux et les rois du pétrole ont un pied dans cette Russie exsangue et leur attention se porte sur les quelques 40 milliards de dollars de pétrole de la mer Caspienne. En 1997, six compagnies et le gouvernement du Turkménistan formèrent la Central Asian Gas Pipeline Ltd. (CentGas) pour construire un oléoduc de 1.271 km vers le Pakistan et peut-être la région de New Delhi, en Inde. A la tête de ce consortium se trouvait Unocal Corporation, dont le président, John F. Imle Jr., déclara que le projet serait "la base, pour la région, d'un nouveau corridor commercial souvent nommé 'la Route de la Soie du XXIème siècle"'.
Mais les problèmes surgirent avec l'avènement du gouvernement intégriste musulman en Afghanistan et le traitement qu'il réservait aux femmes, ce qui suscita l'hostilité des mouvements féministes à l'égard des compagnies qui cherchaient à y faire des affaires. En outre, le régime des Talibans provoquait une situation chaotique en dressant les unes contres les autres, pour mieux les contrôler, les diverses factions sectaires islamiques. Au milieu de 1999, évoquant l'instabilité politique, Unocal se retira du consortium et le projet entra en léthargie.
Remarquez bien que lorsque le président George W. Bush déclara la guerre au terrorisme, il ne fit aucune mention du terrorisme en Irlande du Nord ou des kamikazes palestiniens. Toute l'attention était portée vers l'Afghanistan, seul pays concerné par la réalisation de l'oléoduc si lucratif.
Il convient aussi de remarquer que le vice-président Dick Cheney dirigeait Halliburton, une compagnie géante de service à l'industrie pétrolière, ayant des investissement dans la région; et cet homme a la réputation d'être plus puissant que le président.

L'action en Afghanistan planifiée de longue date,

Aujourd'hui, on peut montrer que l'action militaire contre l'Afghanistan était déjà dans les cartons longtemps avant les attentats du 11 septembre.

Le correspondant de la BBC, George Amey, a rapporté que l'ancien secrétaire aux affaires étrangères du Pakistan, Niaz Naik, avait été averti, dés la mi?juillet, par des officiels américains, qu'une action militaire contre l'Afghanistan serait lancée vers la mi-octobre.
Lors d'une conférence concernant l'Afghanistan, sous l'égide des Nations Unies, à Berlin, Naik fui informé que si Ben Laden ne leur était pas livré, les Américains lanceraient une opération militaire pour le capturer ou le tuer, ainsi que le chef taliban Mollah Omar, mesure préalable à l'installation d'un nouveau gouvernement de ce pays. Lors d'une interview publiée en 1998 par Le Nouvel Observateur (et dont la partie essentielle ne parvint jamais aux USA), l'ancien conseiller à la Sécurité Nationale [US], Zbigniew Brzezinski, reconnut que les activités américaines en Afghanistan avaient en fait commencé six mois avant l'action soviétique de décembre 1979.
Brzezinski révéla que l'administration de Jimmy Carter commença, en juillet 1979, à financer secrètement les opposants au régime pro?soviétique à Kabul, sachant parfaitement que cette action était susceptible de provoquer une invasion soviétique. Les dirigeants soviétiques de l'époque justifiaient cette invasion par la nécessité de contrer l'agression américaine en Afghanistan. Brzezinski, qui avait contribué à la fondation de la globaliste Commission Trilatérale, ne trouva rien de critiquable à cette provocation, déclarant : "Cette opération secrète fut une très bonne idée. Elle provoqua la démoralisation et finalement la chute de l'empire soviétique." Elle provoqua aussi l'installation du régime taliban que nous combattons aujourd'hui, en même temps qu'Oussama Ben Laden.
Dés 1984, alors que le vice-Président George Bush supervisait la situation en Afghanistan, Ben Laden dirigeait la Maktab al?Khidamat (MAK), qui siphonnait de l'argent, des armes et des hommes du monde extérieur vers la guerre contre les Soviets. Il eut tôt fait de former un corps de troupes polyglottes musulmanes provenant d'Egypte, du Pakistan, du Liban, de Syrie et de camps de réfugiés palestiniens, que la CIA considéra plus facile à manipuler que les fondamentalistes musulmans d'Afghanistan.

L'Amérique ferait bien de se livrer à quelque examen de conscience au sujet du rôle qu'elle a joué en armant et en entraînant un groupe international d'extrémistes musulmans en Afghanistan,

longtemps après que les camarades de ceux-ci eurent détruits la caserne des Marines à Beyrouth et piratés plusieurs avions de ligne.

Les suites des attentats du 11 septembre ont détourné l'attention des informations selon lesquelles la Chine aurait, d'une part, signé un pacte avec les afghans et avait, d'autre part, été introduite en catimini dans l'Organisation Internationale du Commerce,

si controversée; une action qui, en temps normal, eut attiré de très nombreuses protestations. Bien qu'à ce jour il n'y ait pas de confirmation de ce pacte, le général pakistanais Pervez Musharraf, président des états-majors conjoints et chef du personnel de l'armée pakistanaise, a été invité en Chine cette année (2001) pour débattre de questions d'intérêt mutuel.
Nonobstant les affirmations selon lesquelles le Pakistan assiste les États-Unis dans la lutte contre le terrorisme, Michael Sheehan, coordinateur du contre?terrorisme au Département d'État, déclara à une sous?commission des affaires étrangères du Sénat que le Pakistan soutenait et entraînait des groupes terroristes en Afghanistan.
Ceci fait planer la menace d'une intervention chinoise dans le cas où les forces US s'enliseraient dans les montagnes afghanes. Ce qui accentue cette crainte c'est que, en 1555, Nostradamus, dont tant de prophéties se sont avérées exactes, prédit que l'Amérique et la Russie seraient alliées dans une guerre contre une coalition de nations arabes avec la Chine (cf. Cent. III, v.60 et Cent.VI, v.21). Jusqu'à tout récemment, une telle perspective eut semblé absurde.

Américains contre Américains ?

Les attaques contre le WTC et le Pentagone fournirent une bonne excuse pour mettre à exécution le plan déjà préparé d'action militaire contre l'Afghanistan.

Mais les a?t?on simplement laissé se produire ou les a?t?on provoquées ? La question devient donc :

" Y aurait-il un Américain susceptible de permettre une attaque contre ses concitoyens dans le simple but de favoriser ses affaires personnelles ou ses projets politiques ? " Malheureusement, il semble bien que la réponse soit " oui ".

Cela peut paraître incroyable, mais des documents gouvernementaux vieux de 40 ans, que l'on croyait détruits depuis longtemps mais qui viennent d'être rendus publics, indiquent qu'au début des années 1960, des militaires US proposèrent d'orchestrer une attaque terroriste contre les États-Unis et d'en faire porter le chapeau à Fidel Castro. Il en est question dans un livre sur la NSA (National Security Agency), intitulé Body of Secret ; Anatomy of the Ultra?Secret National Security Agency [Ventre des Secrets; anatomie de l'ultra?secrète NSAI, par James Bamford.
Ces documents furent écrits à partir du début de 1961, après l'invasion manquée de la Baie des Cochons au printemps. Irrité des actes ineptes de la CIA, le Président John F. Kennedy avait retiré la responsabilité des affaires cubaines à cette agence pour la confier au Département de la Défense. Là, les stratèges militaires étudièrent des plans d'actions terroristes de nature à alerter la population américaine et à obtenir leur soutien aveugle en faveur d'une action militaire contre Cuba. L'opération, baptisée Northwoods, comprenait les points suivants :
? susciter une "série d'incidents soigneusement coordonnés" dans ou autour de la base navale US de la baie de Guantanamo, à Cuba, tels que provoquer des émeutes et faire sauter des dépôts de munitions, des avions et des navires ;
? "développer une campagne de terreur du communisme cubain dans la région de Miami et d'autres villes de Floride et même à Washington" ;
? "couler un navire plein de cubains (vrais ou simulés) en route vers la Floride... susciter des attentats contre des réfugiés cubains aux Etats?Unis" ;
? faire sauter des bombes en des lieux choisis et simultanément faire découvrir des "documents préparés" révélant la complicité de Cuba ;
? harceler des avions de transports civils avec des faux avions de chasse soviétiques ;
? créer "des tentatives de détournement d'avions civils et de navires", aller jusqu'à faire semblant d'abattre un avion.
Kennedy refusa l'opération Northwoods et des officiers supérieurs ordonnèrent la destruction des documents. Mais quelqu'un fit une gaffe et les papiers furent découverts par le Assassination Records Review Board [Comité d'Etude des Relevés d'Assassinats] et depuis peu rendus publics par les Archives Nationales. Plus récemment, le New York Times (du 28 octobre 1993) annonça qu'un informateur du nom de Emad Salem était impliqué, au début de 1993, ainsi que des terroristes du Moyen?Orient liés à Oussama Ben Laden, dans la mise au point d'une bombe destinée au WTC à New York. Salem, ancien officier de l'armée égyptienne, voulut remplacer l'explosif par une poudre inoffensive, mais sa tentative de faire capoter l'attentat fut interceptée par un officiel du FBI qui, selon toute apparence, ne voulut pas griller un informateur interne. On laissa l'attaque se produire. L'explosion du 26 février 1993 au WTC fit six morts, plus de mille blessés et plus de $500 millions de dégâts.

Il est donc clair que l'orchestration de crises pour promouvoir des visées politiques était une méthodologie bien rodée et utilisée au 20ème siècle. Est-ce encore le cas aujourd'hui ? Examinons les attaques du 11 septembre.

Questions concernant les attaques du 11 septembre,

En apparence, tout semble assez clair. Selon la version officielle, environ 19 terroristes moyen-orientaux suicidaires, le cœur gonflé de haine envers la libre et démocratique Arnérique, détournèrent quatre avions de ligne, en précipitant deux dans les tours jumelles du WTC et un troisième dans le Pentagone. Selon le rapport, le quatrième s'écrasa dans l'ouest de la Pennsylvanie après que des passagers se battirent contre les terroristes.
Mais cela soulève de nombreuses questions dérangeantes. Entre autres :
* Pourquoi les militaires US étaient?ils en train de préparer des plans d'attaque contre l'Afghanistan des mois avant les attentats du 11 septembre ? Attendaient?ils un événement de nature à pousser le public américain, habituellement amorphe, dans une logique de guerre, comme par le passé ?
* Comment a?t?on pu trouver, dans les ruines du WTC, des documents compromettant Ben Laden, alors que les boites noires, conçues pour résister aux accidents, étaient endommagées au?delà de toute récupération ?
* Pourquoi, des jours et des semaines après l'événement, empêchait?on encore les journalistes de photographier les ruines sous certains angles, ainsi que s'en est plaint Lou Young, correspondant de CBS, qui demanda "Que craignent?ils que nous puissions voir ?" * Pourquoi la liaison entre le NYPD [New York Police Department] et le FBI a?t?elle été interrompue "pour raisons de sécurité", ainsi que le rapporte le New York Times du 16 octobre ? La sécurité de qui ? Le FBI ? Qu'y a?t?il que ce bureau ne veut pas que le NYPD sache ?
* Comment est?il possible qu'une entreprise de terrorisme sophistiquée, impliquant peut-être une centaine de personnes et préparée de longue date, puisse avoir échappé à l'attention de nos services de renseignements, particulièrement du FBI et de la CIA ? Et pourquoi est?ce que, au lieu de congédier les responsables de cette faute et de restructurer ces services, on double leur budget ?
* Pourquoi la tour sud du WTC s'est elle effondrée la première, alors qu'elle n'était pas aussi profondément endommagée que la tour nord, qui brûla pendant près d'une heure et demi avant de céder ?
* Comment se fait?il que de nombreux témoins disent avoir entendu d'autres explosions dans l'immeuble ? Et pourquoi la destruction de ces tours a?t?elle pris davantage l'allure d'une implosion contrôlée que d'un accident tragique ?.
* Comment se fait?il que le directeur du FBI, Robert Mueller, reconnut que les noms figurant sur la liste des pirates de l'air pourraient ne pas être leurs vrais noms. Chaque personne abordant un avion ne doit?elle pas montrer un document d'identité avec photo ? Où était la sécurité habituelle ?
* Comment expliquer, entre les listes de passagers publiées et celles des victimes pour les quatre avions, une divergence de 35 noms? Gary North, chroniqueur sur Internet, déclara que "les noms publiés ne correspondent dans aucun des cas aux listes complètes des personnes à bord". Pourquoi cette différence ?
* Etant donné qu'aucun des noms sur les listes de passagers n'avait une consonance arabe, comment le gouvernement savait?il lesquels étaient les pirates ?
* Pourquoi les numéros des sièges des pirates, tels qu'ils furent communiqués par téléphone portable au contrôle du trafic de Boston par l'hôtesse Madeline Amy Sweeny, ne correspondaient?ils pas à ceux occupés par les hommes que le FBI désigna comme coupables ?
* Pourquoi la liste du FBI contient?elle encore les noms de cinq personnes qualifiées de pirates, dont le ministre des affaires étrangères d'Arabie Saoudite déclara qu'ils n'étaient pas à bord des avions et sont toujours en vie, ainsi que d'un sixième qui est toujours en vie en Tunisie ?
* Pourquoi ne retrouve?t?on aucun des noms des pirates sur les listes de passagers ? Si tous ces noms sont faux, comment le FBI a t?il pu les identifier aussi vite ?
* Pourquoi un des pirates désignés, partant pour une mission qu'il savait suicidaire, avait?il emporté un bagage contenant, qui plus est, un document compromettant et l'avait?il abandonné dans sa voiture à l'aéroport ?
* Concernant l'enquête d'ensemble sur les attentats du 11 septembre, le New York Times rapporte que, vers la fin d'octobre, les autorités US reconnurent que la plupart des indices prometteurs désignant des complices et des pistes connues de longue date menant à des suspects avaient été exploités. Comme plus de 800 personnes ont été arrêtées et que plus de 350.000 témoignages ont été recueillis dans le public, pourquoi tout cela, dans la plus vaste enquête criminelle de l'histoire, n'a?t?il produit aucun résultat substantiel ?
* Pourquoi, sur la centaine de personnes que le FBI recherche toujours, n'y en a?t?il aucune considérée comme un suspect majeur ?
* Pourquoi bombardons?nous les Afghans, alors qu'apparemment aucun des pirates annoncés n'était afghan, mais qu'il s'agissait d'Arabes provenant de. divers pays du Moyen?Orient ? Et puisque l'Irak est réputé être impliqué dans les attentats, pourquoi ne bombardons?nous pas ce "méchant" pays ?
* Les services de l'agence Reuter rapportent que certains des pirates avaient été vus à Boston avant les faits, ivres dans des bars et draguant les filles. Comment des fondamentalistes religieux, pieux, se préparant à rencontrer leur Créateur, auraient?ils pu se comporter comme des mercenaires à la veille d'un baroud ?
* Comment les terroristes auraient?ils pu se procurer les codes et signaux ultra secrets de la Maison Blanche et de Air Force One [l'avion du Président]; raison avancée comme justification du fait que, tout au long de la journée du 11 septembre, le Président Bush a été baladé sans arrêt à travers tout le pays ? Ceci est?il révélateur d'un coup monté de l'intérieur ? Ou alors, comme le rapporte Fox News, est?ce une confirmation du fait qu'un ancien employé du FBI, l'agent double Robert Hanssen, aurait livré une version à jour d'un logiciel dérobé de l'ordinateur Promis à ses employeurs russes, lesquels l'auraient passé à Ben Laden ? Est?ce que ce logiciel, qui avait déjà été volé à une compagnie américaine par des officiels du département de la Justice, sous le Procureur Général Ed. Meese, durant l'administration Reagan, peut donner à n'importe qui l'accès "carte blanche" à nos ordinateurs les plus sécurisés ? (La dernière mission de Hanssen, avant son arrestation comme espion, fut de mettre à jour le système informatique de renseignement du FBI).
* Si le vol 93 de United Airlines s'est écrasé suite à une lutte entre les pirates et des passagers courageux, comment se fait?il que des témoins parlent d'un deuxième avion suiveur, de la chute de débris incandescents, du fait qu'il n'y a eu aucun cratère d'impact profond et que les débris sont éparpillés sur une étendue de 10 km, tout cela étant plutôt révélateur d'une explosion en l'air ?
* Pourquoi des informations officielles annonçaient?elles que, dans le vol 93, des pirates sanguinaires avaient mutilé des passagers avec des cutters, alors que le magazine Time du 24 septembre rapporta qu'un des passagers appela chez lui avec son portable et déclara : "nous avons été détournés, ils nous traitent avec égards" ? Gary North, un pontife d'Internet, écrivit : "Nous avons besoin d'une théorie des détournements coordonnés, qui puisse reposer sur une séquence plausible de causes et d'effets et qui ne présupposerait pas l'échec total des procédures de vérification d'embarquement et d'allocation des sièges sur quatre vols de deux compagnies différentes. Je ne vois pas comment quiconque peut prononcer un Jugement fiable quant aux commanditaires des ces attaques, tant que nous n'aurons pas eu d'explication plausible sur la manière dont les pirates ont pu embarquer sans être inquiétés." Mais le Gouvernement Fédéral, assisté d'une mass média flagorneuse, n'a pas laissé le temps à une pensée rationnelle de faire obstacle au jugement précipité qui accusa Oussama Ben Laden d'être l'instigateur des attentats.

Osama Ben Laden et ses amis.

Tout comme lors de l'assassinat de JFK, avant même que l'ont sût exactement ce qui s'était passé, les autorités désignaient déjà un suspect.

Né d'une riche famille saoudienne de magnats du pétrole, Oussama Ben Laden reçut des armes et de l'argent du gouvernement US pendant la guerre russo?afghane dans les années 1980. Bien que Ben Laden ait nié toute implication dans les attentats du 11 septembre, il est présumé coupable à la fois par le gouvernement et la presse. Aucune autre interprétation des faits n'a pu trouver écho dans les agences de mass média.

Ben Laden est un ennemi fabriqué sur ordre,

l'instigateur désigné des attaques du WTC, et recherché par la justice des États-Unis depuis plus de dix ans. On peut observer que le gouvernement a apparemment consacré plus de temps et d'argent à poursuivre Bill Gates, de Microsoft, qu'à capturer Ben Laden.

Cela pourrait être dû à des relations d'affaires entre notre nouvel ennemi terroriste et de grosses compagnies américaines.

Selon plusieurs rapports, y compris le livre The Outlaw Bank; A Wild Ride into the Secret Heart of the BCCI (Random House, NY, 1993) [La Banque Hors?la?Loi ; Incursion Sauvage au Cœur Secret de la Banque du Crédit et du Commerce International] et American Free Press (du 15 octobre 2001 ; une réincarnation du journal de Washington The Spotlight), James R. Bath, un ami de la famille Bush, utilisa de l'argent du frère aîné de Ben Laden, Salem, pour entrer en partenariat avec George W. Bush dans Arbusto Energy, une compagnie de forage de l'ouest du Texas. Bush croyait que le mot espagnol "arbusto" se traduisait par "buisson" [= bush], alors que cela signifie "arbuste". Selon le Houston Chronicle, Salem Ben Laden fit de Bush son représentant d'affaires au Texas, en 1975, peu de temps après que Bush senior fut nommé directeur de la CIA par le président en exercice, Gerald Ford. Ce fut la famille Bush, et en particulier Jeb et Neil, qui fut impliquée dans la débâcle de 1989?1993 de Savings and Loan, qui coûta plus de cinq cent milliards de dollars au contribuable américain.
Grâce à un réseau complexe de pétroliers texans, de richissimes cheikhs saoudiens et de banquiers sans scrupules liés à la BCCI, George Bush junior finit par acquérir des parts importantes dans une nouvelle compagnie du nom de Harken Energy. Deux mois avant que Saddam Hussein n'envoya ses troupes au Koweït, Bush vendit les deux tiers de ses parts Harken, glanant un pactole de près d'un million de dollars. A peine l'invasion irakienne commencée, l'action dégringola.
La BCCI fut bouclée par des inspecteurs fédéraux en 1991, après avoir essuyé une perte de dix milliards de dollars. C'était une institution gérée depuis le Pakistan avec des couvertures aux îles Caïman qui utilisaient des comptes secrets pour blanchir de l'argent dans le monde entier. Les services de renseignement US s'en servaient pour passer de l'argent à Ben Laden et aux Mujahedin qui se battaient contre le gouvernement pro russe, en Afghanistan.
Curieusement, Salem Ben Laden se tua dans un mystérieux accident d'ULM en 1988. Ce petit avion monoplace vira soudainement et de façon inexplicable dans une ligne à haute tension, près de San Antonio, au Texas.

Il faut savoir aussi que pendant la guerre du golfe persique, des pistes d'envol pour les avions américains furent construites avec l'assistance de Binladen Brothers Construction (devenue aujourd'hui la Saudi Binladen Group). Les frères Ben Laden étaient alors considérés comme " de bons amis du gouvernement américain ".

Plus tard, la firme de Ben Laden fut encore engagée pour construire une base aérienne américaine en Arabie Saoudite, nonobstant le fait que Oussama Ben Laden avait déjà été accusé de l'attentat au camion piégé qui tua 19 américains dans l'explosion des tours Khobar à la base de Dhahran. Un journaliste du WorIdNetDaily commenta la chose comme suit : "Alors, soyons clairs. Oussama fait sauter nos installations et sa famille ramasse le contrat pour leur reconstruction. Ne trouvez?vous pas qu'il y a là quelque chose de plus que ce qui apparaît à première vue ?"
Il y a un autre lien entre Ben Laden et la famille Bush : une firme du nom de Ile Carlyle Group, société privée d'investissements internationaux pesant douze milliards de dollars. Bien que le site Web de cette société ait été supprimé depuis le 11 septembre, on sait que parmi les cadres de Carlyle se trouvent Frank Carlucci, ancien Secrétaire de la Défense de Reagan; James Baker, ancien Secrétaire d'État de Bush et Richard Darman, ancien lieutenant du GOP [parti républicain]. Le New York Times rapporte que l'ancien Président Bush put prendre des participations dans les investissements de Carlyle, lesquels comprennent au moins 164 compagnies à travers le monde.

Selon le Wall Street Journal (du 28 septembre 2001) George H. W. Bush, père de l'actuel Président, travaille pour les affaires de la famille Ben Laden en Arabie Saoudite par l'intermédiaire de Carlyle Group, une société internationale de conseil ".

Le chef d'état-major de Bush senior a confirmé que ce dernier avait envoyé une note de remerciements à la famille Ben Laden, après une visite de courtoisie au début de 2001.
Avec de telles connections et un fils président en exercice des États-Unis, Bush senior et son implication dans Carlyle firent l'objet d'une remarque de Larry Klayman, président et conseiller général de Judicial Watch qui déclara: "Tout gouvernement ou investisseur étranger cherchant à gagner la faveur de l'actuelle administration Bush servira immanquablement les intérêts du Carlyle Group. Et comme l'ancien président promeut les investissements de cette firme à l'étranger, il faut s'attendre à ce que les ressortissants de ces pays fassent la confusion entre les intérêts du Carlyle Group et ceux du gouvernement des États-Unis."
Après avoir publié les détails de quelquesuns des investissements de Carlyle/Ben Laden dans plusieurs affaires, dont des industries aérospatiales, Michael C. Rupert, ancien policier de Los Angeles et écrivain sur le Web fit ce commentaire : "En d'autres termes, les attaques de Ben Laden sur le WTC et le Pentagone, provoquant une hausse massive du budget de la défense des États-Unis, ont apporté à sa famille une sacrée belle pile d'argent." [NDT: M.C. Ruppert est ancien agent des stups.; voir Nexus Fr. n° 18, pg. 231]
Les enchevêtrements d'affaires impliquant les leaders politiques américains anciens et actuels et des hommes du Moyen?Orient deviennent particulièrement suspects lorsque l'on apprend que plusieurs firmes américaines font l'objet d'enquêtes pour ventes à découvert [délits d'initiés] ayant eu lieu immédiatement avant les attentats du 11 septembre.

La vente à découvert trahit la connaissance anticipée,

La vente de titres à découvert implique l'occasion de faire de juteux profits en passant des actions à un tiers complice et en les rachetant ensuite lorsque leur valeur est tombée. Des antécédents ont montré que si cette manœuvre précède des événements de nature à perturber le marché, elle est révélatrice de connaissance anticipée. Il est notoire que la CIA utilise le logiciel Promis pour surveiller les cours de bourse, car ceux?ci peuvent constituer une indication de comportement économique suspect ou d'agression terroriste en puissance.
Une semaine après le 11 septembre, le Times de Londres rapporta que la CIA avait demandé à des inspecteurs de la Financial Services Authority à Londres d'examiner les ventes suspectes, juste avant les attentats, de millions de parts de marché. Ils espéraient remonter la filière des affaires jusqu'aux terroristes. Le Times déclara que des régulateurs de marchés en Allemagne, au Japon et aux États-Unis avaient tous été informés de ventes à découvert d'assurances, de compagnies aériennes et de marchands d'armes, toutes actions qui se sont trouvées en chute libre immédiatement après les attentats.
Richard Crossley, courtier et analyste de la City de Londres, remarqua que quelqu'un avait vendu des actions en nombre inhabituel à partir de trois semaines avant les attaques du WTC et du Pentagone. Il dit que selon lui ceci révélait que quelqu'un avait bénéficié d'informations internes préalables à ces événements. "Non seulement il a porté un coup de dague au cœur des marchés financiers de l'Ouest", dit?il, "mais il en a profité. Les mots me manquent."
Le gouvernement des États-Unis reconnut aussi que des enquêtes étaient en cours concernant des ventes à découvert trahissant une connaissance anticipée. Plusieurs jours avant le 11 septembre, il y eut des mouvements importants et inhabituels dans les actions de lignes aériennes et d'assurances, tous fondés sur la probabilité d'une chute de ces valeurs. Le Centre Interdisciplinaire, un groupe de réflexion incluant d'anciens officiers israéliens du renseignement, rapporta que des initiés avaient fait des bénéfices de près de seize millions de dollars en vendant à découvert des parts de American et United Airlines, les deux compagnies ayant été victimes des attentats, ainsi que de la firme d'investissements Morgan Stanley, qui occupait 22 niveaux dans le WTC.
Il fut apparemment impossible d'attribuer ces transactions suspectes à Ben Laden, parce que la trace de cette information disparut subrepticement, laissant beaucoup de personnes à se demander si cela remontait à des firmes américaines ou à des agences de renseignement.
Selon Michael Ruppert, ces transactions furent faites principalement par Deutsche Bank ? A.B.Brown, une firme qui fut présidée, jusqu'en 1998, par A.B."Buzzy" Krongard, qui est aujourd'hui Directeur Général de la CIA. A part Krongard, d'autres Américains éminents ont été en relation avec la CIA et le pouvoir de Wall Street, entre autres : Clark Clifford (personnage clef ayant cautionné la BCCI), John Foster Dulles et Allen Dulles (Allen supervisa l'opération manquée de la Baie des Cochons et fit partie de la Commission Warren), Bill Casey, David Doherty, George Herbert Walker Bush, John Deutch, Nora Slatkin et Hank Greenburg. Ainsi que je l'expose dans Rule by Secrecy, la CIA est connue pour avoir toujours compté parmi ses cadres un nombre excessif de membres de l'élite de Wall Street qui cherchent à promouvoir leurs projets mondialistes. Elle dirige aussi un certain nombre de sociétés de couverture qui manipulent les actions et les titres.

Je absolument convaincu que la Central Intelligence Agency avait une connaissance anticipée complète et parfaite des attentats, y compris la date, l'heure, la situation et l'endroit exact ", déclara Ruppert à OnLine Journal, le 12 octobre.

Il y eut d'autres signes de connaissance anticipée. Selon la station radio KSFO, le Maire de San Francisco, Willie Brown, déclara que le 10 septembre son service personnel de sécurité à l'aéroport lui déconseilla de prendre l'avion le lendemain.
Plus inquiétant encore, dans l'édition du 28 septembre du Washington Post on raconte que des responsables de la firme de messagerie rapide Odigo de New York confirment que deux employés en Israël ont reçu des messages annonçant une attaque sur le WTC, deux heures avant que celle?ci eut lieu. Le vice?président des ventes et marketing de cette firme, Alex Diamandis, dit qu'il est possible que l'avertissement ait été envoyé à d'autres membres de Odigo, mais de cela il n'y eut aucun rapport.
Depuis plusieurs jours avant les attaques, les forces militaires étaient en état d'alerte urgente; et plusieurs médiums déclarent avoir eu des prémonitions d'un événement grave.
Même les Russes étaient au parfum. Une directrice de recherche à l'Institut de Recherches Économiques attaché au Ministère Russe du Développement Économique, la Dr. Tatyana Koragina, bénéficia d'un gain de crédibilité pour avoir prédit, en juillet, qu'une catastrophe exceptionnelle allait frapper les USA à la fin du mois d'août et secouer l'économie. Dans une interview à la Pravda, elle déclara : "Les États-Unis ont été désignés comme cible d'une attaque financière parce que c'est là que se trouve le centre financier de la planète. L'effet sera maximal. Les contrecoups d'une crise économique se répandront sur la planète."
Après les événements du 11 septembre, T. Koragina fut interviewée à nouveau et affirma que : "un groupe puissant", sous?jacent à ces attaques frappera encore. "Lorsque les Américains comprendront, après ces nouvelles attaques, que leur gouvernement ne peut leur donner aucune garantie, ils paniqueront, provoquant un effondrement de leur système financier".
Lorsqu'on lui demanda qui œuvrait derrière ce plan odieux, elle répondit que ce n'étaient pas les 19 terroristes identifiés par le FBI, mais plutôt un groupe plus important qui cherche à remodeler le monde. Elle dit que ce groupe, constitué de personnages privés extrêmement puissants, contrôle un pactole totalisant environ trois cent milliards de milliards de dollars et projette d'installer son pouvoir sous forme d'un nouveau gouvernement mondial.


Des avions télécommandés : une réalité,

A la lumière des nouvelles technologies actuellement connues, il est permis d'avancer l'hypothèse qu'aucun des pirates n'avaient l'intention d'y laisser sa peau.

" Global Hawk " est le nom de la dernière mouture d'un véhicule aérien sans pilote (UAV) de haute altitude et longue portée ;

en d'autres termes, un drone qui peut décoller, accomplir une mission, telle que des photographies de champ de bataille, et atterrir, tout cela par télécommande électronique à longue distance.
Cet équipement à la Buck Rogers exécuta son premier vol opérationnel le 7 octobre, en reconnaissance au?dessus de l'Afghanistan, en préparation des frappes aériennes et par missiles contre le régime des Talibans. Mais cet appareil télécommandé, semblable à un Boeing 737 commercial, avait déjà été essayé avec succès plus tôt en 2001, d'abord à la base aérienne d'Edwards et ensuite à celle d'Edinburgh au sud de l'Australie.
Lorsque l'on apprit l'existence de Global Hawk, on se demanda si cette technologie des UAV ne pourrait pas être utilisée pour enrayer les détournements d'avions. Dés le début d'un piratage, la technologie Global Hawk pourrait entrer en action et l'avion détourné pourrait être dirigé et posé en un lieu sûr, sans que ni les pirates, ni l'équipage ne puissent intervenir.
Dans un article sur la sécurité aérienne, publié au lendemain des attentats, le 28 septembre, par le New York Times, on lisait : "une nouvelle technologie, sans doute pour un avenir éloigné, permettrait à des contrôleurs au sol de faire atterrir par télécommande un avion en détresse." Ceci semblait impliquer que cette technologie n'était pas encore au point, mais antérieurement en 2001, un ancien patron de British Airways suggéra qu'une telle technologie pourrait être utilisée pour diriger un avion à partir du sol et en prendre le contrôle en cas de détournement.
Il va sans dire que d'aucuns se demandent si la première utilisation opérationnelle de Global Hawk n'a pas été appliquée le 11 septembre. Après tout, comme ne peut l'ignorer aucune personne expérimentée en aviation, surtout militaire, lorsqu'une technologie de l'importance de Global Hawk est révélée publiquement, il y a de très fortes chances que sa mise au point secrète remonte à plusieurs années. Mais quelle qu'ait été la façon dont les avions avec les terroristes furent contrôlés, il est clair que leurs dirigeants reçurent de l'information, voire de l'aide, provenant de l'intérieur du gouvernement.

Ben Laden et les médias :

Et Oussama Ben Laden, qu'avait?il à dire à propos de tout cela ? Ne cherchez pas cette information dans les médias officiels ; ils se sont tous entendus pour passer sous silence tout ce qui aurait pu distraire de la version gouvernementale, bien qu'on ait pu constater que la dénonciation médiatique de Ben Laden par Bush fut davantage meublée de descriptions telles que "démon" ou "scélérat" que de preuves concrètes.
L'association Fairness & Accuracy in Reporting (FAR) [Honnêteté et Précision dans les Reportages] fait observer que le 10 octobre, des cadres de rédactions représentant ABC, NBC, CBS, Fox et CNN furent conviés à une conférence avec l'éminente conseillère de la Sécurité Nationale et des Relations Publiques, Condoleezza Rice. Apparemment les rédacteurs acceptèrent d'observer certaines restrictions quant à la manière et la teneur de ce qu'ils allaient diffuser au sujet de Ben Laden et du groupe Al-Quaida. Les gens de Bush essayèrent même sans succès d'amener al?Jazeera, surnommée "la CNN du Moyen?Orient", émettant depuis le Qatar, de tempérer ses propos sur Ben Laden. Ils eurent plus de succès auprès des membres du Congrès, les menaçant de les priver de rapports des services d'information s'ils parlaient spontanément aux médias. Le jour suivant, Ari Fleischer, porte?parole de la Maison Blanche, déjà célèbre pour avoir déclaré : "les Américains doivent prendre garde à ce qu'ils disent", poussa plus loin la contrainte en demandant aux principaux quotidiens de ne pas imprimer les transcriptions complètes des interviews de Ben Laden.
Selon un communiqué de FAR: "La question n'est pas de prétendre que Ben Laden ou al-Qaeda méritent des 'temps d'antenne équivalents' dans les bulletins d'information américains, mais que le gouvernement se préoccupe de formuler ou d'influencer le contenu des nouvelles. Ce n'est guère très patriotique que de priver le public d'information. Lorsque la Maison Blanche prétend qu'il est dangereux de diffuser une nouvelle 'dans son entièreté', cela devrait déclencher une sonnette d'alarme, tant pour les journalistes que pour le public."
Voici ce que, selon le journal pakistanais Ummat, Ben Laden a effectivement dit lors d'une interview le 28 septembre : "J'ai déjà dit que je n'étais pas impliqué dans les attaques du 11 septembre aux Etats?Unis. En tant que musulman, je fais de mon mieux pour éviter de mentir. Je ne savais rien de ces attaques et je ne considère pas que l'assassinat de femmes et d'enfants innocents et d'autres humains soit un acte acceptable. L'Islam interdit formellement de faire du mal à des femmes, des enfants et d'autres innocents. De telles pratiques sont interdites même en cours de combat. Ce sont les États-Unis qui infligent des mauvais traitements aux femmes, aux enfants et aux gens ordinaires." Il n'est pas surprenant que, dans cette interview, qui fut apparemment passée sous silence aux États-Unis, Ben Laden accusa Israël d'être l'auteur des attentats, déclarant : "Tout ce qui s'est passé en Palestine depuis 11 mois suffit à appeler la colère de Dieu sur les États-Unis et sur Israël, ainsi que ce qui a été infligé à des gens innocents en Irak, en Tchétchénie et en Bosnie."
Ben Laden ajouta : "Nous ne sommes pas hostiles aux États-Unis. Nous sommes opposés au système (de gouvernement) qui fait des autres nations des esclaves des États-Unis ou qui les oblige à hypothéquer leur liberté économique et politique."
On ne peut, bien entendu, prendre les propos de Ben Laden pour argent comptant, mais alors on peut dire la même chose du gouvernement américain. Celui-ci a déjà tant été pris en flagrant délit de mensonge et de duplicité dans le passé qu'il est surprenant que quiconque prête encore la moindre attention aux déclarations officielles.

Politique étrangère des États-Unis :

Il importe de prendre en compte avec attention le sinistre bilan de la politique étrangère des États-Unis depuis la deuxième guerre mondiale. Ainsi que l'a souligné le New York Times il y a des années, cette politique a été entre les mains de l'élite du Conseil pour les Relations Etrangères depuis au moins 1939. Cette élite et ses associés comprennent les anciens présidents George H.W. Bush, Bill Clinton, Gerald Ford, Jimmy Carter et le (défunt) Richard Nixon, pratiquement chaque directeur de la CIA, ainsi qu'un nombre considérable de personnalités gouvernementales actuelles ou passées, telles que Dick Cheney, Henry Kissinger, Wesley Clark, Strobe Talbott, Alexander Haig, Alan Greenspan, James A. Baker III, Sandy Berger, Colin Powell, Zbigniew Brzezinski, Frank C. Carlucci, John Deutch, Lawrence Eagleburger, Robert McFarlane et Casper Weinberger.
Ce fut une politique de néocolonialisme; c'est à dire l'assujettissement et le contrôle d'autres nations par le biais de familles fortunées ou de dictateurs militaires soutenus, et souvent placés au pouvoir, par les militaires US ou les services de renseignement. La liste des nations qui ont porté le poids de l'activité de la CIA et/ou de l'armée des États-Unis conséquemment à sa politique étrangère comprend la Somalie, l'Afghanistan, le Mexique, le Guatemala, le Panama, la Colombie, l'Indonésie, la République Dominicaine, l'Irak, l'Iran, la Libye, les Territoires Palestiniens, Cuba, le Vietnam, la Corée, la Nicaragua, le Liban, la Grenade, Haïti, la Serbie, le Kosovo, la Bosnie, le Brésil, le Tchad, le Soudan, et bien d'autres encore.

Comme l'a exprimé le Dr Martin Luther King, pendant la guerre du Vietnam : " Mon gouvernement est le premier pourvoyeur de violence du monde. "

Il n'a pas dit "mon pays" ou "mon peuple". C'est le gouvernement, ou plutôt ceux qui le contrôlent, qui sont responsables; alors que nous, citoyens distraits ou inconscients qui prétendons vivre en démocratie, devons porter notre part de reproches.

Précédents historiques

Y a t il, dans l'histoire, des précédents à ce qui se produit aujourd'hui aux États-Unis ? Et comment ! il n'y a pas assez de place pour tout écrire. Néron brûla Rome, en accusa ses ennemis et prit un pouvoir dictatorial. Mais voyons ce qui s'est passé seulement au siècle dernier. Le 27 février 1933, le Reichstag, ou parlement, d'Allemagne, fut détruit par le feu. Hitler et ses Nazis firent porter le chapeau à des terroristes communistes. Ils en capturèrent même un : Marinus van der Lubbe, un jeune hollandais handicapé mental qui portait sur lui une carte de membre du parti communiste. Après quelques temps en détention, le jeune homme avoua qu'il était activiste. Cependant, une enquête menée plus tard fit apparaître qu'un incendie aussi vaste n'aurait pu être allumé par une seule personne, mais que des incendiaires avaient eu accès au bâtiment par un tunnel qui était relié aux bureaux du plus proche partenaire d'Hitler, Hermann Goering. Moins d'un mois plus tard, le 24 mars 1933, une assemblée parlementaire en état de panique vota, à l'insistance d'Hitler, à 441 voix contre 94, un "Acte d'Habilitation" qui marqua le début de sa dictature. En conséquence de ceci, les Allemands subirent une série de mesures : la confiscation des armes, la carte d'identité nationale, le fichage racial, l'installation d'un chef de la sécurité (Heinrich Himmler) et, plus tard, des meurtres en série et des incarcérations dans les camps de concentration. Un des dirigeants occidentaux qui soutint Hitler et sa politique fut Prescott Bush, grand père du président George W. Bush. Les méthodes qu'Hitler utilisa pour accèder au pouvoir absolu ont dû l'inspirer. Depuis l'incendie du Reichstag, le clan Bush et ses associés du Conseil des Relations Étrangères, de la Commission Trilatérale et des Bilderbergers ont souvent réédité la tac tique d'Hitler, qui consiste à créer un problème, à proposer une solution draconienne et à faire progresser leurs plans grâce aux compromis qui s'en suivent.
Le véritable ennemi est celui qui a fomenté les attentats terroristes du 11 septembre. Oussama Ben Laden, si étroitement lié aux intérêts financiers du clan Bush et de la CIA, en est peut-être 1e cerveau, à moins qu'il ne soit qu'un bouc émissaire; encore une provocation destinée à lancer les Américains dans une nouvelle guerre du pétrole.

Nous devons nous demander avec lucidité où se trouve la véritable source de terreur : dans un chef fanatique barbu d'un pays défavorisé du Moyen-Orient, ou auprès de ceux qui profiteraient d'une mise en lambeaux de la constitution des États-Unis au nom de la défense des libertés.

A propos de l'auteur.

Natif de Fort Worth au Texas, Jim Marrs est un auteur remarqué et enquêteur dont la carrière débuta en 1968 comme journaliste au Star?Telegram de Fort Worth. Après avoir, servi dans la guerre du Vietnam, il devint le rapporteur des questions militaires et aérospatiales pour ce journal.
Depuis 1976, Marrs a donné des conférences sur l'assassinat du président John F. Kennedy, à l'université du Texas, à Arlington; et depuis 1980 il est écrivain indépendant, conseil en relations publiques, éditeur d'un hebdomadaire rural et d'une revue mensuelle de tourisme, ainsi que producteur d'une émission télévisée et de plusieurs vidéos; Il est l'auteur de Crossfire; The Plot that Killed Kennedy (1989) (qui a inspiré le scénario du film JFK, de Oliver Stone), Psi Spies (1995, 2001), UFOs; Alien Agenda et Rule by Secrecy (2000). Il intervient aussi régulièrement dans des conférences sur les OVNIs et, dés le début de 2000, donna un cours sur ce sujet à l'université du Texas.
Membre d'un certain nombre de sociétés professionnelles, Jim Marrs a reçu plusieurs distinctions pour ses écrits et ses photographies et il est commentateur recherché par les télévisions régionales et nationales et pour les débats radiodiffusés.

Traduction : André Dufour

EN RÉSUMÉ

? Le pétrole... sous?tend toutes les guerres récentes, à commencer par celle de 1940. La guerre du Golfe fut une affaire de pétrole, depuis les forages du Koweït qui soutiraient la nappe pétrolifère du sud irakien, jusqu'à la destruction finale des champs de pétrole. Aujourd'hui, l'enjeu véritable est le riche gisement de pétrole de la mer Caspienne...mais il fallait un contrôle sur l'Afghanistan pour assurer la sécurité d'un oléoduc qui acheminerait le pétrole vers les marchés mondiaux.
? L'Amérique ferait bien de se livrer à quelque examen de conscience au sujet du rôle qu'elle a joué en armant et en entraînant un groupe international d'extrémistes musulmans en Afghanistan
? Les attaques contre le WTC et le Pentagone fournirent une bonne excuse pour mettre à exécution le plan déjà préparé d'action militaire contre l'Afghanistan. Il est donc clair que l'orchestration de crises pour promouvoir des visées politiques était une méthodologie bien rodée et utilisée au 20ème siècle.
? Tout comme lors de l'assassinat de JFK, avant même que l'on sût exactement ce qui s'était passé, les autorités désignaient déjà un suspect ... Ben Laden est un ennemi fabriqué sur ordre,
? il faut savoir aussi que pendant la guerre du Golfe Persique, des pistes d'envol pour les avions américains furent construites avec l'assistance de Binladen Brothers Construction (devenue aujourd'hui la Saudi Binladen Group). Les frères Ben Laden étaient alors considérés comme " de bons amis du gouvernement américain ".
? Selon le Wall Street Journal (du 28 septembre 2001) : " George H.W. Bush, père de l'actuel Président, travaille pour les affaires de la famille Ben Laden en Arabie Saoudite par l'intermédiaire du Carlyle Group, une société internationale de conseil. "
? Les enchevêtrements d'affaires impliquant les leaders politiques américains anciens et actuels et des hommes du Moyen?Orient deviennent particulièrement suspects lorsque l'on apprend que plusieurs firmes américaines font l'objet d'enquêtes pour ventes à découvert [délits d'initiés] ayant eu lieu immédiatement avant les attentats du 11 septembre. Le Times déclara que des régulateurs de marchés en Allemagne, au Japon et aux États-Unis avaient tous été informés de ventes à découvert d'assurances, de compagnies aériennes et de marchands d'armes, toutes actions qui se sont trouvées en chute libre immédiatement après les attentats.
? "Je suis absolument convaincu que la Central Intelligence Agency avait une connaissance anticipée complète et parfaite des attentats, y compris la date, l'heure, la situation et l'endroit exactes", déclara Ruppert à OnLine Joumal, le 12 octobre.
? A la lumière des nouvelles technologies actuellement connues, il est permis d'avancer l'hypothèse qu'aucun des pirates n'avaient l'intention d'y laisser sa peau. " Global Hawk " est le nom de la dernière mouture d'un véhicule aérien sans pilote (UAV), de haute altitude et longue portée capable de décoller et d'accomplir une mission, par télécommande électronique à longue distance.
- Il importe de prendre en compte avec attention le sinistre bilan de la politique étrangère des États-Unis depuis la deuxième guerre mondiale Ce fut une politique de néocolonialisme; c'est à dire l'assujettissement et le contrôle d'autres nations par le biais de familles fortunées ou de dictateurs militaires soutenus, et souvent placés au pouvoir, par les militaires US ou les services de renseignement..


SOURCE : NEXUS n°19 - Mars/avril 2002