"Nous ne craignons pas d'exposer
au peuple américain des faits dérangeants, des idées inhabituelles,
des philosophies étranges et des valeurs compétitives. Car une nation
qui craint d'accorder au peuple le droit de juger en toute liberté
du vrai et du faux est une nation qui a peur de son peuple "
Président John F. Kennedy
[NDT : pour "étranges", Kenedy a utilisé le mot "alien"
qui signifie "étrangères", mais aussi "extraterrestres"
: à bon entendeur…]
GUERRE ANTI-TERRORISTE, PANORAMA
par Jim Marrs, 2001
S'il subsiste des questions a propos des attaques du 11 septembre.,
alors il faut aussi s'en poser sur les intérêts qui motivent les USA
à se faire les champions d'une guerre contre le terrorisme.
Les Américains commencent à payer pour
avoir séché les cours d'histoire, ignorant les informations importantes
dans les médias alternatifs et négligeant de s'impliquer dans leur
propre vie politique. Les voici engagés dans une nouvelle guerre,
la guerre contre le terrorisme. C'est une guerre qu'ils n'ont ni demandée,
ni jamais envisagée, distraits, comme nous le sommes tous, par les
miroirs aux alouettes. C'est une guerre fondée sur les prémices que
les USA ont été la cible, le 11 septembre 2001, d'une attaque sournoise.
Contrairement aux guerres précédentes, point de Berlin, ni de Tokyo
à prendre et donc pas de victoire à emporter, sauf pour ceux à qui
profite la guerre. Les véritables victimes de cette guerre seront
les citoyens américains moyens et les Afghans affamés.
Cette nouvelle guerre s'apparente à celle, à jamais perdue, contre
la drogue et à cette autre, toujours oubliée, contre la pauvreté.
Au sein de notre propre nation, aucune victoire décisive n'a jamais
été obtenue contre le mésusage des stupéfiants, ni contre les ravages
de la misère. Nos prisons débordent de délinquants du monde de la
drogue, sans que la demande ni l'offre de celle?ci ne diminuent sensiblement,
et nos droits civils fondamentaux sont sérieusement malmenés. Pareillement
à ces campagnes sans issues, la guerre contre le terrorisme nous lancera
tous sur la voie des atteintes aux libertés individuelles, de l'autocratie
et de l'omniprésence de la peur. Et où peut?on entendre les voix de
ceux qui mettent en question les atouts de cette nouvelle guerre ?
Les ondes et les journaux ne font, chaque jour, que pousser plus haut
l'escalade de la peur, quasiment sans prêter attention aux Américains
réfléchis qui se demandent : "est?il vraiment nécessaire que,
pour sauver mes libertés, j'en fasse le sacrifice ?"
Ainsi donc, drapeaux flottants aux antennes de nos véhicules suceurs
d'essence et cœurs battants d'amour de la patrie, nous marchons vers
la nouvelle campagne du pétrole.
Les guerres du pétrole,
Oui, le pétrole. C'est lui qui sous?tend
toutes les guerres récentes, à commencer par celle de 1940, où une
Amérique principalement rurale et isolationniste fut précipitée dans
la deuxième guerre mondiale par réaction à l'attaque japonaise sur
Pearl Harbour. Les Américains eurent à pleurer la mort de quelques
3.000 militaires et civils à Hawaii et, animés d'une juste indignation,
acceptèrent que leur pays se transforme en un gigantesque camp militaire.
Après avoir consolidé sa puissance grâce à la politique anti?dépression
du Président Franklin Roosevelt, le Gouvernement Fédéral se renforça
encore et, au nom de la " sécurité nationale ", devint plus
centralisé. A l'époque, cela sembla tout à fait nécessaire et naturel.
Mais ceux qui étudient attentivement l'histoire savent bien aujourd'hui
que même cette "bonne" guerre fut le produit des machinations
d'une poignée d'hommes riches et puissants. Au cours de l'été 1941,
Roosevelt, ce profond initié de Wall Street, bloqua l'approvisionnement
en pétrole du Japon, activant ainsi l'éventualité d'une attaque contre
les États-Unis. Il ne fait aujourd'hui plus aucun doute que Roosevelt
et ses proches conseillers savaient parfaitement que Pearl Harbour
serait attaqué le 7 décembre 1941, mais ils laissèrent les choses
se produire, car cela favorisait leur plan de lancer les États-Unis
dans la guerre. (Vous pourrez lire les détails de cette affaire dans
mon livre Rule by Secrecy, [Régner par le Secret]).
La guerre du Vietnam fut orchestrée par des hommes proches de Roosevelt
et du Conseil pour les Relations Étrangères (CFR), qui depuis longtemps
aspiraient à s'assurer le contrôle des richesses en pétrole, en magnésium
et en caoutchouc de l'Indochine. Là aussi, une provocation fut créée.
En août 1964, le Président Lyndon Johnson chauffa à blanc le Congrès
en annonçant que des canonnières vietnamiennes avaient attaqué la
sixième flotte américaine dans le golfe du Tonkin, au large des côtes
du Vietnam. "Nos boys pataugent dans l'eau", s'exclama?t?il.
Le Congrès réagit en votant la Résolution du Golfe du Tonkin qui contournait
la constitution et donnait à Johnson le pouvoir de faire la guerre
pour parer les attaques contre les Américains. Ce fut le déclenchement
décisif de la guerre du Vietnam. Et ce n'était qu'un mensonge. Il
n'y a aucune preuve que l'attaque des canonnières eut jamais lieu.
De fait, les éditeurs de US News & World Report (23 juillet 1984)
titrèrent : "La 'Bataille Fantôme' qui provoqua la guerre".
Tandis que l'Amérique faisait la guerre contre le Nord Vietnam, dont
on nous dit qu'il n'était qu'un fantoche de la Russie et de la Chine
communistes, Johnson fut encouragé par ses conseillers du CFR à accorder
à l'Union Soviétique des aides dont le montant était supérieur à celles
qui avaient été versées lorsque, pendant la deuxième guerre mondiale,
celle?ci était notre alliée. Les subsides américains donnèrent à la
Russie les moyens de construire des ateliers produisant un matériel
de guerre qui fut envoyé au Nord Vietnam et utilisé contre les troupes
américaines. Ce fut un bel exemple de la duplicité des guerres modernes.
La guerre du Golfe fut une affaire
de pétrole, depuis les forages du Koweït qui soutiraient la nappe
pétrolifère du sud irakien, jusqu'à la destruction finale des champs
de pétrole.
Ici, Saddam Hussein fut montré comme
étant un nouvel Hitler, alors que cet ennemi était financé et armé
par la CIA, une agence dont les principaux lieutenants sont depuis
longtemps abouchés à des rois du pétrole, des membres du CFR et d'autres
"globalistes". (cf. : Rule by Secrecy).
Financièrement aux abois après sa guerre de huit années contre l'Iran
en faveur des États-Unis, Saddam Hussein décida de récupérer le Koweït
pour augmenter ses revenus. Le Koweït avait été scindé du sud de l'Irak
par les troupes britanniques. Interviewée au sujet de cette action,
April Glaspie, ambassadrice des Etats?Unis, répondit que le gouvernement
US n'avait "pas d'opinion" et que l'affaire du Koweït n'avait
rien à voir avec l'Amérique. Mais lorsqu'il envoya ses troupes au
Koweït, le président George H.W. Bush mobilisa envers Saddam Hussein
une force des Nations Unies soutenue par un fond secret de $4 milliards
avancé par ses relations d'affaires en Arabie Saoudite.
Et pourtant, lorsque ses patriotiques soldats acculèrent Saddam, la
guerre s'arrêta brusquement et depuis, le vieux partenaire financier
de Bush est toujours au pouvoir. Il semble bien que ceci fut une autre
provocation. Et comme au Vietnam, tandis que nous nous préparions
à combattre Saddam, le contribuable américain soutint des aides s'élevant
à $500 millions, que Bush utilisa pour fournir des armes qui servirent
contre nos troupes.
Aujourd'hui, l'enjeu véritable
est le riche gisement de pétrole de la mer Caspienne,
un butin que convoitait Hitler dont
la poussée vers cette région ne fut stoppée que par la résistance
farouche des Russes à Stalingrad, sur la Volga. Vers la fin des années
1970, lorsque les Russes découvrirent la richesse que cachait encore
le sous-sol de Tchétchénie, cette nappe s'offrait à l'exploitation,
mais il fallait un contrôle sur
l'Afghanistan pour assurer la sécurité d'un oléoduc qui acheminerait
le pétrole vers les marchés mondiaux.
Mais à l'issue de près de dix années
d'un combat brutal et sans quartier, soutenu par l'Amérique, contre
les Afghans et les mercenaires arabes, dont Oussama Ben Laden, les
Russes furent contraints de se retirer. La charge économique de cette
guerre russo-afghane fut suffisante, au début de 1990, pour faire
vaciller le régime communiste.
A présent, les banquiers internationaux et les rois du pétrole ont
un pied dans cette Russie exsangue et leur attention se porte sur
les quelques 40 milliards de dollars de pétrole de la mer Caspienne.
En 1997, six compagnies et le gouvernement du Turkménistan formèrent
la Central Asian Gas Pipeline Ltd. (CentGas) pour construire un oléoduc
de 1.271 km vers le Pakistan et peut-être la région de New Delhi,
en Inde. A la tête de ce consortium se trouvait Unocal Corporation,
dont le président, John F. Imle Jr., déclara que le projet serait
"la base, pour la région, d'un nouveau corridor commercial souvent
nommé 'la Route de la Soie du XXIème siècle"'.
Mais les problèmes surgirent avec l'avènement du gouvernement intégriste
musulman en Afghanistan et le traitement qu'il réservait aux femmes,
ce qui suscita l'hostilité des mouvements féministes à l'égard des
compagnies qui cherchaient à y faire des affaires. En outre, le régime
des Talibans provoquait une situation chaotique en dressant les unes
contres les autres, pour mieux les contrôler, les diverses factions
sectaires islamiques. Au milieu de 1999, évoquant l'instabilité politique,
Unocal se retira du consortium et le projet entra en léthargie.
Remarquez bien que lorsque le président George W. Bush déclara la
guerre au terrorisme, il ne fit aucune mention du terrorisme en Irlande
du Nord ou des kamikazes palestiniens. Toute l'attention était portée
vers l'Afghanistan, seul pays concerné par la réalisation de l'oléoduc
si lucratif.
Il convient aussi de remarquer que le vice-président Dick Cheney dirigeait
Halliburton, une compagnie géante de service à l'industrie pétrolière,
ayant des investissement dans la région; et cet homme a la réputation
d'être plus puissant que le président.
L'action en Afghanistan planifiée
de longue date,
Aujourd'hui, on peut montrer que
l'action militaire contre l'Afghanistan était déjà dans les cartons
longtemps avant les attentats du 11 septembre.
Le correspondant de la BBC, George Amey,
a rapporté que l'ancien secrétaire aux affaires étrangères du Pakistan,
Niaz Naik, avait été averti, dés la mi?juillet, par des officiels
américains, qu'une action militaire contre l'Afghanistan serait lancée
vers la mi-octobre.
Lors d'une conférence concernant l'Afghanistan, sous l'égide des Nations
Unies, à Berlin, Naik fui informé que si Ben Laden ne leur était pas
livré, les Américains lanceraient une opération militaire pour le
capturer ou le tuer, ainsi que le chef taliban Mollah Omar, mesure
préalable à l'installation d'un nouveau gouvernement de ce pays. Lors
d'une interview publiée en 1998 par Le Nouvel Observateur (et dont
la partie essentielle ne parvint jamais aux USA), l'ancien conseiller
à la Sécurité Nationale [US], Zbigniew Brzezinski, reconnut que les
activités américaines en Afghanistan avaient en fait commencé six
mois avant l'action soviétique de décembre 1979.
Brzezinski révéla que l'administration de Jimmy Carter commença, en
juillet 1979, à financer secrètement les opposants au régime pro?soviétique
à Kabul, sachant parfaitement que cette action était susceptible de
provoquer une invasion soviétique. Les dirigeants soviétiques de l'époque
justifiaient cette invasion par la nécessité de contrer l'agression
américaine en Afghanistan. Brzezinski, qui avait contribué à la fondation
de la globaliste Commission Trilatérale, ne trouva rien de critiquable
à cette provocation, déclarant : "Cette opération secrète fut
une très bonne idée. Elle provoqua la démoralisation et finalement
la chute de l'empire soviétique." Elle provoqua aussi l'installation
du régime taliban que nous combattons aujourd'hui, en même temps qu'Oussama
Ben Laden.
Dés 1984, alors que le vice-Président George Bush supervisait la situation
en Afghanistan, Ben Laden dirigeait la Maktab al?Khidamat (MAK), qui
siphonnait de l'argent, des armes et des hommes du monde extérieur
vers la guerre contre les Soviets. Il eut tôt fait de former un corps
de troupes polyglottes musulmanes provenant d'Egypte, du Pakistan,
du Liban, de Syrie et de camps de réfugiés palestiniens, que la CIA
considéra plus facile à manipuler que les fondamentalistes musulmans
d'Afghanistan.
L'Amérique ferait bien de se livrer
à quelque examen de conscience au sujet du rôle qu'elle a joué en
armant et en entraînant un groupe international d'extrémistes musulmans
en Afghanistan,
longtemps après que les camarades de
ceux-ci eurent détruits la caserne des Marines à Beyrouth et piratés
plusieurs avions de ligne.
Les suites des attentats du 11
septembre ont détourné l'attention des informations selon lesquelles
la Chine aurait, d'une part, signé un pacte avec les afghans et avait,
d'autre part, été introduite en catimini dans l'Organisation Internationale
du Commerce,
si controversée; une action qui, en
temps normal, eut attiré de très nombreuses protestations. Bien qu'à
ce jour il n'y ait pas de confirmation de ce pacte, le général pakistanais
Pervez Musharraf, président des états-majors conjoints et chef du
personnel de l'armée pakistanaise, a été invité en Chine cette année
(2001) pour débattre de questions d'intérêt mutuel.
Nonobstant les affirmations selon lesquelles le Pakistan assiste les
États-Unis dans la lutte contre le terrorisme, Michael Sheehan, coordinateur
du contre?terrorisme au Département d'État, déclara à une sous?commission
des affaires étrangères du Sénat que le Pakistan soutenait et entraînait
des groupes terroristes en Afghanistan.
Ceci fait planer la menace d'une intervention chinoise dans le cas
où les forces US s'enliseraient dans les montagnes afghanes. Ce qui
accentue cette crainte c'est que, en 1555, Nostradamus, dont tant
de prophéties se sont avérées exactes, prédit que l'Amérique et la
Russie seraient alliées dans une guerre contre une coalition de nations
arabes avec la Chine (cf. Cent. III, v.60 et Cent.VI, v.21). Jusqu'à
tout récemment, une telle perspective eut semblé absurde.
Américains contre Américains ?
Les attaques contre le WTC et
le Pentagone fournirent une bonne excuse pour mettre à exécution le
plan déjà préparé d'action militaire contre l'Afghanistan.
Mais les a?t?on simplement laissé se
produire ou les a?t?on provoquées ? La question devient donc :
" Y aurait-il un Américain
susceptible de permettre une attaque contre ses concitoyens dans le
simple but de favoriser ses affaires personnelles ou ses projets politiques
? " Malheureusement, il semble bien que la réponse soit "
oui ".
Cela peut paraître incroyable, mais
des documents gouvernementaux vieux de 40 ans, que l'on croyait détruits
depuis longtemps mais qui viennent d'être rendus publics, indiquent
qu'au début des années 1960, des militaires US proposèrent d'orchestrer
une attaque terroriste contre les États-Unis et d'en faire porter
le chapeau à Fidel Castro. Il en est question dans un livre sur la
NSA (National Security Agency), intitulé Body of Secret ; Anatomy
of the Ultra?Secret National Security Agency [Ventre des Secrets;
anatomie de l'ultra?secrète NSAI, par James Bamford.
Ces documents furent écrits à partir du début de 1961, après l'invasion
manquée de la Baie des Cochons au printemps. Irrité des actes ineptes
de la CIA, le Président John F. Kennedy avait retiré la responsabilité
des affaires cubaines à cette agence pour la confier au Département
de la Défense. Là, les stratèges militaires étudièrent des plans d'actions
terroristes de nature à alerter la population américaine et à obtenir
leur soutien aveugle en faveur d'une action militaire contre Cuba.
L'opération, baptisée Northwoods, comprenait les points suivants :
? susciter une "série d'incidents soigneusement coordonnés"
dans ou autour de la base navale US de la baie de Guantanamo, à Cuba,
tels que provoquer des émeutes et faire sauter des dépôts de munitions,
des avions et des navires ;
? "développer une campagne de terreur du communisme cubain dans
la région de Miami et d'autres villes de Floride et même à Washington"
;
? "couler un navire plein de cubains (vrais ou simulés) en route
vers la Floride... susciter des attentats contre des réfugiés cubains
aux Etats?Unis" ;
? faire sauter des bombes en des lieux choisis et simultanément faire
découvrir des "documents préparés" révélant la complicité
de Cuba ;
? harceler des avions de transports civils avec des faux avions de
chasse soviétiques ;
? créer "des tentatives de détournement d'avions civils et de
navires", aller jusqu'à faire semblant d'abattre un avion.
Kennedy refusa l'opération Northwoods et des officiers supérieurs
ordonnèrent la destruction des documents. Mais quelqu'un fit une gaffe
et les papiers furent découverts par le Assassination Records Review
Board [Comité d'Etude des Relevés d'Assassinats] et depuis peu rendus
publics par les Archives Nationales. Plus récemment, le New York Times
(du 28 octobre 1993) annonça qu'un informateur du nom de Emad Salem
était impliqué, au début de 1993, ainsi que des terroristes du Moyen?Orient
liés à Oussama Ben Laden, dans la mise au point d'une bombe destinée
au WTC à New York. Salem, ancien officier de l'armée égyptienne, voulut
remplacer l'explosif par une poudre inoffensive, mais sa tentative
de faire capoter l'attentat fut interceptée par un officiel du FBI
qui, selon toute apparence, ne voulut pas griller un informateur interne.
On laissa l'attaque se produire. L'explosion du 26 février 1993 au
WTC fit six morts, plus de mille blessés et plus de $500 millions
de dégâts.
Il est donc clair que l'orchestration
de crises pour promouvoir des visées politiques était une méthodologie
bien rodée et utilisée au 20ème siècle. Est-ce encore le cas aujourd'hui
? Examinons les attaques du 11 septembre.
Questions concernant les attaques
du 11 septembre,
En apparence, tout semble assez clair.
Selon la version officielle, environ 19 terroristes moyen-orientaux
suicidaires, le cœur gonflé de haine envers la libre et démocratique
Arnérique, détournèrent quatre avions de ligne, en précipitant deux
dans les tours jumelles du WTC et un troisième dans le Pentagone.
Selon le rapport, le quatrième s'écrasa dans l'ouest de la Pennsylvanie
après que des passagers se battirent contre les terroristes.
Mais cela soulève de nombreuses questions dérangeantes. Entre autres
:
* Pourquoi les militaires US étaient?ils en train de préparer des
plans d'attaque contre l'Afghanistan des mois avant les attentats
du 11 septembre ? Attendaient?ils un événement de nature à pousser
le public américain, habituellement amorphe, dans une logique de guerre,
comme par le passé ?
* Comment a?t?on pu trouver, dans les ruines du WTC, des documents
compromettant Ben Laden, alors que les boites noires, conçues pour
résister aux accidents, étaient endommagées au?delà de toute récupération
?
* Pourquoi, des jours et des semaines après l'événement, empêchait?on
encore les journalistes de photographier les ruines sous certains
angles, ainsi que s'en est plaint Lou Young, correspondant de CBS,
qui demanda "Que craignent?ils que nous puissions voir ?"
* Pourquoi la liaison entre le NYPD [New York Police Department] et
le FBI a?t?elle été interrompue "pour raisons de sécurité",
ainsi que le rapporte le New York Times du 16 octobre ? La sécurité
de qui ? Le FBI ? Qu'y a?t?il que ce bureau ne veut pas que le NYPD
sache ?
* Comment est?il possible qu'une entreprise de terrorisme sophistiquée,
impliquant peut-être une centaine de personnes et préparée de longue
date, puisse avoir échappé à l'attention de nos services de renseignements,
particulièrement du FBI et de la CIA ? Et pourquoi est?ce que, au
lieu de congédier les responsables de cette faute et de restructurer
ces services, on double leur budget ?
* Pourquoi la tour sud du WTC s'est elle effondrée la première, alors
qu'elle n'était pas aussi profondément endommagée que la tour nord,
qui brûla pendant près d'une heure et demi avant de céder ?
* Comment se fait?il que de nombreux témoins disent avoir entendu
d'autres explosions dans l'immeuble ? Et pourquoi la destruction de
ces tours a?t?elle pris davantage l'allure d'une implosion contrôlée
que d'un accident tragique ?.
* Comment se fait?il que le directeur du FBI, Robert Mueller, reconnut
que les noms figurant sur la liste des pirates de l'air pourraient
ne pas être leurs vrais noms. Chaque personne abordant un avion ne
doit?elle pas montrer un document d'identité avec photo ? Où était
la sécurité habituelle ?
* Comment expliquer, entre les listes de passagers publiées et celles
des victimes pour les quatre avions, une divergence de 35 noms? Gary
North, chroniqueur sur Internet, déclara que "les noms publiés
ne correspondent dans aucun des cas aux listes complètes des personnes
à bord". Pourquoi cette différence ?
* Etant donné qu'aucun des noms sur les listes de passagers n'avait
une consonance arabe, comment le gouvernement savait?il lesquels étaient
les pirates ?
* Pourquoi les numéros des sièges des pirates, tels qu'ils furent
communiqués par téléphone portable au contrôle du trafic de Boston
par l'hôtesse Madeline Amy Sweeny, ne correspondaient?ils pas à ceux
occupés par les hommes que le FBI désigna comme coupables ?
* Pourquoi la liste du FBI contient?elle encore les noms de cinq personnes
qualifiées de pirates, dont le ministre des affaires étrangères d'Arabie
Saoudite déclara qu'ils n'étaient pas à bord des avions et sont toujours
en vie, ainsi que d'un sixième qui est toujours en vie en Tunisie
?
* Pourquoi ne retrouve?t?on aucun des noms des pirates sur les listes
de passagers ? Si tous ces noms sont faux, comment le FBI a t?il pu
les identifier aussi vite ?
* Pourquoi un des pirates désignés, partant pour une mission qu'il
savait suicidaire, avait?il emporté un bagage contenant, qui plus
est, un document compromettant et l'avait?il abandonné dans sa voiture
à l'aéroport ?
* Concernant l'enquête d'ensemble sur les attentats du 11 septembre,
le New York Times rapporte que, vers la fin d'octobre, les autorités
US reconnurent que la plupart des indices prometteurs désignant des
complices et des pistes connues de longue date menant à des suspects
avaient été exploités. Comme plus de 800 personnes ont été arrêtées
et que plus de 350.000 témoignages ont été recueillis dans le public,
pourquoi tout cela, dans la plus vaste enquête criminelle de l'histoire,
n'a?t?il produit aucun résultat substantiel ?
* Pourquoi, sur la centaine de personnes que le FBI recherche toujours,
n'y en a?t?il aucune considérée comme un suspect majeur ?
* Pourquoi bombardons?nous les Afghans, alors qu'apparemment aucun
des pirates annoncés n'était afghan, mais qu'il s'agissait d'Arabes
provenant de. divers pays du Moyen?Orient ? Et puisque l'Irak est
réputé être impliqué dans les attentats, pourquoi ne bombardons?nous
pas ce "méchant" pays ?
* Les services de l'agence Reuter rapportent que certains des pirates
avaient été vus à Boston avant les faits, ivres dans des bars et draguant
les filles. Comment des fondamentalistes religieux, pieux, se préparant
à rencontrer leur Créateur, auraient?ils pu se comporter comme des
mercenaires à la veille d'un baroud ?
* Comment les terroristes auraient?ils pu se procurer les codes et
signaux ultra secrets de la Maison Blanche et de Air Force One [l'avion
du Président]; raison avancée comme justification du fait que, tout
au long de la journée du 11 septembre, le Président Bush a été baladé
sans arrêt à travers tout le pays ? Ceci est?il révélateur d'un coup
monté de l'intérieur ? Ou alors, comme le rapporte Fox News, est?ce
une confirmation du fait qu'un ancien employé du FBI, l'agent double
Robert Hanssen, aurait livré une version à jour d'un logiciel dérobé
de l'ordinateur Promis à ses employeurs russes, lesquels l'auraient
passé à Ben Laden ? Est?ce que ce logiciel, qui avait déjà été volé
à une compagnie américaine par des officiels du département de la
Justice, sous le Procureur Général Ed. Meese, durant l'administration
Reagan, peut donner à n'importe qui l'accès "carte blanche"
à nos ordinateurs les plus sécurisés ? (La dernière mission de Hanssen,
avant son arrestation comme espion, fut de mettre à jour le système
informatique de renseignement du FBI).
* Si le vol 93 de United Airlines s'est écrasé suite à une lutte entre
les pirates et des passagers courageux, comment se fait?il que des
témoins parlent d'un deuxième avion suiveur, de la chute de débris
incandescents, du fait qu'il n'y a eu aucun cratère d'impact profond
et que les débris sont éparpillés sur une étendue de 10 km, tout cela
étant plutôt révélateur d'une explosion en l'air ?
* Pourquoi des informations officielles annonçaient?elles que, dans
le vol 93, des pirates sanguinaires avaient mutilé des passagers avec
des cutters, alors que le magazine Time du 24 septembre rapporta qu'un
des passagers appela chez lui avec son portable et déclara : "nous
avons été détournés, ils nous traitent avec égards" ? Gary North,
un pontife d'Internet, écrivit : "Nous avons besoin d'une théorie
des détournements coordonnés, qui puisse reposer sur une séquence
plausible de causes et d'effets et qui ne présupposerait pas l'échec
total des procédures de vérification d'embarquement et d'allocation
des sièges sur quatre vols de deux compagnies différentes. Je ne vois
pas comment quiconque peut prononcer un Jugement fiable quant aux
commanditaires des ces attaques, tant que nous n'aurons pas eu d'explication
plausible sur la manière dont les pirates ont pu embarquer sans être
inquiétés." Mais le Gouvernement Fédéral, assisté d'une mass
média flagorneuse, n'a pas laissé le temps à une pensée rationnelle
de faire obstacle au jugement précipité qui accusa Oussama Ben Laden
d'être l'instigateur des attentats.
Osama Ben Laden et ses amis.
Tout comme lors de l'assassinat
de JFK, avant même que l'ont sût exactement ce qui s'était passé,
les autorités désignaient déjà un suspect.
Né d'une riche famille saoudienne de
magnats du pétrole, Oussama Ben Laden reçut des armes et de l'argent
du gouvernement US pendant la guerre russo?afghane dans les années
1980. Bien que Ben Laden ait nié toute implication dans les attentats
du 11 septembre, il est présumé coupable à la fois par le gouvernement
et la presse. Aucune autre interprétation des faits n'a pu trouver
écho dans les agences de mass média.
Ben Laden est un ennemi fabriqué
sur ordre,
l'instigateur désigné des attaques du
WTC, et recherché par la justice des États-Unis depuis plus de dix
ans. On peut observer que le gouvernement a apparemment consacré plus
de temps et d'argent à poursuivre Bill Gates, de Microsoft, qu'à capturer
Ben Laden.
Cela pourrait être dû à des relations
d'affaires entre notre nouvel ennemi terroriste et de grosses compagnies
américaines.
Selon plusieurs rapports, y compris
le livre The Outlaw Bank; A Wild Ride into the Secret Heart of the
BCCI (Random House, NY, 1993) [La Banque Hors?la?Loi ; Incursion Sauvage
au Cœur Secret de la Banque du Crédit et du Commerce International]
et American Free Press (du 15 octobre 2001 ; une réincarnation du
journal de Washington The Spotlight), James R. Bath, un ami de la
famille Bush, utilisa de l'argent du frère aîné de Ben Laden, Salem,
pour entrer en partenariat avec George W. Bush dans Arbusto Energy,
une compagnie de forage de l'ouest du Texas. Bush croyait que le mot
espagnol "arbusto" se traduisait par "buisson"
[= bush], alors que cela signifie "arbuste". Selon le Houston
Chronicle, Salem Ben Laden fit de Bush son représentant d'affaires
au Texas, en 1975, peu de temps après que Bush senior fut nommé directeur
de la CIA par le président en exercice, Gerald Ford. Ce fut la famille
Bush, et en particulier Jeb et Neil, qui fut impliquée dans la débâcle
de 1989?1993 de Savings and Loan, qui coûta plus de cinq cent milliards
de dollars au contribuable américain.
Grâce à un réseau complexe de pétroliers texans, de richissimes cheikhs
saoudiens et de banquiers sans scrupules liés à la BCCI, George Bush
junior finit par acquérir des parts importantes dans une nouvelle
compagnie du nom de Harken Energy. Deux mois avant que Saddam Hussein
n'envoya ses troupes au Koweït, Bush vendit les deux tiers de ses
parts Harken, glanant un pactole de près d'un million de dollars.
A peine l'invasion irakienne commencée, l'action dégringola.
La BCCI fut bouclée par des inspecteurs fédéraux en 1991, après avoir
essuyé une perte de dix milliards de dollars. C'était une institution
gérée depuis le Pakistan avec des couvertures aux îles Caïman qui
utilisaient des comptes secrets pour blanchir de l'argent dans le
monde entier. Les services de renseignement US s'en servaient pour
passer de l'argent à Ben Laden et aux Mujahedin qui se battaient contre
le gouvernement pro russe, en Afghanistan.
Curieusement, Salem Ben Laden se tua dans un mystérieux accident d'ULM
en 1988. Ce petit avion monoplace vira soudainement et de façon inexplicable
dans une ligne à haute tension, près de San Antonio, au Texas.
Il faut savoir aussi que pendant
la guerre du golfe persique, des pistes d'envol pour les avions américains
furent construites avec l'assistance de Binladen Brothers Construction
(devenue aujourd'hui la Saudi Binladen Group). Les frères Ben Laden
étaient alors considérés comme " de bons amis du gouvernement
américain ".
Plus tard, la firme de Ben Laden fut
encore engagée pour construire une base aérienne américaine en Arabie
Saoudite, nonobstant le fait que Oussama Ben Laden avait déjà été
accusé de l'attentat au camion piégé qui tua 19 américains dans l'explosion
des tours Khobar à la base de Dhahran. Un journaliste du WorIdNetDaily
commenta la chose comme suit : "Alors, soyons clairs. Oussama
fait sauter nos installations et sa famille ramasse le contrat pour
leur reconstruction. Ne trouvez?vous pas qu'il y a là quelque chose
de plus que ce qui apparaît à première vue ?"
Il y a un autre lien entre Ben Laden et la famille Bush : une firme
du nom de Ile Carlyle Group, société privée d'investissements internationaux
pesant douze milliards de dollars. Bien que le site Web de cette société
ait été supprimé depuis le 11 septembre, on sait que parmi les cadres
de Carlyle se trouvent Frank Carlucci, ancien Secrétaire de la Défense
de Reagan; James Baker, ancien Secrétaire d'État de Bush et Richard
Darman, ancien lieutenant du GOP [parti républicain]. Le New York
Times rapporte que l'ancien Président Bush put prendre des participations
dans les investissements de Carlyle, lesquels comprennent au moins
164 compagnies à travers le monde.
Selon le Wall Street Journal (du
28 septembre 2001) George H. W. Bush, père de l'actuel Président,
travaille pour les affaires de la famille Ben Laden en Arabie Saoudite
par l'intermédiaire de Carlyle Group, une société internationale de
conseil ".
Le chef d'état-major de Bush senior
a confirmé que ce dernier avait envoyé une note de remerciements à
la famille Ben Laden, après une visite de courtoisie au début de 2001.
Avec de telles connections et un fils président en exercice des États-Unis,
Bush senior et son implication dans Carlyle firent l'objet d'une remarque
de Larry Klayman, président et conseiller général de Judicial Watch
qui déclara: "Tout gouvernement ou investisseur étranger cherchant
à gagner la faveur de l'actuelle administration Bush servira immanquablement
les intérêts du Carlyle Group. Et comme l'ancien président promeut
les investissements de cette firme à l'étranger, il faut s'attendre
à ce que les ressortissants de ces pays fassent la confusion entre
les intérêts du Carlyle Group et ceux du gouvernement des États-Unis."
Après avoir publié les détails de quelquesuns des investissements
de Carlyle/Ben Laden dans plusieurs affaires, dont des industries
aérospatiales, Michael C. Rupert, ancien policier de Los Angeles et
écrivain sur le Web fit ce commentaire : "En d'autres termes,
les attaques de Ben Laden sur le WTC et le Pentagone, provoquant une
hausse massive du budget de la défense des États-Unis, ont apporté
à sa famille une sacrée belle pile d'argent." [NDT: M.C. Ruppert
est ancien agent des stups.; voir Nexus Fr. n° 18, pg. 231]
Les enchevêtrements d'affaires impliquant les leaders politiques américains
anciens et actuels et des hommes du Moyen?Orient deviennent particulièrement
suspects lorsque l'on apprend que plusieurs firmes américaines font
l'objet d'enquêtes pour ventes à découvert [délits d'initiés] ayant
eu lieu immédiatement avant les attentats du 11 septembre.
La vente à découvert trahit la
connaissance anticipée,
La vente de titres à découvert implique
l'occasion de faire de juteux profits en passant des actions à un
tiers complice et en les rachetant ensuite lorsque leur valeur est
tombée. Des antécédents ont montré que si cette manœuvre précède des
événements de nature à perturber le marché, elle est révélatrice de
connaissance anticipée. Il est notoire que la CIA utilise le logiciel
Promis pour surveiller les cours de bourse, car ceux?ci peuvent constituer
une indication de comportement économique suspect ou d'agression terroriste
en puissance.
Une semaine après le 11 septembre, le Times de Londres rapporta que
la CIA avait demandé à des inspecteurs de la Financial Services Authority
à Londres d'examiner les ventes suspectes, juste avant les attentats,
de millions de parts de marché. Ils espéraient remonter la filière
des affaires jusqu'aux terroristes. Le Times déclara que des régulateurs
de marchés en Allemagne, au Japon et aux États-Unis avaient tous été
informés de ventes à découvert d'assurances, de compagnies aériennes
et de marchands d'armes, toutes actions qui se sont trouvées en chute
libre immédiatement après les attentats.
Richard Crossley, courtier et analyste de la City de Londres, remarqua
que quelqu'un avait vendu des actions en nombre inhabituel à partir
de trois semaines avant les attaques du WTC et du Pentagone. Il dit
que selon lui ceci révélait que quelqu'un avait bénéficié d'informations
internes préalables à ces événements. "Non seulement il a porté
un coup de dague au cœur des marchés financiers de l'Ouest",
dit?il, "mais il en a profité. Les mots me manquent."
Le gouvernement des États-Unis reconnut aussi que des enquêtes étaient
en cours concernant des ventes à découvert trahissant une connaissance
anticipée. Plusieurs jours avant le 11 septembre, il y eut des mouvements
importants et inhabituels dans les actions de lignes aériennes et
d'assurances, tous fondés sur la probabilité d'une chute de ces valeurs.
Le Centre Interdisciplinaire, un groupe de réflexion incluant d'anciens
officiers israéliens du renseignement, rapporta que des initiés avaient
fait des bénéfices de près de seize millions de dollars en vendant
à découvert des parts de American et United Airlines, les deux compagnies
ayant été victimes des attentats, ainsi que de la firme d'investissements
Morgan Stanley, qui occupait 22 niveaux dans le WTC.
Il fut apparemment impossible d'attribuer ces transactions suspectes
à Ben Laden, parce que la trace de cette information disparut subrepticement,
laissant beaucoup de personnes à se demander si cela remontait à des
firmes américaines ou à des agences de renseignement.
Selon Michael Ruppert, ces transactions furent faites principalement
par Deutsche Bank ? A.B.Brown, une firme qui fut présidée, jusqu'en
1998, par A.B."Buzzy" Krongard, qui est aujourd'hui Directeur
Général de la CIA. A part Krongard, d'autres Américains éminents ont
été en relation avec la CIA et le pouvoir de Wall Street, entre autres
: Clark Clifford (personnage clef ayant cautionné la BCCI), John Foster
Dulles et Allen Dulles (Allen supervisa l'opération manquée de la
Baie des Cochons et fit partie de la Commission Warren), Bill Casey,
David Doherty, George Herbert Walker Bush, John Deutch, Nora Slatkin
et Hank Greenburg. Ainsi que je l'expose dans Rule by Secrecy, la
CIA est connue pour avoir toujours compté parmi ses cadres un nombre
excessif de membres de l'élite de Wall Street qui cherchent à promouvoir
leurs projets mondialistes. Elle dirige aussi un certain nombre de
sociétés de couverture qui manipulent les actions et les titres.
Je absolument convaincu que la
Central Intelligence Agency avait une connaissance anticipée complète
et parfaite des attentats, y compris la date, l'heure, la situation
et l'endroit exact ", déclara Ruppert à OnLine Journal, le 12
octobre.
Il y eut d'autres signes de connaissance
anticipée. Selon la station radio KSFO, le Maire de San Francisco,
Willie Brown, déclara que le 10 septembre son service personnel de
sécurité à l'aéroport lui déconseilla de prendre l'avion le lendemain.
Plus inquiétant encore, dans l'édition du 28 septembre du Washington
Post on raconte que des responsables de la firme de messagerie rapide
Odigo de New York confirment que deux employés en Israël ont reçu
des messages annonçant une attaque sur le WTC, deux heures avant que
celle?ci eut lieu. Le vice?président des ventes et marketing de cette
firme, Alex Diamandis, dit qu'il est possible que l'avertissement
ait été envoyé à d'autres membres de Odigo, mais de cela il n'y eut
aucun rapport.
Depuis plusieurs jours avant les attaques, les forces militaires étaient
en état d'alerte urgente; et plusieurs médiums déclarent avoir eu
des prémonitions d'un événement grave.
Même les Russes étaient au parfum. Une directrice de recherche à l'Institut
de Recherches Économiques attaché au Ministère Russe du Développement
Économique, la Dr. Tatyana Koragina, bénéficia d'un gain de crédibilité
pour avoir prédit, en juillet, qu'une catastrophe exceptionnelle allait
frapper les USA à la fin du mois d'août et secouer l'économie. Dans
une interview à la Pravda, elle déclara : "Les États-Unis ont
été désignés comme cible d'une attaque financière parce que c'est
là que se trouve le centre financier de la planète. L'effet sera maximal.
Les contrecoups d'une crise économique se répandront sur la planète."
Après les événements du 11 septembre, T. Koragina fut interviewée
à nouveau et affirma que : "un groupe puissant", sous?jacent
à ces attaques frappera encore. "Lorsque les Américains comprendront,
après ces nouvelles attaques, que leur gouvernement ne peut leur donner
aucune garantie, ils paniqueront, provoquant un effondrement de leur
système financier".
Lorsqu'on lui demanda qui œuvrait derrière ce plan odieux, elle répondit
que ce n'étaient pas les 19 terroristes identifiés par le FBI, mais
plutôt un groupe plus important qui cherche à remodeler le monde.
Elle dit que ce groupe, constitué de personnages privés extrêmement
puissants, contrôle un pactole totalisant environ trois cent milliards
de milliards de dollars et projette d'installer son pouvoir sous forme
d'un nouveau gouvernement mondial.
Des avions télécommandés : une réalité,
A la lumière des nouvelles technologies
actuellement connues, il est permis d'avancer l'hypothèse qu'aucun
des pirates n'avaient l'intention d'y laisser sa peau.
" Global Hawk " est
le nom de la dernière mouture d'un véhicule aérien sans pilote (UAV)
de haute altitude et longue portée ;
en d'autres termes, un drone qui peut
décoller, accomplir une mission, telle que des photographies de champ
de bataille, et atterrir, tout cela par télécommande électronique
à longue distance.
Cet équipement à la Buck Rogers exécuta son premier vol opérationnel
le 7 octobre, en reconnaissance au?dessus de l'Afghanistan, en préparation
des frappes aériennes et par missiles contre le régime des Talibans.
Mais cet appareil télécommandé, semblable à un Boeing 737 commercial,
avait déjà été essayé avec succès plus tôt en 2001, d'abord à la base
aérienne d'Edwards et ensuite à celle d'Edinburgh au sud de l'Australie.
Lorsque l'on apprit l'existence de Global Hawk, on se demanda si cette
technologie des UAV ne pourrait pas être utilisée pour enrayer les
détournements d'avions. Dés le début d'un piratage, la technologie
Global Hawk pourrait entrer en action et l'avion détourné pourrait
être dirigé et posé en un lieu sûr, sans que ni les pirates, ni l'équipage
ne puissent intervenir.
Dans un article sur la sécurité aérienne, publié au lendemain des
attentats, le 28 septembre, par le New York Times, on lisait : "une
nouvelle technologie, sans doute pour un avenir éloigné, permettrait
à des contrôleurs au sol de faire atterrir par télécommande un avion
en détresse." Ceci semblait impliquer que cette technologie n'était
pas encore au point, mais antérieurement en 2001, un ancien patron
de British Airways suggéra qu'une telle technologie pourrait être
utilisée pour diriger un avion à partir du sol et en prendre le contrôle
en cas de détournement.
Il va sans dire que d'aucuns se demandent si la première utilisation
opérationnelle de Global Hawk n'a pas été appliquée le 11 septembre.
Après tout, comme ne peut l'ignorer aucune personne expérimentée en
aviation, surtout militaire, lorsqu'une technologie de l'importance
de Global Hawk est révélée publiquement, il y a de très fortes chances
que sa mise au point secrète remonte à plusieurs années. Mais quelle
qu'ait été la façon dont les avions avec les terroristes furent contrôlés,
il est clair que leurs dirigeants reçurent de l'information, voire
de l'aide, provenant de l'intérieur du gouvernement.
Ben Laden et les médias :
Et Oussama Ben Laden, qu'avait?il à
dire à propos de tout cela ? Ne cherchez pas cette information dans
les médias officiels ; ils se sont tous entendus pour passer sous
silence tout ce qui aurait pu distraire de la version gouvernementale,
bien qu'on ait pu constater que la dénonciation médiatique de Ben
Laden par Bush fut davantage meublée de descriptions telles que "démon"
ou "scélérat" que de preuves concrètes.
L'association Fairness & Accuracy in Reporting (FAR) [Honnêteté
et Précision dans les Reportages] fait observer que le 10 octobre,
des cadres de rédactions représentant ABC, NBC, CBS, Fox et CNN furent
conviés à une conférence avec l'éminente conseillère de la Sécurité
Nationale et des Relations Publiques, Condoleezza Rice. Apparemment
les rédacteurs acceptèrent d'observer certaines restrictions quant
à la manière et la teneur de ce qu'ils allaient diffuser au sujet
de Ben Laden et du groupe Al-Quaida. Les gens de Bush essayèrent même
sans succès d'amener al?Jazeera, surnommée "la CNN du Moyen?Orient",
émettant depuis le Qatar, de tempérer ses propos sur Ben Laden. Ils
eurent plus de succès auprès des membres du Congrès, les menaçant
de les priver de rapports des services d'information s'ils parlaient
spontanément aux médias. Le jour suivant, Ari Fleischer, porte?parole
de la Maison Blanche, déjà célèbre pour avoir déclaré : "les
Américains doivent prendre garde à ce qu'ils disent", poussa
plus loin la contrainte en demandant aux principaux quotidiens de
ne pas imprimer les transcriptions complètes des interviews de Ben
Laden.
Selon un communiqué de FAR: "La question n'est pas de prétendre
que Ben Laden ou al-Qaeda méritent des 'temps d'antenne équivalents'
dans les bulletins d'information américains, mais que le gouvernement
se préoccupe de formuler ou d'influencer le contenu des nouvelles.
Ce n'est guère très patriotique que de priver le public d'information.
Lorsque la Maison Blanche prétend qu'il est dangereux de diffuser
une nouvelle 'dans son entièreté', cela devrait déclencher une sonnette
d'alarme, tant pour les journalistes que pour le public."
Voici ce que, selon le journal pakistanais Ummat, Ben Laden a effectivement
dit lors d'une interview le 28 septembre : "J'ai déjà dit que
je n'étais pas impliqué dans les attaques du 11 septembre aux Etats?Unis.
En tant que musulman, je fais de mon mieux pour éviter de mentir.
Je ne savais rien de ces attaques et je ne considère pas que l'assassinat
de femmes et d'enfants innocents et d'autres humains soit un acte
acceptable. L'Islam interdit formellement de faire du mal à des femmes,
des enfants et d'autres innocents. De telles pratiques sont interdites
même en cours de combat. Ce sont les États-Unis qui infligent des
mauvais traitements aux femmes, aux enfants et aux gens ordinaires."
Il n'est pas surprenant que, dans cette interview, qui fut apparemment
passée sous silence aux États-Unis, Ben Laden accusa Israël d'être
l'auteur des attentats, déclarant : "Tout ce qui s'est passé
en Palestine depuis 11 mois suffit à appeler la colère de Dieu sur
les États-Unis et sur Israël, ainsi que ce qui a été infligé à des
gens innocents en Irak, en Tchétchénie et en Bosnie."
Ben Laden ajouta : "Nous ne sommes pas hostiles aux États-Unis.
Nous sommes opposés au système (de gouvernement) qui fait des autres
nations des esclaves des États-Unis ou qui les oblige à hypothéquer
leur liberté économique et politique."
On ne peut, bien entendu, prendre les propos de Ben Laden pour argent
comptant, mais alors on peut dire la même chose du gouvernement américain.
Celui-ci a déjà tant été pris en flagrant délit de mensonge et de
duplicité dans le passé qu'il est surprenant que quiconque prête encore
la moindre attention aux déclarations officielles.
Politique étrangère des États-Unis
:
Il importe de prendre en compte avec
attention le sinistre bilan de la politique étrangère des États-Unis
depuis la deuxième guerre mondiale. Ainsi que l'a souligné le New
York Times il y a des années, cette politique a été entre les mains
de l'élite du Conseil pour les Relations Etrangères depuis au moins
1939. Cette élite et ses associés comprennent les anciens présidents
George H.W. Bush, Bill Clinton, Gerald Ford, Jimmy Carter et le (défunt)
Richard Nixon, pratiquement chaque directeur de la CIA, ainsi qu'un
nombre considérable de personnalités gouvernementales actuelles ou
passées, telles que Dick Cheney, Henry Kissinger, Wesley Clark, Strobe
Talbott, Alexander Haig, Alan Greenspan, James A. Baker III, Sandy
Berger, Colin Powell, Zbigniew Brzezinski, Frank C. Carlucci, John
Deutch, Lawrence Eagleburger, Robert McFarlane et Casper Weinberger.
Ce fut une politique de néocolonialisme; c'est à dire l'assujettissement
et le contrôle d'autres nations par le biais de familles fortunées
ou de dictateurs militaires soutenus, et souvent placés au pouvoir,
par les militaires US ou les services de renseignement. La liste des
nations qui ont porté le poids de l'activité de la CIA et/ou de l'armée
des États-Unis conséquemment à sa politique étrangère comprend la
Somalie, l'Afghanistan, le Mexique, le Guatemala, le Panama, la Colombie,
l'Indonésie, la République Dominicaine, l'Irak, l'Iran, la Libye,
les Territoires Palestiniens, Cuba, le Vietnam, la Corée, la Nicaragua,
le Liban, la Grenade, Haïti, la Serbie, le Kosovo, la Bosnie, le Brésil,
le Tchad, le Soudan, et bien d'autres encore.
Comme l'a exprimé le Dr Martin
Luther King, pendant la guerre du Vietnam : " Mon gouvernement
est le premier pourvoyeur de violence du monde. "
Il n'a pas dit "mon pays"
ou "mon peuple". C'est le gouvernement, ou plutôt ceux qui
le contrôlent, qui sont responsables; alors que nous, citoyens distraits
ou inconscients qui prétendons vivre en démocratie, devons porter
notre part de reproches.
Précédents historiques
Y a t il, dans l'histoire, des précédents
à ce qui se produit aujourd'hui aux États-Unis ? Et comment ! il n'y
a pas assez de place pour tout écrire. Néron brûla Rome, en accusa
ses ennemis et prit un pouvoir dictatorial. Mais voyons ce qui s'est
passé seulement au siècle dernier. Le 27 février 1933, le Reichstag,
ou parlement, d'Allemagne, fut détruit par le feu. Hitler et ses Nazis
firent porter le chapeau à des terroristes communistes. Ils en capturèrent
même un : Marinus van der Lubbe, un jeune hollandais handicapé mental
qui portait sur lui une carte de membre du parti communiste. Après
quelques temps en détention, le jeune homme avoua qu'il était activiste.
Cependant, une enquête menée plus tard fit apparaître qu'un incendie
aussi vaste n'aurait pu être allumé par une seule personne, mais que
des incendiaires avaient eu accès au bâtiment par un tunnel qui était
relié aux bureaux du plus proche partenaire d'Hitler, Hermann Goering.
Moins d'un mois plus tard, le 24 mars 1933, une assemblée parlementaire
en état de panique vota, à l'insistance d'Hitler, à 441 voix contre
94, un "Acte d'Habilitation" qui marqua le début de sa dictature.
En conséquence de ceci, les Allemands subirent une série de mesures
: la confiscation des armes, la carte d'identité nationale, le fichage
racial, l'installation d'un chef de la sécurité (Heinrich Himmler)
et, plus tard, des meurtres en série et des incarcérations dans les
camps de concentration. Un des dirigeants occidentaux qui soutint
Hitler et sa politique fut Prescott Bush, grand père du président
George W. Bush. Les méthodes qu'Hitler utilisa pour accèder au pouvoir
absolu ont dû l'inspirer. Depuis l'incendie du Reichstag, le clan
Bush et ses associés du Conseil des Relations Étrangères, de la Commission
Trilatérale et des Bilderbergers ont souvent réédité la tac tique
d'Hitler, qui consiste à créer un problème, à proposer une solution
draconienne et à faire progresser leurs plans grâce aux compromis
qui s'en suivent.
Le véritable ennemi est celui qui a fomenté les attentats terroristes
du 11 septembre. Oussama Ben Laden, si étroitement lié aux intérêts
financiers du clan Bush et de la CIA, en est peut-être 1e cerveau,
à moins qu'il ne soit qu'un bouc émissaire; encore une provocation
destinée à lancer les Américains dans une nouvelle guerre du pétrole.
Nous devons nous demander avec
lucidité où se trouve la véritable source de terreur : dans un chef
fanatique barbu d'un pays défavorisé du Moyen-Orient, ou auprès de
ceux qui profiteraient d'une mise en lambeaux de la constitution des
États-Unis au nom de la défense des libertés.
A propos de l'auteur.
Natif de Fort Worth au
Texas, Jim Marrs est un auteur remarqué et enquêteur dont la carrière
débuta en 1968 comme journaliste au Star?Telegram de Fort Worth. Après
avoir, servi dans la guerre du Vietnam, il devint le rapporteur des
questions militaires et aérospatiales pour ce journal.
Depuis 1976, Marrs a donné des conférences sur l'assassinat du président
John F. Kennedy, à l'université du Texas, à Arlington; et depuis 1980
il est écrivain indépendant, conseil en relations publiques, éditeur
d'un hebdomadaire rural et d'une revue mensuelle de tourisme, ainsi
que producteur d'une émission télévisée et de plusieurs vidéos; Il
est l'auteur de Crossfire; The Plot that Killed Kennedy (1989) (qui
a inspiré le scénario du film JFK, de Oliver Stone), Psi Spies (1995,
2001), UFOs; Alien Agenda et Rule by Secrecy (2000). Il intervient
aussi régulièrement dans des conférences sur les OVNIs et, dés le
début de 2000, donna un cours sur ce sujet à l'université du Texas.
Membre d'un certain nombre de sociétés professionnelles, Jim Marrs
a reçu plusieurs distinctions pour ses écrits et ses photographies
et il est commentateur recherché par les télévisions régionales et
nationales et pour les débats radiodiffusés.
Traduction : André Dufour
EN RÉSUMÉ
? Le pétrole... sous?tend toutes les
guerres récentes, à commencer par celle de 1940. La guerre du Golfe
fut une affaire de pétrole, depuis les forages du Koweït qui soutiraient
la nappe pétrolifère du sud irakien, jusqu'à la destruction finale
des champs de pétrole. Aujourd'hui, l'enjeu véritable est le riche
gisement de pétrole de la mer Caspienne...mais il fallait un contrôle
sur l'Afghanistan pour assurer la sécurité d'un oléoduc qui acheminerait
le pétrole vers les marchés mondiaux.
? L'Amérique ferait bien de se livrer à quelque examen de conscience
au sujet du rôle qu'elle a joué en armant et en entraînant un groupe
international d'extrémistes musulmans en Afghanistan
? Les attaques contre le WTC et le Pentagone fournirent une bonne
excuse pour mettre à exécution le plan déjà préparé d'action militaire
contre l'Afghanistan. Il est donc clair que l'orchestration de crises
pour promouvoir des visées politiques était une méthodologie bien
rodée et utilisée au 20ème siècle.
? Tout comme lors de l'assassinat de JFK, avant même que l'on sût
exactement ce qui s'était passé, les autorités désignaient déjà un
suspect ... Ben Laden est un ennemi fabriqué sur ordre,
? il faut savoir aussi que pendant la guerre du Golfe Persique, des
pistes d'envol pour les avions américains furent construites avec
l'assistance de Binladen Brothers Construction (devenue aujourd'hui
la Saudi Binladen Group). Les frères Ben Laden étaient alors considérés
comme " de bons amis du gouvernement américain ".
? Selon le Wall Street Journal (du 28 septembre 2001) : " George
H.W. Bush, père de l'actuel Président, travaille pour les affaires
de la famille Ben Laden en Arabie Saoudite par l'intermédiaire du
Carlyle Group, une société internationale de conseil. "
? Les enchevêtrements d'affaires impliquant les leaders politiques
américains anciens et actuels et des hommes du Moyen?Orient deviennent
particulièrement suspects lorsque l'on apprend que plusieurs firmes
américaines font l'objet d'enquêtes pour ventes à découvert [délits
d'initiés] ayant eu lieu immédiatement avant les attentats du 11 septembre.
Le Times déclara que des régulateurs de marchés en Allemagne, au Japon
et aux États-Unis avaient tous été informés de ventes à découvert
d'assurances, de compagnies aériennes et de marchands d'armes, toutes
actions qui se sont trouvées en chute libre immédiatement après les
attentats.
? "Je suis absolument convaincu que la Central Intelligence Agency
avait une connaissance anticipée complète et parfaite des attentats,
y compris la date, l'heure, la situation et l'endroit exactes",
déclara Ruppert à OnLine Joumal, le 12 octobre.
? A la lumière des nouvelles technologies actuellement connues, il
est permis d'avancer l'hypothèse qu'aucun des pirates n'avaient l'intention
d'y laisser sa peau. " Global Hawk " est le nom de la dernière
mouture d'un véhicule aérien sans pilote (UAV), de haute altitude
et longue portée capable de décoller et d'accomplir une mission, par
télécommande électronique à longue distance.
- Il importe de prendre en compte avec attention le sinistre bilan
de la politique étrangère des États-Unis depuis la deuxième guerre
mondiale Ce fut une politique de néocolonialisme; c'est à dire l'assujettissement
et le contrôle d'autres nations par le biais de familles fortunées
ou de dictateurs militaires soutenus, et souvent placés au pouvoir,
par les militaires US ou les services de renseignement..
SOURCE : NEXUS n°19 - Mars/avril 2002