Le Gouvernement Secret
L'origine, l'identité, et le but de
MJ-12
écrit le 23 Mai 1989 & révisé le 21
Novembre 1990
"Les signes sont de plus en plus
nombreux.
Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges,
bleues, vertes, rapidement.
Quelqu'un vient de très loin et veut rencontrer
les gens de la Terre.
Les rendez-vous ont déjà eu lieu.
Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus".
Pape Jean XXII, 1935
NDONCT :
Ce document est une traduction d'un des
plus intéressants chapitres du livre Behold
a pale horse, écrit par l'américain Milton
William Cooper et publié aux éditions Light
Tecnology aux U.S.A. :
Light Tecnology Publishing
P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336
U.S.A.
Voici une présentation rapide de l'auteur,
compilée de sa propre petite auto-biographie
disponible dans son livre, et agrémentée
des commentaires du traducteur :
Milton William Cooper, tout comme son père,
a décidé de travailler dans l'armée. Après
avoir débuté dans l'armée de l'air, William
Cooper a continué sa carrière dans la Marine
(la NAVY), dans un sous-marin d'abord, puis,
il a été affecté sur un pétrolier, et peu
après, au Vietnam lors de la guerre. Après
quoi, il a été affecté à un travail de côte
aux quartiers généraux du Commandeur en
chef de la Flotte Pacifique.
Il avait obtenu une autorisation au Secret
lorsqu'il était dans l'armée de l'air, et
il en avait eu besoin d'une pour les sous-marins.
Il en a demandé une autre pour travailler
dans l'unité administrative de la flotte
et l'a obtenue. Il avait alors accès aux
données militaires concernant la sécurité
nucléaire, puis il lui a été accordé une
autorisation Q d'accès aux documents Top
Secret afin de travailler dans l'équipe
de briefing des services de renseignement.
C'est là qu'il a appris les informations
qui l'ont conduit à une recherche de 18
ans, aboutissant à l'écriture d'un livre
dont ce document représente un des chapitres
les plus importants. Il lui a été plus tard
donné une autre autorisation d'accès à la
cryptographie pour endosser parfois la responsabilité
de surveillance du centre de commande, en
tant qu'opérateur SPECAT. C'est le jour
où il a appris que le bureau des renseignements
de la Marine avait participé à l'assassinat
de J.F. Kennedy qu'il a décidé de quitter
l'armée définitivement.
Après avoir essayé de communiquer les informations
qu'il détenait (à propos des OVNI, de l'assassinat
de Kennedy, du gouvernement secret, des
solutions 1,2, et 3, du nouvel ordre mondial,...)
à un reporter en 1972, il a été attaqué
par deux hommes en limousine qui ont réussi
à le pousser du haut d'une colline, où ils
l'ont laissé pour mort. Mais il a réussi
à grimper la colline et a été secouru. Puis,
un mois plus tard, il a été accidenté par
la même limousine, accident dans lequel
il a perdu sa jambe gauche. Les hommes de
la voiture lui rendirent une visite à l'hôpital,
lui déclarant que si il continuait, ils
le tueraient la prochaine fois. Il leur
dit qu'il ne ferait plus rien, et changea
sa stratégie. Cela lui a pris 16 ans. Il
a démissionné de l'armée en 1975 et dans
sa vie civile, il a travaillé comme responsable
dans des instituts de formation en photographie,
après avoir obtenu un diplôme en photographie.
En 1988, ayant lu un magasine qui parlait
d'un document découvert par Moore, Shandera
et Friedman, qui parlait des agissements
cachés du gouvernement à propos des OVNI,
Mr Cooper a décidé de rentrer dans l'arène,
sachant que le document en question était
un faux désignant une opération dont il
avait lu, lorsqu'il était dans la Marine,
qu'elle servirait à troubler le public,
et sachant aussi que Moore et Friedman étaient
des agents du gouvernement. Afin, cette
fois-ci, d'assurer sa sécurité, il a rédigé
ce document dans sa version originale du
23 mai 1989, qu'il a expédié à de très nombreuses
personnes tout autour du monde, pour la
somme de 27000$ de frais d'expédition (toutes
ses économies).
Depuis, Mr Cooper a pu constater qu'il était
sous surveillance et il n'est pas le seul
à le constater. De plus, des agents du gouvernement
ont très souvent essayé de faire pression
sur ses employeurs. C'est pourquoi Mr Cooper
déménage souvent. Tout ce qu'il a dit, il
aurait pu ne jamais le dire et vivre en
paix, mais sa conscience l'a poussé à nous
révéler ce qu'il savait pour que d'autres
sachent aussi. Depuis, d'autres ont fait
comme lui et la vérité apparaît au grand
jour peu à peu.
Aux U.S.A., ces informations ont été l'objet
de nombreux reportages, shows télévisés,
radiodiffusés et d'articles dans de nombreux
journaux et revues. Ce phénomène est aussi
connu chez les américains qu'il est inconnu
chez nous. Pourtant nous en avons parfois
quelques aperçus à travers les films et
téléfilm télévisés de "fiction"
qui nous viennent des U.S.A.
Début du document :
Le gouvernement secret
Au cours des années qui suivirent la Seconde
Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis
fut confronté à une série d'événements qui
allaient, au-delà de toute prévision, changer
son avenir et, avec lui, celui de l'humanité
entière. Ces événements étaient si invraisemblables
qu'ils défiaient toute crédibilité. Le président
Truman et son cabinet furent si stupéfiés
qu'ils se trouvèrent virtuellement impuissants
à leur faire face, alors que le pays venait
tout juste de traverser la guerre la plus
dévastatrice et la plus coûteuse de l'Histoire.
Les Etats-Unis avaient gagné la course à
l'armement nucléaire. Depuis qu'elle avait
mis au point et même utilisé la bombe atomique,
cette nation se retrouvait la seule au monde
à posséder une arme dont la puissance pouvait
réduire à néant tous ses ennemis et la planète
elle-même. C'était une époque de grande
prospérité pour les Américains. Leur avance
technologique et leur économie florissante
leur offrait un enviable standing de vie.
Ils exerçaient une influence mondiale et
déployaient la force militaire la plus vaste
et la plus puissante de l'Histoire. On peut
donc aisément imaginer la consternation
et l'inquiétude de l'élite gouvernementale
quand celle-ci fut informée de l'écrasement,
dans le désert du Nouveau Mexique, d'un
astronef piloté par des êtres à l'apparence
d'insectes et de provenance absolument inconnue.
De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins
de 16 astronefs s'écrasèrent ou furent descendus,
sans compter celui qui avait explosé dans
les airs et dont rien n'avait pu être récupéré.
On en retira 65 corps et un être vivant.
Hormis l'appareil qui s'était désintégré
dans l'atmosphère, treize de ces incidents
se produisirent sur le territoire américain,
dont l'un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique
et un au Névada. L'un des trois autres écrasements
eut lieu en Norvège et deux au Mexique.
Les apparitions se firent si nombreuses
qu'il devint impossible de compter sur les
services de renseignements existants pour
effectuer une enquête sérieuse des témoignages
probants ou démentir les affabulation.
Un appareil fut découvert le 13 février
1948 sur une mésa près d'Aztec au Nouveau-Mexique
et un autre de 30 m de diamètre le 25 mars
suivant au terrain d'essai de White Sands.
Au total, 17 corps furent extraits des deux
appareils. Mais l'élément le plus intrigant
fut la découverte, à l'intérieur des deux
astronefs, d'une importante banque d'organes,
de toute évidence prélevés sur des êtres
humains. Un sentiment de paranoïa s'empara
rapidement de tous ceux qui étaient "dans
le secret" quand ils comprirent qu'un
démon venait de leur dévoiler sa face monstrueuse.
Aussitôt, l'affaire fut classifiée "plus
qu'ultra-secrète" et scellée dans un
coffre de sûreté fermé à double tour. Même
le projet Manhattan ne s'était pas vu imposer
un tel silence pour sa sécurité. Ces événements
allaient constituer par la suite le secret
le mieux gardé de toute l'Histoire de l'humanité.
En décembre 1947 fut mis sur pied le projet
SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait
les hommes de sciences les plus éminents
d'Amérique pour étudier cette sordide affaire
dans le plus complet mystère. Il se métamorphosa
et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE
[ NDT : Rancune ]. Une branche de celui-ci
fut bientôt créée sous le nom de BLUE BOCK
[ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser
des informations anodines et surtout biaisées.
Seize volumes allaient sortir de ce projet.
Les Equipes BLEUES furent formées pour repérer
les astronefs écrasés et en récupérer les
passagers, tant morts que vivants. Plus
tard, sous le projet POUNCE [ NDT : Ruée
], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA.
Durant ces premières années, l'Armée de
l'air des Etats-Unis et la CIA exerçaient
un contrôle absolu sur le secret de cette
affaire. En fait, la CIA avait d'abord été
créée par décret présidentiel en tant que
"Groupe central de renseignements"
pour s'occuper expressément du problème
de la présence extranéenne. Par la suite,
l'Acte de sécurité nationale fut voté et
promut ce groupe au titre d'"Agence
centrale de renseignements".
Le "Conseil de sécurité nationale"
fut établi pour superviser les organes de
renseignements et spécialement ceux qui
étaient rattachés à la question extranéenne.
Une série d'ordres et de mémos émanant de
ce Conseil libéra peu à peu la CIA des limites
de ce seul domaine et, lentement mais sûrement,
finit par "légaliser" son action
directe dans les affaires intérieures et
extérieures sous le couvert d'activités
quelconques.
Le 9 décembre 1947, à la demande pressante
des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson,
ainsi qu'à celle de Kennan, directeur du
personnel des politiques de planification
au Département d'État, le président Truman
approuva le rapport NSC 4 concernant la
"coordination des mesures d'information
sur les services de renseignements étrangers".
A la page 49 du livre 1 du "Rapport
final de la Commission d'enquête sur les
opérations gouvernementales reliées aux
activités de renseignements " - Sénat
américain, 94e conférence, 2e session, rapport
No 94755, 26 avril 1976 - le service des
renseignements étrangers et militaires cite:
"Cette directive a donné au secrétaire
d'Etat le pouvoir de coordonner les activités
de renseignements destinées à combattre
le communisme ".
NSC 4A - une annexe ultra-secrète de NSC
4 - chargeait le directeur de la CIA d'entreprendre
des opérations de couverture psychologique
afin de poursuivre les buts avancés par
NSC 4, mais cette demande initiale ne définissait
aucune procédure formelle quant à la coordination
ou à l'approbation de ces opérations. L'annexe
ne faisait qu'indiquer au directeur qu'il
pouvait "entreprendre des actions indirectes
s'il s'assurait, en liaison avec l'État
et la Défense, que ces opérations étaient
conformes aux politiques américaines. "
NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés
sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient
des possibilités de couverture encore plus
étendues, ce que prévoyait aussi la charte
du Bureau de coordination des politiques
(OPC). Ces deux articles allaient jusqu'à
valider des pratiques illégales et des procédés
en marge de la loi, pour autant que les
responsables de la sécurité nationale en
conviennent. La réaction ne se fit pas attendre.
Aux yeux du personnel des renseignements,
"tous les coups étaient bons".
NSC 10/1 permit la création d'un comité
exécutif de coordination ayant pour fonction
de réviser les propositions des projets
secrets mais n'ayant pas mandat de les approuver.
Ce groupe avait aussi pour tâche secrète
de coordonner les projets concernant les
aliénigènes. Les directives NSC 10/1 et
NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation
particulière du rôle des gouvernants. Elles
semblaient sous entendre, en effet, que
ceux-ci préféraient n'être mis au courant
de rien avant que les opérations n'aient
été accomplies avec succès.
Une zone tampon s'installa donc entre le
président et l'information. Si jamais des
fuites venaient à divulguer le véritable
état des choses, le président serait donc
automatiquement couvert par sa méconnaissance
des faits et se trouverait ainsi à l'abri
de toute accusation. Mais, avec les années,
ce tampon servit à tenir les présidents
successifs dans l'ignorance la plus complète
au sujet de la présence extranéenne ou,
tout au moins, permit au gouvernement secret
et aux agences de renseignements de filtrer
les informations qu'ils voulaient bien leur
transmettre. NSC 10/2 établit un comité
d'étude formé de sommités scientifiques
qui se réunissaient en secret. Ce comité
ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes
de ses fonctions furent stipulées dans NSC
10/5, un autre mémo de la série NSC dont
les ordres secrets préparèrent la venue
en scène de MJ-12 quatre ans plus tard.
James Forrestal, le secrétaire à la Défense,
commença à s'opposer au maintien du secret.
Son grand idéalisme et sa ferveur religieuse
l'amenèrent à pencher en faveur d'une diffusion
publique de l'information. James Forrestal
était aussi l'un des premiers kidnappés
connus. Dès qu'il eut parlé du problème
extranéen aux leaders de l'Opposition et
à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission.
Forrestal exprima à plusieurs personnes
ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment
d'être surveillé. Il avait raison mais les
autres ne connaissaient pas ces faits. Aussi
interprétèrent-ils ses inquiétudes comme
de la paranoïa. On prétendit plus tard qu'il
souffrait de troubles mentaux. Il avait
été interné au Centre médical de la Marine
à Bethesda, bien que l'administration n'en
avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal
avait été interné pour être isolé et discrédité
parce que l'on craignait qu'il n'ébruite
la chose. Il n'était pas permis à sa famille
et à ses amis de le voir. Finalement, le
21 mai 1949, le frère de Forrestal pris
une décision fatidique. Il informa les autorités
qu'il avait l'intention d'enlever James
de Bethesda le 22 mai. C'est pourquoi, tôt
le matin du 22 mai 1949, des agents de la
CIA se rendirent à sa chambre au seizième
étage, nouèrent le coin d'un drap autour
de son cou, en attachèrent l'autre bout
au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre.
Le drap se déchira et Forrestal plongea
dans la mort, devenant l'une des premières
victimes de la conspiration du silence.
Les carnets secrets de James Forrestal ont
été confisqués par la CIA et ont été conservés
à la Maison Blanche durant plusieurs années.
Sous la pression du public, les carnets
ont été finalement réécrits et publiés dans
une version aseptisée. L'information des
véritables carnets a été plus tard fournie
par la CIA sous la forme d'un livre à un
agent qui l'a publiée sous la forme d'une
fiction. Le nom de l'agent est Whitley Strieber
et le livre est Majestic.
Le passager qui a été trouvé errant dans
le désert et rescapé de l'écrasement d'un
astronef à Roswell en 1949 fut nommé E.B.E.,
monogramme formé d'après la désignation
proposée par le professeur Vannevar Bush
et signifiant "Entité Biologique Extra-terrestre".
E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre
à sa guise. On l'interrogea en vain pendant
plus d'un an. Il préférât s'abstenir plutôt
que de donner une réponse concluante. Il
ne commença à s'ouvrir qu'à partir de sa
deuxième année de captivité. L'information
qu'il livra alors est pour le moins saisissante.
Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu
par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : Livre
Jaune ]. Des photographies d'E.B.E. ont
été prises que, parmi d'autres, j'ai vu
des années plus tard dans le projet Grudge.
Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade.
Le personnel médical fut impuissant à établir
un diagnostic puisque, d'une part, il ne
possédait pas d'antécédents sur lesquels
se baser pour le traiter et que, d'autre
part l'organisme d'E.B.E. transformait les
éléments nutritifs en énergie par photosynthèse,
à la manière des plantes, à partir de la
chlorophylle, et rejetait aussi les déchets
par la peau. Plusieurs experts ont été appelés
pour étudier sa maladie, incluant des professeurs
en médecine, des botanistes et des entomologistes.
On fit appel à un botaniste, le professeur
Guillermo Mendoza, pour le soigner et l'aider
à se rétablir. Le professeur Mendoza s'efforça
vainement de sauver E.B.E. jusqu'au 2 Juin
1952, quand il mourut. Le professeur Mendoza
devint l'unique spécialiste en matière de
ce type de biologie extranéenne. Le film
E.T. est l'histoire à peine voilée d'E.B.E.
.
Les Etats-Unis avaient désespérément tenté
de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de
ses congénères technologiquement supérieurs
en commençant, au début de 1952, à émettre
un appel de détresse vers les vastes espaces
sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse
mais, étant néanmoins de bonne foi, ils
poursuivirent ce projet, nommé SIGMA.
Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952,
le président Truman créa la très secrète
Agence de sécurité nationale (NSA). Celle-ci
avait pour objectif premier de décoder le
langage des aliénigènes en vue d'établir
un dialogue avec eux. Cette tâche des plus
urgentes s'inscrivait dans la suite des
précédents efforts. L'objectif second de
la NSA consistait à surveiller toute communication
émise par n'importe quel appareil et provenant
de n'importe où sur terre, et ce dans le
but de recueillir tout renseignement, tant
humain qu'aliénigène, et de préserver le
secret de la présence extranéenne. Le projet
Sigma fut fructueux.
La NSA maintient aussi, de nos jours, des
communications avec la base LUNA et d'autres
programmes spatiaux secrets. Par décret-loi,
la NSA est au-dessus de toute loi qui ne
spécifie pas nommément qu'elle est sujette
aux prévisions de la dite loi. Cela signifie
que, si le nom de cette agence n'est pas
écrit dans le texte de l'une ou l'autre
loi votée par le Congrès, la NSA n'est pas
concernée par cette loi. De plus, la NSA
remplit beaucoup d'autres fonctions qui,
en fait, la situent en tête des agences
de renseignements. De nos jours, la NSA
se voit octroyer 75% des sommes allouées
à l'ensemble des services de renseignements.
Un vieux dicton dit avec raison: "Où
va l'argent va le pouvoir". Le directeur
de la Centrale de renseignements, quant
à lui, n'est plus aujourd'hui qu'un homme
de paille maintenu en poste pour berner
la population. La fonction première de la
NSA vise encore les communications avec
les aliénigènes, mais elle s'est maintenant
accrue de d'autres projets en liaison avec
eux.
Le président Truman avait tenu nos alliés
- y compris l'Union soviétique - au courant
des développements du problème extranéen.
Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes
ne se révèlent menaçants pour l'espèce humaine.
On avait même dressé des plans de défense
unifiée en cas d'invasion planétaire, mais
il s'avéra difficile de garder un projet
d'envergure internationale à l'abri de la
curiosité normale des journalistes à l'égard
des gouvernements. On jugea donc nécessaire
de confier à une section indépendante le
soin de coordonner et de contrôler les efforts
internationaux. Le résultat fut la création
d'une société secrète qui devint connue
sous le nom de groupe Bilderberg. Ce groupe
a été constitué en 1952. Son nom vient de
l'endroit du premier meeting publiquement
connu, l'Hotel Bilderberg. Ce meeting public
eu lieu en 1954. Ses membres ont été dès
lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier
général de ce groupe est à Genève en Suisse.
Les Bilderbergers se sont transformés en
un gouvernement mondial secret qui contrôle
maintenant absolument tout. Les Nations
unies d'alors - comme de nos jours, d'ailleurs
- ne sont qu'une farce monumentale à l'échelle
internationale.
En 1953, la Maison blanche accueillit un
nouveau président, un chef militaire entraîné
au commandement des hommes selon des structures
hiérarchiques. Habitué à déléguer l'autorité,
il préférait gouverner en s'entourant de
comités et ne prenait par lui-même une décision
majeure que si ses conseillers étaient incapables
d'en arriver à un consensus. Sa méthode
habituelle consistait à envisager d'abord
toutes les alternatives en lisant tous les
documents et en écoutant tous les avis concernant
une affaire, puis à trancher la question
en approuvant l'une ou l'autre des multiples
propositions. Ses proches collaborateurs
ont relaté que son mot d'ordre se résumait
le plus souvent à donner carte blanche dans
des termes qui revenaient à dire que "la
fin justifie les moyens". Il passait
le plus clair de son temps sur les parcours
de golf, ce qui n'a rien d'inusité pour
un ex-officier de carrière qui s'était élevé
durant la dernière guerre au grade ultime
de Commandant suprême des forces alliées.
Ce président était le généralissime à cinq
étoiles de l'armée américaine Dwight David
Eisenhower.
Au cours de l'année 1953 - sa première en
poste -, au moins une dizaine d'écrasements
de disques furent signalés, dont quatre
en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique,
un en Louisiane, un au Montana et un en
Afrique du Sud, sans compter des centaines
d'apparitions- Des trente aliénigènes qui
furent récupérés, quatre étaient encore
en vie.
Eisenhower comprit qu'il lui faudrait s'attaquer
au problème extranéen et arriver à le résoudre
seul, sans devoir le révéler au Congrès.
C'est pourquoi, au début de 1953, le nouveau
président se tourna vers Nelson Rockefeller,
son ami et collègue au Conseil des relations
étrangères, et lui confia la tâche d'ébaucher
la structure d'une section secrète qui aurait
pour mission de superviser l'ensemble des
intervenants reliés au phénomène extranéen.
C'est ainsi que fut conçue l'idée de MJ-12,
qui allait prendre corps un an plus tard.
C'était Winthrop Aldrich, l'oncle de Nelson
Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus
important en réussissant à convaincre Eisenhower
de briguer les suffrages à la présidence
des Etats-Unis. Toute le famille Rockefeller,
et avec elle l'empire Rockefeller, avait
très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait
corps et âme au Conseil des relations étrangères
et à la famille Rockefeller. En requérant
les services de Rockefeller pour s'occuper
de la question extranéenne, Eisenhower commit
la plus grande bévue de sa carrière, une
erreur capitale pour l'avenir des Etats-Unis
et, fort probablement, du monde entier.
Moins d'une semaine après son élection,
Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président
d'un comité consultatif présidentiel sur
l'organisation du gouvernement. Ce dernier
était donc responsable de planifier la réorganisation
de l'administration, chose dont il rêvait
depuis des années. Les programmes de réforme
furent cumulés en un seul portefeuille et
représentés au Cabinet sous le nom de ministère
de la Santé, de l'Education et du Bien-être.
Quand cette nouvelle fonction fut approuvée
par le Congrès en avril 1953, Rockefeller
se vit assigner le poste de sous-secrétaire
d'Orveta Culp Hobby.
Ce fut au cours de cette même année que
des astronomes repérèrent dans l'espace
des objets de grande dimension se déplaçant
en direction de la Terre. Ils les avaient
d'abord pris pour des astéroïdes mais l'évidence
s'imposa bientôt qu'il ne pouvait s'agir
que de vaisseaux spatiaux. Les radios du
projet Sigma réussirent à intercepter les
communications transmises entre les astronefs,
mais nul ne put décoder les intentions réelles
des équipages de ces immenses et nombreux
vaisseaux qui, en arrivant à proximité de
la Terre, se placèrent sur orbite géosynchrone
à très haute altitude autour de l'équateur.
Toutefois, les responsables du projet Sigma,
de concert avec ceux du nouveau projet Platon
- lequel avait mission d'établir des relations
diplomatiques avec les étrangers d'outre-espace
-, mirent au point un système de signaux
basé sur le langage binaire des ordinateurs
et purent ainsi établir un dialogue avec
ces voyageurs de l'espace en provenance
d'une autre planète. Leur atterrissage fut
convenu et donna lieu à une première rencontre
dans le désert. Le film rencontre du 3ème
type est une version fictive d'événements
qui eurent réellement lieu. Un otage a été
laissé chez nous en gage de leur retour
pour signer un traité.
Entre-temps, des extranéens d'une autre
race - d'apparence humaine, celle-là - atterrirent
à la base aérienne de Homestead en Floride
et purent communiquer fructueusement avec
le gouvernement américain. Ce groupe nous
mit en garde contre les initiatives de la
race en orbite autour de l'équateur. Quant
à eux, ils lui avaient plutôt offert d'aider
l'humanité dans son développement spirituel
mais, pour ce faire, ils avaient exigé du
gouvernement qu'il commençât par démanteler
son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre
refusé tout marchandage technologique avec
lui en raison de l'immaturité morale dont
nous faisions manifestement preuve à l'égard
des inventions que nous possédions déjà.
Ces ouvertures de conciliation furent rejetées
sur les fondements que ce serait une folie
que de nous désarmer face à un futur aussi
incertain. D'un autre côté, leur décision
avait été d'autant plus difficile à prendre
qu'ils ne pouvaient s'appuyer sur aucun
précédent historique.
Un troisième atterrissage eu lieu en 1954
à Muroc, dénommé maintenant base aérienne
d'Edwards. La base a été fermée pendant
3 jours et personne n'était autorisé à y
entrer ou en sortir durant cette période.
Les aliénigènes s'entendirent avec le gouvernement
américain pour rédiger un traité dont les
détails seraient discutés lors d'une rencontre
ultérieure. L'événement historique fut soigneusement
planifié et, Eisenhower s'arrangea pour
être en vacances au même moment à Palm Springs.
Au jour convenu, le président prétexta une
visite chez le dentiste pour esquiver les
journalistes et se rendre en catimini à
un rendez-vous plus insolite. Les témoins
de l'événement avaient pu voir trois O.V.N.I.
voler au-dessus de la base et atterrir.
Les batteries antiaériennes suivaient un
exercice d'entraînement et le personnel
stupéfié a tiré sur les astronefs qui passaient
au-dessus d'eux. Bien heureusement, les
tirs ont manqué leurs cibles et personne
n'a été blessé.
Le président Eisenhower a donc rencontré
les aliénigènes le 20 février 1954, et un
traité formel entre la nation extranéenne
et les U.S.A. a été signé. Le premier ambassadeur
aliénigène à avoir jamais été reçu par notre
Etat fut présenté comme étant "Son
Altesse toute-puissante Krlll" (prononcer
Krill). Un titre aussi pompeux ne pouvait
que provoquer les sarcasmes des Américains
qui, fidèles à leur tradition anti-royaliste,
eurent tôt fait de lui substituer secrètement
un sobriquet, commençant par les mêmes lettres
en anglais et signifiant "le tout-premier
otage Krlll", car il était l'otage
qui avait été laissé lors du premier atterrissage
dans le désert. Peu après cette rencontre,
le président Eisenhower eu une crise cardiaque.
Quatre autres personnes étaient également
présentes lors de cette rencontre : Franklin
Allen des journaux Hearst, Edwin Nourse
de l'institut Brookings, Gerald Light, du
célèbre institut de recherche métaphysique,
et l'évêque catholique MacIntyre de Los
Angeles. Leur réaction a été estimée comme
un microcosme représentatif de la réaction
que le public pourrait avoir. En se basant
sur leur réaction, il a été décidé que le
public ne devrait pas être mis au courant.
Plus tard, des études ont confirmé cette
décision.
Une lettre chargée d'émotion et écrite par
Gerald Light reflète bien sa réaction en
ces détails froids : " Mon cher ami
: je reviens tout juste de Muroc. Le rapport
est vrai - terriblement vrai ! J'ai fait
le voyage en compagnie de Franklin Allen
du journal Hearst, d'Edwin Nourse de l'institut
Brookings (ancien conseiller financier de
Truman) et de l'évêque MacIntyre de Los
Angeles (noms d'emprunt pour la présente,
veuillez m'en excuser). Quand nous avons
été autorisé à entrer dans la section à
accès restreint (après environ six heures
pendant lesquelles nous avons été vérifiés
sous toutes les coutures possibles à propos
de tous les événements, incidents et aspects
de nos vies privées et publiques), j'ai
eu le sentiment précis que le monde touchait
à sa fin, avec un fantastique réalisme ;
parce que je n'avais jamais vu autant d'êtres
humains dans un état de confusion et d'effondrement
aussi total parce qu'ils se rendaient compte
que leur conception du monde avait vraiment
pris fin avec une telle irrévocabilité qu'elle
en était indescriptible. L'existence de
formes aériennes " autre-avions "
est maintenant et pour toujours révoquée
du domaine de la spéculation et fait douloureusement
partie de la conscience de chaque responsable
scientifique et de chaque groupe politique.
Durant mes deux jours là-bas, j'ai vu cinq
types distincts d'astronefs en train d'être
étudiée et manipulée par nos officiels de
l'armée de l'air - avec l'assistance et
la permission des " Ethériens "
!
Je n'ai pas de mots pour exprimer mes réactions.
C'est finalement arrivé. C'est maintenant
une question d'histoire. Le président Eisenhower,
comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé
en catimini à Muroc une nuit, pendant sa
visite à Palm Springs récemment. Et c'est
ma conviction qu'il passera outre le terrible
conflit entre les différentes " autorités
" et qu'il ira directement vers le
peuple grâce à la radio et à la télévision
- si l'impasse continue plus longtemps.
D'après ce que j'ai pu comprendre, une déclaration
officielle au pays est en cours de préparation
pour être délivrée vers la mi-mai ".
Nous savons qu'une telle déclaration n'a
jamais été faite. Le groupe du contrôle
du silence a gagné la partie. Nous savons
aussi que deux vaisseaux de plus, pour lesquels
nous n'avons aucun témoin, ont soit atterri
peu après les 3 autres, soit étaient déjà
en possession de la base avant l'atterrissage
des 3 autres. Gerald Light a mis le mot
" Ethériens " entre guillemets
pour attirer l'attention sur le fait que
ces êtres pourraient avoir été perçus comme
des dieux par lui.
Il est bon de préciser que l'emblème de
ces aliénigènes est connu sous le nom d'insigne
trilatéral. C'est celui qu'ils affichent
sur leurs vaisseaux et leurs uniformes.
A noter aussi que ces atterrissages et la
seconde rencontre ont été filmés et que
ces films existent toujours.
Le président Eisenhower rencontra donc personnellement
les aliénigènes et un pacte officiel fut
signé par les deux chefs d'Etat au nom de
leurs nations respectives. L'entente stipulait
qu'aucune des deux parties ne devait s'immiscer
dans les affaires de l'autre. En échange
de notre engagement à préserver le secret
de leur présence, ils étaient prêts à nous
fournir de la technologie de pointe et à
aider à l'avancement de notre science. Ils
ne signeraient de traités avec aucune autre
nation terrestre. Sur une base périodique
et limitée, ils pourraient enlever des êtres
humains pour des raisons de recherche médicale
et d'étude de notre développement, à la
condition expresse que ces sujets ne souffrent
d'aucun préjudice et soient ramenés à leur
point d'enlèvement sans garder le moindre
souvenir de ces incidents. De plus, selon
un calendrier fixe, les responsables extranéens
devraient fournir à Majesty douze une liste
de toutes les personnes contactées ou kidnappées.
Il fut convenu que chacune des deux races
désignerait un ambassadeur pour résider
à demeure dans l'autre nation aussi longtemps
que le traité serait en vigueur. En outre,
on se mit d'accord pour procéder à des échanges
culturels par le biais de stages d'études.
Ainsi, pendant que seize "stagiaires
étrangers" feraient leur apprentissage
sur la Terre, seize des nôtres seraient
en visite sur leur planète avant d'être
relayés par un nouveau groupe au bout d'un
certain temps. Une reconstitution de cet
événement a été adapté dans le film rencontre
du 3ème type, un " tuyau " qui
s'explique par le fait que le professeur
J. Allen Hynek était le conseiller technique
du film. J'ai remarqué que le rapport Top
Secret contenant la version officielle de
la vérité à propos de la question extranéenne,
intitulé projet Grudge, que j'ai lu pendant
que j'étais à la Marine, avait pour coauteurs
le Lieutenant Colonel Friend et le professeur
J. Allen Hynek, qui était cité comme étant
un homme de la CIA attaché au projet Grudge
- le professeur Hynek, celui qui a ridiculisé
plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quand
il travaillait comme membre scientifique
du très public projet Blue Book. Le professeur
Hynek est l'homme responsable de l'abominable
phrase : "C'était seulement du gaz
des marais ".
On accepta aussi de construire, à l'usage
des aliénigènes, des bases souterraines
dont deux serviraient à des recherches conjointes
et à des échanges de technologie. Ces bases
extranéennes seraient construites sur des
réserves indiennes aux quatre coins de l'Utah,
du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l'Arizona,
et une autre serait construite dans un lieu
appelé Dreamland. Dreamland a été construite
dans le désert Mojave près ou dans un endroit
appelé Yucca. Je ne me souviens plus si
c'était Yucca Valley, Yucca Flat, ou Yucca
Proving Ground, mais Yucca Valley est ce
que j'ai toujours semblé vouloir dire. Plus
d'observations d'O.V.N.I. et d'incidents
ont lieu dans le désert Mojave de la Californie
que dans n'importe quel autre lieu dans
le monde ; tellement en fait, que personne
ne s'est dérangé pour en faire des rapports.
Quiconque s'aventure dans le désert pour
parler aux résidents sera abasourdi par
la fréquence de l'activité et par le degré
d'acceptation démontré par ceux qui ont
fini par considérer les O.V.N.I. comme un
phénomène normal.
Toutes ces zones sont entièrement contrôlées
par le Département naval, selon les documents
que j'ai lu. C'est en effet la Marine qui
émet la solde de chaque membre du personnel
assigné à ces installations à travers un
sous-traitant. Les chèques ne font jamais
référence au gouvernement ou à la Marine.
Les chantiers ont immédiatement démarré
mais n'ont progressé qu'au ralenti jusqu'à
ce que d'importants subsides, en 1957, viennent
relancer les activités conformément au projet
YELLOW BOCK.
Le projet REDLIGHT [ NDT : Feu Rouge ]fut
mis sur pied en vue d'entreprendre au plus
tôt les premiers vols expérimentaux à bord
d'astronefs. Des installations ultra-secrètes
furent construites au lac Groom, dans le
Névada, à l'intérieur du rayon d'action
des tirs d'essai, dans une zone qui porte
pour nom de code zone 51. Nul n'est autorisé
à y pénétrer, pas même le personnel, sans
un sauf-conduit "Q" de la Marine
et un laissez-passer approuvé par l'administration
(présidentielle, appelée Majestic), ce qui
ne manque pas d'ironie si l'on songe que
même le président des Etats-Unis n'est pas
autorisé à visiter le site. Quant aux échanges
technologiques, ils se déroulaient à la
base extranéenne ayant pour nom de code
Dreamland, sous terre, dans une portion
souterraine dont le nom de code était "The
Dark Side of the Moon" [ NDT : La face
obscure de la Lune ]. Selon la documentation
que j'ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes
résident finalement à plein temps dans ce
lieu avec un nombre inconnu de scientifiques
et de personnel de la CIA . En raison de
la peur des implants, seulement certaines
personnes étaient autorisées à avoir des
relations avec les aliénigènes, et ce personnel
était et continue à être surveillé et contrôlé
continuellement.
L'armée fut chargée de former une organisation
ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité
de tous les projets liés à la technologie
extranéenne. Cette section spéciale fut
baptisée l'Organisation de reconnaissance
nationale. Etablies à Fort Carson au Colorado,
les équipes spécialement entraînées à sécuriser
le projet furent appelées Delta. Le lieutenant
Colonel James " Bo " Gritz était
un commandant de la force Delta.
De façon à étouffer les soupçons que les
habitants de la région risqueraient d'avoir
en apercevant des ovnis Redlight, on créa
un projet parallèle, celui des avions à
réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédés
conventionnels et exhibés à maintes reprises
aux journalistes. Le projet Snowbird avait
également l'avantage de discréditer, aux
yeux de la population, les témoins d'authentiques
appareils extranéens (O.V.N.I. pour le public,
V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret
[NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]). À
cet égard, il s'avéra une véritable réussite
puisque les témoignages de la part du public
se sont faits plutôt rares jusqu'à ces toutes
dernières années.
Un fond secret de plusieurs millions de
dollars fut constitué et gardé par le Cabinet
militaire de la Maison blanche. Ce capital
servit à la construction de 75 installations
profondément enfouies sous terre. Aux présidents
qui demandèrent à quel usage étaient destinées
ces mises de fonds, on répondit qu'elles
serviraient à leur creuser de profonds abris
souterrains en cas de guerre nucléaire.
En fait, une très petite quantité était
conçue à leur intention. Par contre, des
millions de dollars étaient écoulés vers
Majesty douze qui les redistribuait à des
entrepreneurs pour l'excavation de bases
ultra-secrètes, tant extranéennes que militaires,
et les installations de la "Solution
2" à travers la nation. Le président
Johnson se servit à même ce fond pour faire
ériger une salle de cinéma et paver la route
de son ranch, sans avoir la moindre idée
de l'objectif réel de ce trésor.
C'est le président Eisenhower qui obtint
du Congrès, en 1957, la création de ce fond
secret en alléguant qu'il fallait "aménager
et entretenir des abris secrets dans lesquels
le président pourrait s'enfuir en cas d'attaque
armée". Ces "refuges présidentiels
sécuritaires" consistent en de véritables
cavernes creusées à une profondeur suffisante
pour résister à une déflagration nucléaire
et sont équipées des appareils de communications
les plus avancés. Mais la majeure partie
de ce fond a plutôt servi au creusage des
75 installations qui sont aujourd'hui disséminées
sous le territoire américain. D'autre part,
la Commission de l'énergie atomique a ordonné
la construction d'au moins 22 autres abris.
Leur emplacement et toute question connexe
sont traités sous le sceau du secret le
plus absolu. Le Cabinet militaire de la
Maison blanche administre à lui seul la
totalité des fonds impartis à ce programme
et en distribue les parts suivant un réseau
si complexe que même l'espion le plus habile
ou le comptable le plus compétent ne sauraient
jamais reconstituer leur parcours pour en
retracer la provenance ou en découvrir la
destination. En 1980, seuls les quelques
individus placés au départ ou à l'arrivée
de ce labyrinthe savaient à quel usage étaient
consacrées ces sommes. A la position de
départ, il y avait le représentant du Texas
George Mahon, président du Comité de crédit
budgétaire et du sous-comité de la Défense
à la Chambre, ainsi que le représentant
de la Floride Robert Sikes, président du
sous-comité au Crédit de la construction
militaire à la Chambre. De nos jours, des
rumeurs laissent entendre que Jim Wright,
speaker de la Chambre, contrôlerait le budget
du Congrès et qu'on se préparerait à le
limoger par un coup de force. En bout de
ligne, on retrouvait le président, Majesty
douze, le chef du Cabinet militaire et un
commandant au chantier naval de la Marine
à Washington.
Les fonds étaient libérés par le Comité
de crédit qui les allouait au ministère
de la Défense à titre de poste ultra-secret
concernant la subvention du programme de
construction militaire. L'armée ne pouvait
cependant pas dépenser cet argent puisque,
en définitive, elle ne savait même pas à
quoi il servait. C'est à la Marine, en fait,
que revenait l'autorisation de le gérer.
Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs
maritimes de la division de Chesapeake,
qui n'en connaissaient pas davantage le
but, ni eux ni même le commandant en chef,
qui arborait pourtant le grade d'amiral.
Un seul homme connaissait la raison d'être,
le montant réel et la destination finale
de ce fond ultra-secret. C'était un commandant
de la Marine assigné à la division de Chesapeake
mais qui, en réalité, était aux ordres du
Cabinet militaire de la Maison blanche.
En vertu du secret absolu qui entourait
ce capital, un très petit nombre d'individus
en avait le contrôle. Il leur était donc
d'autant plus facile de faire disparaître
jusqu'à la moindre trace de son passage.
Ce fond ultra-secret n'a été soumis à aucune
vérification comptable et ne le sera sans
doute jamais.
De fortes sommes furent transférées de ce
fond à un autre à Palm Beach en Floride,
dans une localité appartenant à la Garde
côtière et appelée Peanut Island. Or, cette
"île aux Cacahuètes" est précisément
adjacente à un domaine qui appartenait à
Joseph Kennedy. Lors d'un documentaire présenté
à la télévision il y a déjà quelque temps
sur l'assassinat de Kennedy, il avait été
justement question d'un certain officier
de la Garde côtière qui aurait remis une
mallette remplie d'argent, de la main à
la main à la lisière des deux propriétés,
à un employé des Kennedy. S'agirait-il d'une
indemnité versée aux parents pour la perte
de leur fils? Toujours est-il que ces versements
ont continué sans interruption jusqu'à ce
qu'ils cessent en 1967. Ils auraient prétendument
servi à des travaux d'embellissement et
d'aménagement paysager, mais le véritable
usage de cet argent demeure encore inconnu,
tout comme, d'ailleurs, le montant des fonds
transférés.
Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore
muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson
qui avait occupé la fonction d'Adjoint spécial
pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller,
ce titre fut changé en celui d'Adjoint spécial
pour la stratégie de la guerre froide. Ce
poste évolua avec les années pour finalement
comporter les attributions qui étaient celles
d'Henry Kissinger sous la présidence de
Nixon. Le rôle officiel de Rockefeller consistait
à "fournir conseil et aide en vue de
favoriser une meilleure compréhension et
une plus grande coopération entre tous les
peuples". Cette description de tâche
n'était toutefois qu'un écran de fumée pour
dissimuler ses activités secrètes en tant
que coordonnateur présidentiel des services
de renseignements. Il en faisait rapport
directement au président, et uniquement
à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet,
prenait part au Conseil sur la politique
économique étrangère et siégeait au Conseil
de sécurité nationale, la plus haute instance
gouvernementale en matière d'élaboration
des politiques.
En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de
mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en
outre attribuer un autre poste clé, celui
de chef du Groupe planificateur de la coordination.
Cette unité secrète se prévalait des services
de personnes désignées selon les différents
besoins à l'ordre du jour. Hormis Rockefeller,
ce comité ad hoc comptait à l'origine un
représentant du ministère de la Défense,
un autre du Département d'Etat et le directeur
de la Centrale de renseignements. Cette
unité fut bientôt appelée le "Comité
5412" ou le "Groupe spécial".
Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle
règle concernant les opérations clandestines.
Jusque-là, le directeur de la Centrale de
renseignements avait pleine autorité sur
leur exécution. Dorénavant, ces opérations
seraient soumises à l'approbation d'un comité
exécutif.
Déjà en 1954, par son décret-loi secret
NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret
NSC 5412/1 en constituant un comité permanent
- et non ad hoc - qui allait être connu
sous le nom de Majesty douze - MJ-12 - et
dont le rôle consisterait à superviser et
à diriger les activités secrètes ayant rapport
à la question extranéenne. Le NSC 5412/1
ne fut promulgué, en définitive, que pour
détourner la curiosité du Congrès et de
la presse.
Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller,
Allen Welsh Dulles, directeur de la Centrale
de renseignements, John Foster Dulles, secrétaire
d'Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à
la Défense, l'amiral Arthur W. Radford,
président du Comité interarmes des chefs
d'état-major, J. Edgar Hoover, directeur
du FBI [ NDT : Bureau fédéral d'investigation],
six membres clés du comité exécutif du Conseil
des relations étrangères, surnommés "les
Mages"., six hommes du comité exécutif
du groupe JASON, et le professeur Edward
Teller [NDT: " Père " de la bombe
H et directeur du laboratoire de Livermore,
aux USA (spécialisé dans l'étude des radiations)].
Le groupe JASON est un groupe scientifique
secret créé au moment du projet Manhattan
et administré par la Miltre Corporation.
Le cœur du Conseil de relations étrangères
recrute ses membres parmi les anciens de
Harvard et de Yale qui étaient sensés avoir
passé l'initiation des " Skull and
Bones " et " Scroll and Key "
du temps où ils fréquentaient ces universités.
Les " mages " sont des membres
clés du Conseil des relations étrangères
et sont aussi membres d'un " Ordre
secret de la Quête " connu sous le
nom de société JASON.
Majesty douze est composé de 19 membres.
La première règle de Majesty douze était
qu'aucun ordre ne pouvait être donné et
qu'aucune décision ne pouvait être prise
sans un vote majoritaire de ses douze plus
hauts personnages, donc Majorité douze.
Les ordres édictés par Majesty douze sont
devenus connus en tant que directives de
Majorité douze.
Le groupe se composa donc, au fil des années,
d'officiers haut gradés, de directeurs et
hauts fonctionnaires du Conseil des relations
étrangères et s'accrut plus tard de membres
de la commission trilatérale. Parmi eux
se trouvaient George Dean, George Bush et
Zbigniew Brzezinski. Au nombre des "Mages"
les plus important et les plus influents,
on comptait John McCloy, Robert Lovett,
Averell Harriman, Charles Bohlen, George
Kennan et Dean Acheson, dont les politiques
allaient se poursuivre jusque vers la fin
des années 70. Il est intéressant de noter
que le président Eisenhower de même que
les six premiers membres de Majesty douze
issus du gouvernement, étaient aussi membres
du Conseil des relations étrangères. Ceci
a donné le contrôle de l'un des groupes
les plus secrets et les plus puissants dans
le gouvernement à un club d'intérêt spécial
qui était lui-même contrôle par les Illuminati.
Des recherches approfondies permettront
bientôt de découvrir que tous les "
mages " n'étaient pas à Harvard ou
à Yale, et que tous n'étaient pas choisis
pour avoir été membre du Skull and Bones
ou du Scroll and key durant leurs années
à l'université. Vous pourrez effacer rapidement
ce mystère en obtenant le livre intitulé
The Wise Men écrit par Isaac et Evan Thomas,
chez Simon et Schuster, New York. Sous l'illustration
#9 au centre du livre, vous trouverez la
légende : "Lovett, avec l'unité de
Yale, en haut à droite, et sur la plage
: son initiation au Skull and Bones s'est
faite sur une base aérienne près de Dunkerke
". J'ai découvert que les membres étaient
choisis sur une base actuelle par invitation
basée sur le mérite postuniversitaire et
n'étaient pas exclusivement des membres
de Harvard ou de Yale. A cause de cela,
une liste complète des membres du Skull
and Bones ne pourra jamais être obtenue
des catalogues d'adresse du quartier universitaire
de Russel Trust, aussi connu sous le nom
de Confrérie de la mort, ou du Skull and
Bones. Maintenant vous savez pourquoi il
a été impossible de répertorier les membres,
que ce soit par nombre ou par nom. Je crois
que la réponse gît, cachée dans les fichiers
du Conseil des relations étrangères, si
ces fichiers existent.
Quelques personnes choisies furent plus
tard initiées dans la branche secrète de
l'Ordre de la Quête, connue comme Société
JASON. Ces personnes sont membres du Conseil
des relations étrangères et à l'époque étaient
connues sous le nom d'Establishment de la
côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne
idée de la sérieuse influence que peuvent
avoir les associations universitaires occultes.
La Société Jason se porte encore très bien
de nos jours, mais elle compte aujourd'hui
des membres de la Commission trilatérale.
Cette commission existait bien avant d'être
rendue publique en 1973. Le nom de cette
commission vient de l'insigne extranéen
connu comme étant l'insigne trilatéral.
Majesty douze a aussi survécu jusqu'à aujourd'hui.
Sous Eisenhower et Kennedy, cette section
fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus
exactement, le Groupe spécial. Sous l'administration
Johnson, elle devint le Comité 303 pour
échapper aux allusions compromettantes dont
la dénomination 5412 avait été la cible
dans un livre intitulé Le Gouvernement secret.
L'auteur de ce livre avait effectivement
été mis au courant du décret NSC 5412/1,
mais cette fuite n'était qu'une habile manoeuvre
de diversion pour encore mieux dissimuler
l'existence du décret 5410. Sous les gouvernements
Nixon, Ford et Carter, le comité porta le
numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro
PI-40. Durant toutes ces années, seule l'appellation
de cette section a changé.
Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes
avaient abusé de la confiance d'Eisenhower
et ne respectaient pas leur traité. On fit
la macabre découverte, à travers tout le
territoire américain, de cadavres mutilés
non seulement d'animaux mais aussi d'êtres
humains. On se mit alors à fomenter de sérieux
doutes sur l'intégralité des listes que
les aliénigènes s'étaient engagés à soumettre
à Majesty douze, et on suspecta le fait
que tous les kidnappés n'étaient pas libérés.
L'U.R.S.S. fut soupçonnée d'avoir engagé
des relations avec les aliénigènes, et cela
s'est révélé être vrai. Les aliénigènes
ont déclaré qu'ils auraient exercé et qu'ils
continuaient à exercer un contrôle sur les
masses par le biais de sociétés secrètes
ainsi que par le truchement de la sorcellerie,
de la magie, de l'occultisme et de la religion.
Vous devez comprendre que ces déclarations
pourraient aussi être une manipulation.
En guise de représailles, l'aviation militaire
s'engagea dans de nombreux combats aériens,
mais elle dut baisser pavillon devant la
supériorité des extranéennes.
En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit
un comité d'étude ayant pour tâche d'"explorer
tous les facteurs pouvant contribuer à l'élaboration
et à la réalisation des politiques étrangères
à l'ère nucléaire". C'était seulement
un nuage de fumée destiné à couvrir le réel
sujet d'étude, la question extranéenne.
Par un autre décret-loi secret - le NSC
5511 il - promulgué en 1954, le président
Eisenhower avait ordonné à ce groupe d'"examiner
tous les faits, les évidences, les mensonges
et les tromperies relativement aux aliénigènes
afin d'en dégager la vérité". Le NSC
5412/2 n'était qu'une façade devenue nécessaire
pour dévier l'attention des journalistes
qui commençaient à s'enquérir du but de
ces réunions où se regroupaient tant de
personnalités politiques aussi importantes.
Les premières rencontres eurent lieu en
1954 et furent appelées les rencontres Quantico
car elles furent tenues à la base navale
de Quantico, en Virginie. Le groupe d'étude
réunissait 35 membres du Conseil des relations
étrangères, tous du groupe d'étude secret.
Le professeur Edward Teller fut invité à
y participer. Durant les dix huit premiers
mois, le professeur Zbigniew Brzezinski
tint le rôle de président d'étude et fut
remplacé par le professeur Henry Kissinger,
pendant une égale durée à partir de novembre
1955. Nelson Rockefeller y fit de fréquentes
visites pendant les sessions d'étude.
Les membres du groupe d'étude
Gordon Dean, Président
Professeur Henry Kissinger, Directeur d'étude
Professeur Zbigniew Brzezinski, Directeur
d'étude
Professeur Edward Teller Frank Altschul
Maj. Gen. Richard C. Lindsay Hamilton Fish
Armstrong
Hanson W. Baldwin Maj. Gen. James McCormack,
Jr.
Lloyd V. Berkner Robert R. Bowie
Frank C. Nash McGeorge Bundy
Paul H. Nitze William A. M. Burden
Charles P. Noyes John C. Campbell
Frank Pace, Jr. Thomas K. Finletter
James A. Perkins George S. Franklin, Jr.
Don K. Price I.I. Rabi
David Rockefeller Roswell L. Gilpatric
Oscar M. Ruebhausen N.E. Halaby
Lt. Gen. James M. Gavin Gen. Walter Bedell
Smith
Caryl P. Haskins Henry DeWolf Smyth
James T. Hill, Jr. Shields Warren
Joseph E. Johnson Carroll L. Wilson
Mervin J. Kelly Arnold Wolfers
Les rencontres de la seconde phase eurent
aussi lieu à la base navale de Quantico,
en Virginie, et le groupe d'étude devint
connu sous le nom de Quantico II. Nelson
Rockefeller s'était fait bâtir une retraite,
quelque part dans le Maryland, dans un endroit
accessible uniquement par avion, de sorte
que Majesty douze et le comité d'étude n'y
soit pas importuné par les regards inquisiteurs
de la presse et du public. Ce pavillon de
campagne, de son nom de code "Country
Club", en plus d'offrir le gîte et
le couvert, était doté d'une bibliothèque,
de salles de réunion et d'installations
récréatives (l'institut Aspen n'est pas
le " Country Club ").
Le groupe d'étude fut "publiquement"
dissous vers la fin de 1956 et Henry Kissinger
publia, l'année suivante, un compte rendu
"officiel" des sessions sous le
titre "Armes nucléaires et Politiques
étrangères", édité par Harper à New-York
pour le compte du Conseil des relations
étrangères, en 1957. En vérité, Kissinger
en avait déjà rédigé 80% à l'époque où il
étudiait à Harvard. Ainsi le comité d'étude
pouvait poursuivre ses réunions en secret.
Les commentaires de l'épouse et des amis
de Kissinger sont révélateurs du caractère
sérieux qu'il attachait à ces rencontres.
Ceux-ci relatent qu'il quittait la maison
très tôt le matin et n'y revenait qu'à la
nuit tombée. Devenu anormalement taciturne,
il ne répondait plus à personne, comme s'il
vivait dans un monde à part dont les autres
étaient inconditionnellement exclus.
Les révélations faites au cours des sessions
d'étude sur la présence des aliénigènes
et leurs agissements avaient dû l'ébranler
sérieusement pour qu'il manifestât subitement
un tel revirement d'attitude, autrement
inexplicable puisqu'il ne sera jamais plus
affecté de cette manière durant le reste
de sa carrière, et ce peu importe la gravité
des événements auxquels il sera confronté.
Il lui arrivait souvent, en outre, malgré
une journée de travail déjà bien remplie,
de prolonger ses activités très tard dans
la nuit. Inévitablement, ce mode de vie
le conduisit au divorce.
Un des résultats majeurs des travaux du
comité fut de conclure à l'absolue nécessité
de ne pas mettre la population au courant
de la présence extranéenne, car le groupe
estima qu'il en résulterait à coup sûr un
effondrement de l'économie autant que des
structures religieuses, ainsi qu'un déferlement
de panique tel que la nation risquerait
de tomber dans l'anarchie. Aussi fallait-il
absolument en préserver le secret, et ce
non seulement à l'égard du public en général
mais aussi face au Congrès. On allait donc
devoir trouver des fonds ailleurs que dans
le gouvernement pour subventionner les projets
de recherche. Or, on avait déjà obtenu la
garantie qu'ils seraient assurés, d'une
part, par le biais des crédits de l'armée
et, d'autre part, au moyen de fonds confidentiels
de la CIA non affectés à son budget.
La décision du groupe d'étude d'occulter
le problème avait été motivée par la découverte
effarante que les aliénigènes utilisaient
des êtres humains et des animaux pour en
extraire les sécrétions glandulaires et
hormonales, les enzymes et le sang et qu'il
les utilisaient probablement pour des expériences
génétiques. Les aliénigènes expliquaient
que ces actions étaient nécessaires pour
leur survie. Ils disaient que leur structure
génétique s'était détériorée et qu'ils n'avaient
plus la faculté de se reproduire. Ils disaient
que s'ils s'avéraient incapables d'améliorer
leur structure génétique, leur race cesserait
bientôt littéralement d'exister. Leurs explications
ont été écoutées avec une suspicion extrême,
mais, comme nos armes s'étaient montrées
inutiles contre les aliénigènes, Majesty
douze jugea néanmoins préférable de continuer
à entretenir des relations diplomatiques
amicales avec ces imposteurs, du moins jusqu'au
temps où nous serions technologiquement
de taille à leur imposer le respect. En
outre, il vaudrait mieux, pour la survie
de l'humanité, joindre nos forces à celles
d'aunes nations, à commencer par l'URSS.
Par ailleurs, on avait déjà entrepris un
double programme d'armement, à la fois conventionnel
et nucléaire, dans l'espoir de pouvoir un
jour traiter sur un pied d'égalité avec
les aliénigènes.
Ces recherches constituèrent les projets
JOSHUA et EXCALIBUR. Le premier concernait
une arme capturée chez les Allemands et
capable, à cette époque, de faire éclater
un blindage de 20 cm d'épaisseur à une distance
de 3 km. Ce dispositif émettait des pulsations
sonores à très basse fréquence et on présuma
qu'il pourrait se montrer efficace contre
les astronefs extranéens et leurs armes
à faisceaux. Excalibur, de son côté, consistait
en une ogive de une mégatonne transportée
par un missile téléguidé pouvant s'élever
à près de 10 000 m d'altitude relative,
atteindre une cible définie sans dévier
de plus de 50 m et s'enfoncer à 1000 m dans
un sol tassé et dur comme le tuf calcaire
que l'on retrouve au Nouveau Mexique, là
où sont enfouies les bases extranéennes.
Joshua fut développé avec succès mais, à
ma connaissance, jamais utilisé. Excalibur,
pour sa part, a été négligé jusqu'à tout
récemment, alors que des efforts sans précédent
lui sont maintenant consacrés. On dirait
au public qu'Excalibur serait nécessaire
pour prendre les postes de commandements
souterrains d'U.R.S.S. . Nous savons que
cela n'est pas vrai car une règle de guerre
est qu'on n'essaie jamais de détruire les
dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une
reddition inconditionnelle, soit pour négocier
les traités. Ils sont aussi nécessaires
pour assurer une transition pacifique du
pouvoir et l'acquiescement de la population
aux termes des traités négociés ou édictés.
A partir des doutes qu'avaient suscités
les activités illicites des aliénigènes,
et redoutant une manipulation de leur part,
une minutieuse investigation fut ordonnée
à l'égard du secret qui entourait les événements
survenus au début du siècle à Fatima. Les
Etats-Unis ont utilisé leurs espions au
Vatican et obtinrent assez vite toute l'étude
du Vatican qui incluait la prophétie. Cette
prophétie affirmait que, si l'humanité ne
se détournait pas du péché pour se placer
sous l'égide du Christ, elle finirait par
se détruire après avoir provoqué les événements
apocalyptiques décrits par Jean dans son
Livre des Révélations. La prophétie demandait
à ce que la Russie soit consacrée au Sacré
Cœur. La prophétie annonçait aussi la naissance
d'un enfant qui rallierait tous les peuples
à l'idée d'une paix mondiale mais jetterait
les fondements d'une fausse religion. La
plupart des gens discerneraient toutefois
le mal dans les intentions de cet homme
et reconnaîtraient bientôt dans sa personne
l'identité de l'Antéchrist. La Troisième
Guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient
avec l'invasion de l'Etat d'Israël par une
nation des Etats arabes unis. Celle ci utiliserait
d'abord des armes conventionnelles mais
déclencherait finalement un holocauste nucléaire.
Toute vie sur terre serait condamnée à d'horribles
souffrances qui ne sauraient se terminer
que dans la mort. La prophétie s'achève
néanmoins sur une note optimiste en annonçant
le retour du Christ.
Lorsqu'on eut soumis ces prédictions aux
aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la
véracité. Les aliénigènes prétendirent,
en outre, avoir créé l'espèce humaine par
croisements génétiques et l'avoir manipulée
par le biais de la religion, du satanisme,
de la sorcellerie, de la magie et du spiritisme.
Ils expliquèrent plus tard qu'ils étaient
capables de voyager dans le temps, et que
ces événements auraient vraiment lieu si
les conditions [NDT: de la prophétie] n'étaient
pas remplies. Plus tard, en utilisant la
technologie extranéenne, les U.S.A. et l'U.R.S.S.
ont pratiqué le voyage dans le temps, dans
un projet appelé RAINBOW, ce qui leur a
permis de voir la prophétie se confirmer.
Les aliénigènes montrèrent un hologramme
censé représenter la véritable scène de
la crucifixion de Jésus. Le gouvernement
a filmé l'hologramme. Nous ne savions pas
si nous pouvions les croire. Cherchaient-ils
simplement à nous manipuler à travers nos
religions, alors même que notre foi était
authentique, ou bien avaient-ils vraiment
inventé nos religions comme moyen de nous
manipuler depuis toujours par le biais de
nos croyances? D'autre part;serions-nous
réellement sur le point de vivre les événements
de la fin des temps et du retour du Christ
qui sont annoncés dans l'Evangile? Nul n'en
avait la moindre idée.
En 1957 fut tenu un symposium réunissant
les plus grands esprits scientifiques du
moment. Ceux-ci arrivèrent à la conclusion
que, vers l'an 2000, en raison de l'accroissement
de la population et à cause de l'exploitation
de l'environnement, notre planète ne pourrait
éviter la destruction sans une intervention
divine ou extranéenne.
Le président Eisenhower émit un décret-loi
secret ordonnant à la Société Jason d'étudier
ce scénario et de lui soumettre ses recommandations.
Ses recherches ne purent que confirmer la
conclusion des hommes de sciences. En guise
de recommandations, la Commission Jason
présenta trois solutions alternatives appelées
solutions 1,2, et 3.
Solution 1: Percer la stratosphère en
y pratiquant, au moyen d'explosions nucléaires,
d'immenses brèches à travers lesquelles
la chaleur et la pollution pourraient s'échapper
dans l'espace. Il faudrait éduquer les mentalités
à moins exploiter l'environnement et à davantage
le protéger. Des trois solutions, c'était
la moins susceptible de réussir, d'une part,
en raison des tendances inhérentes de la
nature humaine et, d'autre part, à cause
des dommages supplémentaires que des explosions
nucléaires ajouteraient à l'environnement.
L'existence d'un trou dans la couche d'ozone
pourrait indiquer le fait que la solution
1 pourrait avoir été essayée. Ceci n'est
en tout cas qu'une conjecture.
Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain
de villes et de corridors dans lequel une
élite de toutes les cultures et de toutes
les sphères d'activités serait appelée à
survivre pour perpétuer l'espèce humaine.
Quant au reste de l'humanité, elle serait
laissée à elle-même à la surface du globe.
Nous savons que ces installations ont été
construites et sont prêtes et en attente
des quelques personnes à choisir.
Solution 3: Exploiter la technologie planétaire
et extranéenne afin qu'un petit nombre d'élus
puissent quitter la Terre et aller fonder
des colonies ailleurs dans le cosmos. Je
ne saurais confirmer ou infirmer la possibilité
que des contingents d'esclaves [ NDT : appelés
marchandise] aient déjà été expédiés, dans
le cadre de ce projet, en qualité de main-d'oeuvre.
La destination première est la Lune - de
son nom de code Adam - et la seconde est
Mars - de son nom de code Eve. J'ai maintenant
en ma possession des photographies officielles
de la NASA de l'une des bases lunaires.
Je pense que la colonie sur Mars est aussi
une réalité.
Dans le but d'en retarder l'exécution, les
trois solutions furent accrues d'un programme
de contrôle des naissances - incluant la
stérilisation - et de propagation de microbes
mortels en vue de ralentir l'accroissement
de la population. Le SIDA ne représente
qu'un des résultats de ce plan. Il a été
décidé par l'élite que puisque la population
devait être réduite et contrôlée, il serait
du plus grand intérêt de la race humaine
de se débarrasser des éléments indésirables
de la société. Les cibles spécifiques de
population étaient les noirs, les hispaniques
et les homosexuels. Les gouvernements américain
et soviétique ont rejeté la première solution
mais ont conjointement ordonné d'entreprendre
la réalisation des solutions 2 et 3 à peu
près en même temps.
En 1959, la société commerciale Rand organisa
un symposium sur les "constructions
souterraines à grande profondeur".
Le prospectus contenait des photographies
et des descriptions de machines pouvant
creuser des tunnels de 8 m de diamètre à
raison de 1,5 m par heure. Ces immenses
corridors conduisaient à de gigantesques
voûtes souterraines qui semblaient abriter
des installations domestiques et vraisemblablement
des villes. De toute évidence, l'industrie
de la construction souterraine avait accompli
des progrès significatifs depuis ses débuts
cinq ans auparavant.
Les dirigeants comprirent qu'un des meilleurs
moyens de financer les projets clandestins
reliés aux aliénigènes consistait à accaparer
le marché noir des stupéfiants. Les anglais
et les français avaient établis un précédent
historique lorsqu'ils avaient exploité le
marché de l'opium en Extrême Orient et qu'ils
l'avaient utilisé pour remplir leurs coffres
et gagner un solide pied-à-terre en Chine
et au Vietnam respectivement.
A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux
membre du Conseil des relations étrangères
nommé George Bush, qui était alors président-directeur
général de la société pétrolière texane
Zapata, laquelle procédait à des expérimentations
techniques en haute mer. Or, les plates-formes
de forage pourraient très bien servir, estimèrent-ils
avec raison, à opérer le trafic de la drogue.
Il suffisait, en effet, de charger la contrebande
à bord de chalutiers qui la transporteraient
depuis l'Amérique du Sud jusqu'aux plates-formes
de forage. De là, il ne restait plus qu'à
l'acheminer vers le continent en empruntant
la navette de ravitaillement du personnel
régulier dont la cargaison n'est pas soumise
à l'inspection des douanes ni à la surveillance
de la garde côtière.
George Bush accepta de collaborer à l'opération
avec la CIA. Ce stratagème dépassa si bien
les prévisions qu'il est ensuite devenu
pratique courante dans le monde entier,
quoiqu'il existe maintenant beaucoup d'autres
méthodes pour introduire des drogues illégales
dans un pays. Il faudra donc toujours se
souvenir de George Bush comme ayant fait
partie des promoteurs de la vente de stupéfiants
à nos enfants. De nos jours, la CIA contrôle
mondialement le marché noir de la drogue.
C'est le président Kennedy qui a lancé le
programme spatial "officiel" quand,
dans son discours inaugural, il a confié
aux Etats-Unis le mandat d'envoyer un homme
sur la Lune avant la fin de la décennie.
Malgré l'honnêteté de ses intentions, ce
mandat permit néanmoins aux responsables
de couler des sommes gigantesques vers les
projets clandestins tout en détournant le
peuple américain du véritable programme
spatial. L'Union soviétique élabora un plan
similaire qui visait le même objectif, car,
en réalité, au moment même où Kennedy s'adressait
à la nation, les deux superpuissances, de
concert avec les aliénigènes, avaient déjà
installé une base conjointe sur la Lune.
Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit
sur Mars et confirma que l'environnement
y était propice à la vie. Il n'en fallait
pas davantage pour qu'on s'y rendît aussitôt
fonder une colonie. Je pense qu'il s'y trouve
aujourd'hui des villes peuplées d'individus
spécialement sélectionnés pour leurs compétences
particulières et provenant de toutes les
cultures de la Terre. Si l'Union soviétique
et les Etats-Unis ont, durant toutes ces
années, affiché publiquement des politiques
soi-disant antagonistes, c'était simplement
pour avoir le loisir de financer des projets
de ce genre au nom de la Défense nationale,
puisque, au fond, ce sont les plus grands
alliés du monde.
Dans une certaine mesure, le président Kennedy
découvrit des bribes de vérité au sujet
des drogues et des aliénigènes. C'est pourquoi,
en 1963, il posa un ultimatum à Majesty
douze, leur enjoignant de faire place nette,
sans quoi il se chargerait lui-même de faire
le ménage dans le marché des stupéfiants.
De plus, il informa Majesty douze de son
intention de révéler l'existence des aliénigènes
à toute la nation l'année suivante. Il leur
ordonna donc de préparer un plan de divulgation
conformément à cette décision. Or, Kennedy
ne faisait pas partie du Conseil des relations
étrangères. Aussi ne savait-il rien des
solutions 2 et 3 ( bien que quelques personnes
aient clamé que JFK était un membre du Conseil
des relations étrangères, je n'ai pu trouver
aucune liste légitime où son nom est cité).
Au niveau international, les opérations
secrètes étaient gérées par un comité de
l'élite Bilderberg connu sous le nom de
"Comité des politiques". Aux Etats-Unis,
ce comité était supervisé par le comité
exécutif du Conseil des relations étrangères
et en U.R.S.S., par une organisation homologue.
La décision du président Kennedy fit l'effet
d'une pierre jetée dans un nid de frelons.
Son assassinat fut aussitôt décrété par
le Comité des politiques, puis l'ordre en
fut transmis aux agents postés à Dallas.
Le président John F. Kennedy a été assassiné
par l'agent des services secrets qui conduisait
sa voiture dans le cortège et l'acte est
pleinement visible dans le film Zapruder.
Regardez le conducteur et non pas Kennedy
quand vous voyez le film. Tous les témoins
oculaires qui se trouvaient aient à proximité
de la voiture présidentielle ont très bien
vu William Greer tirer sur Kennedy, mais
tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler
aux autorités ont subi le même sort que
Kennedy dans les deux années qui suivirent
son meurtre. Rien d'étonnant, du reste,
à ce que la commission Warren n'ait abouti
à aucun résultat concluant puisque la majorité
de ses sièges était occupée par des membres
du Conseil des relations étrangères. Par
ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler
le peuple américain.
Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps,
lever le voile sur le mystère extranéen,
ils ont connu la même fin tragique. A l'heure
actuelle, plus de 200 témoins matériels
ou personnes impliquées dans l'assassinat
sont mortes. La probabilité que toute ces
personnes soient mortes au hasard est si
faible que personne n'a été capable de la
calculer. La probabilité pour que les 18
premiers témoins soient morts dans les 2
ans suivant l'assassinat a été calculée
à une chance contre cent mille milliers
de milliard. Vous pouvez commander une copie
du film en envoyant $30+ $4 de frais d'envoi
à William Cooper, 19744 Beach Blvd, suite
301, Huntington Beach, California 92648.
En décembre 1988 j'ai eu une conversation
téléphonique pendant laquelle, j'ai dit
à John Lear ce que j'avais vu dans la Marine
concernant l'assassinat de Kennedy. Je lui
ai dit que les documents Top Secret disaient
que l'acte était pleinement visible dans
un film pris dans le public. J'ai dit que
j'avais vu un film qui montrait Greer tirer
sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que
je n'en avais trouvé aucune copie depuis.
J'ai été choqué et très plaisamment surpris
lorsque John m'a demandé : " Voudrais-tu
le voir ? ". Moi ? Bien sûr, ai-je
répondu par l'affirmative. Alors John nous
a invités, Annie et moi, à venir chez lui
à Las Vegas. Nous sommes restés 4 jours
chez John . Non seulement il m'a montré
le film, mais il m'en a donné une copie
vidéo. J'ai montré cette vidéo à chaque
fois que j'ai parlé à un groupe de personne.
Ce film est intitulé Dallas revisité. John
m'a dit qu'il l'avait obtenu par une connaissance
à la CIA dont il ne devait pas livrer le
nom. J'ai plus tard découvert que l'auteur
de cette version du film Zapruder est Lars
Hansson . John Lear montrait ce film à chaque
meeting qu'il dirigeait.
Peu après que Lear m'ai donné une copie
du film, Lars Hansson m'a appelé et demandé
si il pouvait faire un saut chez moi à Fullerton
en Californie. Je lui ai dit qu'il le pouvait
et lui ai demandé de m'apporter une meilleure
copie du film si il en avait une. Lars m'a
dit qu'il le ferait. Il m'a aussi dit qu'il
m'apporterait un film à propos d'un homme
appelé Bo Gritz, dont je n'avais jamais
entendu parler. Mr Hansson m'a informé qu'il
avait copié ce document en vidéo pour Bo
Gritz et John Lear et que tous deux l'utilisaient
dans leurs conférences. J'ai plus tard découvert
que Bo Gritz vendait la bande à 10$ [ NDT
: environ 50f ] la copie.
Lars vint chez moi, apporta les films sur
bande vidéo et nous avons discuté pendant
une heure environ. Son objectif principal
était de me dire qu'il voulait que je montre
le film aux gens mais qu'il ne voulait pas
que je le mette en relation avec le film
de quelque manière que ce soit. J'ai accepté
de ne pas divulguer ma source et je me suis
tu. J'ai commencé à utiliser la bande lors
de mes conférences. Quand j'ai découvert
que Bo Gritz la faisait circuler librement,
j'ai cédé à la pression du public et je
l'ai aussi fait librement circuler.
Plus tard, j'ai lu dans un des journaux
de Los Angeles (dont j'ai oublié le nom),
que Lars Hansson disait qu'il ne savait
pas que je possédais le film et qu'il ne
savait pas que je le diffusais lors de mes
conférences. Hansson disait dans cet article,
qu'il était présent à ma grande conférence
d'Hollywood, le 5 novembre 1989, et qu'il
avait essayé de contester mes propos lors
de cette conférence, au moment de la partie
question/réponse, mais qu'on ne lui avait
accordé aucun droit de parole. Nous avions
enregistré l'événement sur bande vidéo et
à la fin j'ai demandé aux gens ayant des
questions ou des commentaires d'aller vers
le micro que nous avions placé dans l'allée.
J'ai bien examiné chaque recoin de cet enregistrement
et Lars Hansson ne s'est jamais levé de
son siège, ni même jamais redressé, ni essayé
d'une quelque autre manière de se manifester.
Lars m'a rappelé plus tard et m'a demandé
de ne plus utiliser sa voix sur la bande,
sa voix qui disait sans hésitation et sans
réserve aucune, pendant qu'il narrait la
bande vidéo, " le conducteur de la
voiture tourne avec son bras gauche au dessus
de son épaule et fait feu avec un pistolet.
Vous voyez le 45 automatique, arme automatique
plate recouverte de nickel de calibre 45
qu'il tient dans sa main gauche. Il faisait
feu par dessus son épaule droite, vous le
voyez clairement. Vous voyez sa tête s'orienter
à l'arrière vers le Président. Dans ce gros
plan vous voyez que l'impact le repousse
violemment vers l'arrière contre le dos
de son siège. Vous voyez Mme Kennedy envahie
par un sentiment de terreur ". Puis,
plus loin dans le film, Lars Hansson dit
: " vous pouvez clairement voir sa
(au conducteur) tête tourner et son bras,
et l'arme qu'il tient au bout, viser par
dessus son épaule droite ". J'ai accepté
de ne plus utiliser sa voix. Dans mes conférences
suivantes, j'ai montré l'enregistrement
sans bande audio. Il s'est avéré que les
gens le voyaient beaucoup mieux sans narration.
Il est important que vous compreniez bien
ce qui précède, car vers la fin de l'été
1990, après que j'aie montré le film pendant
plus d'un an et demi, Lars Hansson a commencé
à se montrer à la radio, proclamant que
Greer, le conducteur, n'avait pas tiré sur
le Président. Lars Hansson s'est montré
à ma conférence, en raillant de forte voix
et en se faisant passer pour un âne. Quand
la conférence s'est terminée, il a abordé
les gens dans la foule et, de concert avec
David Lifton, a essayé de les convaincre
qu'ils n'avaient pas vraiment vu Greer tirer
sur Kennedy. Pour leur déconfiture, la plupart
des gens dirent à Hansson et Lifton "
d'aller se faire voir ailleurs ". Une
fois que les gens l'on vu de leurs propres
yeux, ils ne peuvent plus être dupés. Hansson,
Lifton, Grodin, et les autres agents du
gouvernement secret n'en ont plus pour longtemps.
Les américains ont compris l'arnaque. J'ai
des frissons rien qu'à penser à ce qui arrivera
à ces gens lorsque les américains finiront
par se mettre en colère. N'oubliez pas que
Lear m'a informé que sa source pour le film
était un agent de la CIA qui s'était révélé
être plus tard, Lars Hansson.
Hansson a plus tard clamé que j'avais violé
son copyright. Il n'avait aucun copyright.
Hansson lui-même avait violé le copyright
de quelqu'un en faisant cette vidéo et en
la donnant à Lear, Gritz et moi: je n'avais
et n'ai toujours aucune considération à
propos du copyright de CE film en particulier.
Si je l'avais fait, personne ne saurait
jamais qui a réellement tué notre président.
Bo Gritz a déclaré à la radio, qu'il avait
exactement le même sentiment. Hansson n'a
jamais attaqué Lear ou Gritz, qui montrent
toujours la bande, et Gritz continue à la
faire circuler. Je me demande pourquoi ?
Est-ce que Lear, Hansson et Gritz travaillent
ensemble ?
Robert Grodin est alors entré en scène.
Il m'a publiquement mis au défi de débattre
avec lui. Il a proclamé avoir une copie
du film Zapruder montrant que Greer n'avait
jamais enlevé ses mains du volant de la
voiture. Grodin est un agent actif du gouvernement
secret dont le travail est de noyer le public
dans la confusion et de perpétuer le nuage
de brouillard.
J'ai appelé Bob Grodin et accepté son défi.
Je l'ai invité à se montrer avec moi en
public au collège de Beverly Hills et de
projeter son film. Il projetterait son film
et l'audience déciderait. Il a refusé. Il
a refusé parce qu'il savait que je savais
que l'audience le huerait. Grodin sait que
Greer a tiré sur Kennedy parce qu'il fait
partie du système de couverture de la vérité.
Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui prétend
être le premier expert indépendant en interprétation
photographique. Bob Grodin n'a AUCUNE éducation
photographique quelle qu'elle soit. Il n'a
jamais travaillé dans la photographie. Bob
Grodin n'a jamais, de sa vie, été un interpréteur
photographique. Il a menti au public à propos
de ses références pendant toutes ces années
et personne ne les a même jamais vérifiées,
même le congrès lorsqu'il l'a engagé. Pensez-vous
vraiment que cela soit accidentel ? PAR
CONTRE, J'AI UN DIPLOME DE PHOTOGRAPHIE.
Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui a
été engagé par le comité sur les assassinats
de House Select en 1976. C'est le même Bob
Grodin qui a menti de manière flagrante
au comité et lui a dit que le conducteur,
William Greer, n'a jamais enlevé ses mains
du volant. Son métier est d'écrire des livres
et de vous plonger dans la confusion. Son
métier est de maintenir la position selon
laquelle le gouvernement a menti et qu'il
y avait une conspiration. Son métier est
aussi de vous empêcher de connaître la vérité
à propos de CELUI QUI a tué le président.
Vous ne pouvez pas accepter le Nouvel Ordre
Mondial si vous avez foi en votre gouvernement,
et vous AUREZ confiance en votre gouvernement
si vous apprenez que Greer a tué Kennedy
sur les ordres des Illuminati et que cela
n'a rien à voir avec le gouvernement constitutionnel
légal. Saviez-vous que l'homme qui était
responsable du service secret à l'époque
de l'assassinat est devenu l'homme responsable
de la sécurité de la famille Rockefeller
jusqu'à sa retraite ? Eh bien, maintenant
vous le savez. Vous devriez aussi savoir
que Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins,
et c'est le nom de Bob Grodin que Watkins
utilise comme pseudonyme de l'Astronaute
cité dans Solution 3. Saviez-vous que lorsque
Ricky White a fait son apparition dans les
débats radiophoniques à travers le pays
pour dire que son père avait tué Kennedy,
Bob Grodin l'accompagnait. Saviez-vous qu'à
chaque fois qu'un auditeur appelait Ricky
White pour lui poser une question, c'est
Grodin qui répondait à sa place ? Pensez-vous
vraiment que cela soit une coïncidence ?
Le père de Ricky White n'a pas tué Kennedy.
Pendant des années, j'ai parlé aux gens
et lors des audiences des divergences entre
les rapports des docteurs de Dallas et du
rapport d'autopsie fait à l'hôpital de la
Marine de Bethesda. J'ai montré que les
blessures avaient été falsifiées et modifiées.
J'ai dit au monde entier que le corps avait
été enlevé de son cercueil à bord de l'avion
et avait été enlevé hors du placard et dans
un hélicoptère de la marine, et qu'il était
arrivé à l'hôpital de la marine de Bethesda
une bonne trentaine de minutes avant le
cercueil officiel vide. J'ai constaté que
le cerveau du président avait disparu et
j'ai expliqué pourquoi il avait disparu.
Très soudainement, David Lifton fit son
apparition à la radio et à la télévision
en 1990, en disant au monde qu'il avait
de NOUVELLES preuves qu'il avait découverte
lui-même. Sa nouvelle preuve était exactement
dans les moindres détails, ce que j'avais
dit aux gens pendant des années. C'était
la même information que celle que j'avais
donné à Bob Swan en 1972. Lifton était venu
à ma conférence au collège de Beverly Hills.
Après avoir fait un scandale au bureau d'accueil
parce qu'il fallait payer l'entrée, Lifton
a abordé quiconque s'aventurerait dans le
couloir, et avec Lars Hansson, a essayé
de convaincre les gens qu'ils n'avaient
pas vu Greer tirer sur Kennedy. Des personnes
légitimes n'auraient jamais agit d'une manière
aussi disgracieuse et discréditante. Mon
témoignage et l'outrage du public après
avoir vu le meurtre du président Kennedy
de ses propres yeux, a sérieusement endommagé
la couverture. Le comportement de Grodin,
Lifton, et aussi Hansson en révèle le degré
de détérioration. Le public peut maintenant
voir sans l'ombre d'un doute que soit ils
font partie de la couverture ou bien qu'ils
sont des chercheurs totalement incompétents,
et dans le cas de Grodin, un menteur éhonté
qui pouvait avoir trahi.
Au milieu de tout ceci, le TV magazine "
Hard copy " m'a appelé et voulait voir
le film. Je leur ai montré le film et ils
ont été choqués et passionnés et en voulaient
l'exclusivité. Je le leur ai donné mais
je leur ai dit que je doutais fort que cela
soit jamais mis à l'antenne. Une date fut
convenue pour la diffusion à l'écran, mais
juste avant que nous ne passions le film,
un attaché exécutif de NBC a appelé les
studios de " Hard copy " de Los
Angeles et leur a dit de ne pas diffuser
le film. J'ai essayé de trouver le nom de
cet attaché, mais je n'y suis pas arrivé.
C'était la fin de l'affaire. Le producteur
qui avait essayé de porter mon histoire
à l'écran et le film sur Kennedy ne travaille
plus chez " Hard copy ". Son nom
est Bubs Hopper.
Un autre producteur (dont je ne me souviens
plus le nom) de " inside Edition ",
un autre TV magazine, m'a contacté, me disant
que les américains avaient besoin de voir
le film. J'ai accepté d'aller au show mais
je lui ai répété la même chose, à savoir
que je ne pensais pas que cela soit jamais
porté à l'écran. Une semaine plus tard,
j'écoutais David Lifton à un show parlé
radiodiffusé. Quelqu'un l'a appelé et lui
a demandé si il savait qui j'étais et David
Lifton a répondu : " Je sais qui il
est et nous avons une surprise pour Mr Cooper.
Nous allons le démasquer pour de bon dans
un show d'une télévision nationale. Nous
allons régler tous nos comptes avec cette
personne ".
J'ai fait appeler le producteur par quelqu'un
pour annuler parce qu'il m'avait menti.
Il a dit qu'il parlait en mon nom. J'ai
demandé à travers cet intermédiaire à n'apparaître
que si je pouvais avoir un contrôle éditorial,
pour m'assurer qu'il ne ferait pas un montage
de morceaux pour ridiculiser le film. Il
a refusé, et j'ai alors su que son intention
avait été dès le début de me discréditer.
Quand le morceau a été diffusé, Lars Hansson
a été convié comme remplaçant, à ma place.
Hansson, l'homme qui m'avait attaqué, et
affirmant que Greer n'avait pas tiré sur
Kennedy ! La raison en devenait évidente,
puisqu'ils ont diffusé Bob Grodin à la séquence
suivante. Grodin a ridiculisé et déboulonné
Hansson et le film. Ils avaient eu l'intention
de me hacher menu, mais lorsque j'ai annulé,
ils ne pouvaient plus attaquer le film qu'avec
Hansson à ma place. Cela avait tout à fait
l'apparence d'une opération de service de
renseignement. Cela n'a pas marché.
J'ai découvert l'étape suivante lorsque
Grodin a dit à la radio, qu'il allait bientôt
(enfin) diffuser une vidéo de sa soi-disante
excellente copie du film Zapruder surexposé
pour mettre les détails en lumière. La surexposition
mettrait complètement en évidence le bras
et l'arme de Greer, qui seraient tous deux
en plein soleil, ce qui aurait pour effet
de les rendre tous deux invisibles. J'espère
que les gens ne sont pas aussi stupides
que Grodin pense qu'ils le sont . Je discuterai
avec quiconque et n'importe quand tant que
c'est en face d'une audience directe et
que rien n'est passé au montage. J'ai vu
ce qu'un monteur de film peut faire pour
faire paraître quelqu'un, dire et faire
ce qu'il n'a jamais dit ni fait.
Au début de l'ère spatiale et à l'époque
des expéditions lunaires, les satellites
habités étaient toujours escortés d'un astronef
extranéen. Le 20 Novembre 1990, la chaîne
de télévision n°2, a annoncé qu'un objet
de forme ronde, de couleur rouge rayonnante
et séparé de la navette spatiale Atlantis
accompagnait cette dernière le long de sa
dernière mission classifiée militaire. C'était
le première reconnaissance publique de la
chose.
Les cosmonautes de la mission Apollo ont
vu et même filmé la base lunaire surnommée
LUNA. Leurs photographies officielles par
la NASA nous révèlent des structures en
forme de dômes, de spirales, de larges structures
circulaires qui ressemblent à des silos,
de même que d'immenses véhicules miniers
en forme de T qui traçaient sur la surface
de la Lune des marques semblables aux cicatrices
que des points de suture laissent sur la
peau. On y voit aussi divers types d'astronefs,
les uns absolument gigantesques, d'autres
beaucoup plus petits. Il s'agit de cette
base américano-soviéto-aliénigène dont nous
avons parlé. Le programme spatial n'est
donc qu'une blague excessivement coûteuse,
et la solution 3 n'est pas de la science-fiction.
Les astronautes des missions Apollo l'ont
appris à leur corps défendant. Le choc qu'ils
en ont éprouvé n'a pas été sans affecter
leur vie, comme en témoigne leur comportement
par la suite, sans compter qu'ils ont dû
se soumettre à la dure réalité de la conspiration
du silence quand on leur ordonna de taire
ce qu'ils avaient vu, sans quoi ils s'exposaient
à "la procédure expéditive". Un
des astronautes osa tout de même collaborer
avec les producteurs britanniques de chez
TV expos de l'émission "Solution 3"
en corroborant plusieurs de leurs allégations
lors d'un documentaire non fictif diffusé
dans un programme intitulé " Rapport
scientifique ".
Les auteurs du livre intitulé Solution 003
parlent de cet astronaute en ayant soin
de lui donner un pseudonyme, celui de "Bob
Grodin" (le véritable Bob Grodin est
un ami de Leslie Watkins et fait partie
de la couverture de l'assassinat de Kennedy).
Ils relatent aussi que cet astronaute se
serait suicidé en 1978. Or, je n'ai trouvé
aucune source pour confirmer cette information.
Je suis porté à croire que certains faits
de ce livre sont de la véritable désinformation
, suite à des pressions exercées sur les
auteurs en vue d'empêcher l'impact qu'aurait
pu susciter dans la population l'émission
britannique. Les quartiers généraux de la
conspiration internationale, sont à Genève,
en Suisse. Le corps dirigeant est constitué
de 3 comités constitués de 13 membres chacun,
et les 3 comités ensembles réunissent donc
un total de 39 membres du comité exécutif
du corps connu sous le nom de groupe Bilderberg.
Le plus important et puissant des 3 comités
est le comité des politiques. (Il est des
plus intéressants de remarquer que les Etats-Unis
avaient originellement 13 colonies et que
39 délégués de ces colonies ont signé la
constitution après qu'elle ait été écrite
et adoptée lors de la première convention
constitutionnelle. Pensez-vous que cela
soit un hasard ?). Les rencontres du comité
des politiques ont lieu dans un sous-marin
nucléaire sous la calotte glaciaire polaire.
Un sous-marin soviétique et un sous-marin
américain se rejoignent par un sas et la
rencontre se déroule. Le secret est tel
que c'était le seul moyen qui pourrait permettre
à ces rencontres de ne pas être clandestinement
surveillées.
Quoi qu'il en soit, à ma connaissance et
selon mes sources, le contenu de ce livre
est fondé à 70%. Je pense que cette désinformation
était un essai pour discréditer la télévision
britannique TV expos avec de l'information
qui pourrait être prouvée comme étant fausse,
tout comme on l'avait fait aux Etats-Unis
quand Eisenhower avait émis tout un "document
de directives" pour mousser le plan
d'urgence MAJESTIC-12, alors que celui-ci
n'était en définitive qu'un simulacre pour
couvrir le vrai MJ-12, et que là aussi la
chose pouvait être prouvée comme étant fausse.
Depuis que nous avons commencé à pactiser
avec les aliénigènes gènes, nous avons acquis
une technologie qui va bien au-delà de nos
rêves les plus fous. Nous possédons et faisons
voler actuellement au Nevada des engins
de type anti-gravité alimentés à l'énergie
nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des
voyages interplanétaires dans ces engins
et sont allés sur la Lune, Mars et d'autres
planètes. On nous ment au sujet de la vraie
nature de la Lune, des planètes Mars et
Venus, et de l'état réel de la technologie
que nous possédons aujourd'hui, à ce moment
même.
Il existe des régions sur la Lune où se
développe une vie végétale. Les plantes
y changent de couleurs avec les saisons,
car il y a aussi des saisons sur la Lune
puisque la Lune ne nous présente pas toujours
exactement la même face, comme on le pense
généralement [NDT: c'est le mouvement de
précession de la Lune, qui la fait légèrement
osciller sur elle-même, nous découvrant
un peu plus des bords de sa face visible].
Il y a aussi des lacs artificiels ainsi
que des étangs sur sa surface, et des nuages
ont été observés et filmés dans son atmosphère.
La pression atmosphérique lunaire étant
beaucoup plus faible que sur la Terre, les
cosmonautes doivent s'y adapter selon une
technique de dépressurisation analogue à
celle des plongeurs de profondeur. Cette
pression est néanmoins suffisante pour qu'il
ne leur soit pas nécessaire de revêtir une
combinaison spatiale. Grâce au champ gravitationnel
de la Lune, ils peuvent se maintenir à sa
surface, munis simplement d'une bouteille
d'oxygène comme des hommes-grenouilles.
J'ai personnellement des photographies officielles
de la NASA à ce sujet. Quelque unes sont
publiées dans le livre de Fred Steckling
intitulé We discovered Alien Bases on the
Moon et dans Someone Else is on the Moon.
En 1969, un confrontation eu lieu entre
les soviétiques et les américains sur la
base lunaire. Les soviétiques ont essayé
de prendre le contrôle de la base et ont
pris les scientifiques américains et le
personnel en otage. Nous avons pu restaurer
l'ordre après pas moins de 66 morts. Les
soviétiques ont suspendu leur programme
pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement
réconciliation et nous avons recommencé
à agir ensemble.
Aujourd'hui l'alliance continue. Le scénario
de confrontation dans la base souterraine
de la mésa Archuleta est une pure désinformation
élaborée pour rendre la situation encore
plus confuse. Je savais qu'une confrontation
avait eu lieu mais je ne m'en rappelais
plus les détails. John Lear avait fini par
me convaincre que les aliénigènes et les
forces delta s'étaient battus à la base
d'Archuleta. (Le Nouvel Ordre Mondial doit
avoir un ennemi provenant d'outre-espace).
Plus tard, j'ai pratiqué la régression hypnotique
pour améliorer ma mémoire et les véritables
faits ont émergé. A ma connaissance, la
seule hostilité qu'il y ait eu entre aliénigènes
et humain a été provoqué par les militaires
américains lorsqu'ils ont ordonné que l'on
tire sur les O.V.N.I pour capturer leur
technologie.
John Lear dit aussi que nous avons inventé
le SIDA pour tuer les aliénigènes "
suceurs de sang " et que nous ne sommes
que des containers pour âme. Ceci est foutaise
! C'est clairement une prise de position
pour la théorie selon laquelle " les
aliénigènes n'existent pas ".
Quand le scandale du Watergate éclata, le
président Nixon demeura confiant de s'en
tirer sans accusation, car il ne s'estimait
coupable d'aucune malversation. Or, tel
n'était pas le cas de Majesty douze. Dans
les milieux du renseignement, on conjectura
avec raison que, s'il devait y avoir procès,
les enquêteurs commenceraient par fouiller
dans leurs dossiers compromettants et finiraient
par en étaler les terribles secrets sur
la place publique. Ils ordonnèrent donc
à Nixon de résigner son mandat. Son refus
donna lieu au premier coup d'Etat à jamais
avoir été mené par des militaires américains
contre leur propre président. L'état major
de la Défense nationale émit un message
ultra-secret à tous les officiers supérieurs
des Forces armées américaines dans le monde
entier, disant ceci: "Dès réception
du présent message, vous ne devrez plus
exécuter aucun ordre émanant de la Maison
blanche. Veuillez accuser réception.".
Ce message a été transmis 5 bons jours avant
que Nixon ne cède et n'annonce publiquement
sa résignation.
J'ai moi-même tenu en main ce message et,
quand j'ai demandé à mon commandant ce qu'il
comptait faire, sachant très bien que cet
ordre violait la Constitution, il m'a répondu
laconiquement: " Je pense bien que
le mieux à faire est d'attendre de voir
si la Maison blanche émettra des ordres,
auquel cas j'aviserai". Je n'ai vu
aucun communiqué de la Maison blanche, mais
cela ne signifie pas pour autant qu'elle
n'en ait pas envoyé. J'en ai eu confirmation
par 3 autres sources, toutes ex-militaires,
qui ont écrit ou appelé pour déclarer qu'ils
avaient vu exactement le même ordre. Ces
gens sont Randall Terpstra, ex de la Marine,
David Race, ex de l'armée de l'air ; et
Donald Campbell, ex de la Marine. La transcription
d'une conversation téléphonique entre l'auteur
et Mr Terpstra est présentée à la fin de
ce livret et les déclarations signées des
autres aussi.
On dirait que, durant toutes les années
où ces événements ont eu lieu, le Congrès
et la nation américaine savaient d'instinct
que quelque chose ne tournait pas rond dans
les affaires de l'Etat. Aussi, quand le
scandale du Watergate a fait irruption,
tout le monde a emboîté le pas au mouvement
de nettoyage qui semblait s'annoncer à l'égard
des agences de renseignement. Le président
Ford commanda une commission à Rockefeller
pour faire enquête sur les activités des
agences de renseignements. Voilà, du moins,
ce à quoi les gens s'attendaient . Son but
véritable était de barrer la route au congrès
et de garder les activités bien cachées.
Le président de cette commission était ce
même Nelson Rockefeller, membre du Conseil
des relations étrangères, qui avait aidé
Eisenhower à répartir les pouvoirs de Majesty
douze. Il divulgua juste assez d'éléments
pour garder la meute aux abois. Il lança
quelques os aux membres du Congrès en prenant
soin d'éliminer les plus gênants parmi ces
derniers, et les conjurés en sortirent intacts
comme ils l'avaient toujours fait.
Plus tard, ce fut au tour du sénateur Church
de diriger les célèbres audiences qui portent
son nom. Lui aussi membre éminent du Conseil
des relations étrangères, il ne fit que
poursuivre la tactique de Rockefeller au
profit de la conspiration. Quand l'affaire
des contrebandiers de l'Iran a émergé, on
crut bien, cette fois, que le chat sortirait
du sac. Hélas! on nous fit encore mordre
la poussière. En dépit des montagnes de
documents qui dénonçaient le trafic des
stupéfiants et autres horreurs du même genre,
les conspirateurs réussirent à se faufiler
allègrement. Comme mentionné auparavant,
un des faits les plus sérieux qui ont été
découverts, est que le Nord préparait un
plan pour suspendre la constitution des
U.S.A. . Quand le sénateur au congrès Jack
Brooks du Texas a essayé de sonder la situation,
il a été ordonné au silence par le président
du Comité. Se pourrait-il que le congrès
connaisse toute la situation et ne veuille
rien faire ? Sont-ils de ceux qui sont sélectionnés
pour aller dans la colonie sur Mars quand
la Terre commencera sa destruction, SI la
Terre est en train de se détruire ?
La CIA, la NSA et le Conseil des relations
étrangères contrôlent des monopoles financiers
qui dépassent tout ce qu'on peut imaginer.
Ils ont érigé leur empire à même les cartels
de la drogue et leurs entreprises de spéculation.
Ils ont accumulé une fortune démesurée à
partir de leurs activités illicites, et
ils profitent maintenant, sous la protection
même de la loi, de leurs placements dans
d'immenses réseaux de sociétés de gestion
et d'institutions bancaires. Je ne les connais
évidemment pas toutes, mais j'aimerais attirer
votre attention sur l'entreprise bancaire
J. Henry Schroder, la compagnie Schroder
Trust, la Schroders Ltd. (à Londres), la
société de gestion Helbert Wagg Ltd., la
J. Henry Schroder Wagg & Co. Ltd., la
Schroder Gerbruder et compagnie (en Allemagne),
la Schroder Munchmeyer Gengst et compagnie,
la banque Castle et ses compagnies de gestion,
la banque de développement Asiatique, et
les pieuvres de compagnies de gestion et
de compagnies bancaires de Nugan Hand.
Un plan d'urgence a été élaboré par Majesty
douze à seule fin d'induire en erreur tous
ceux qui tentaient de cerner la vérité.
C'est ce plan qui porte le nom de MAJESTIC
TWELVE. Sa première opération consista à
mandater Moore, Shandera et Friedman de
divulguer le soi-disant authentique "document
de directives" d'Eisenhower! Mais ce
document n'est qu'une fraude, et les grossières
bavures dont il est rempli ne font que nous
le confirmer. Par exemple, le décret présidentiel
auquel il fait allusion porterait le numéro
092447. Or, ce numéro n'est pas près de
figurer sur la véritable liste puisque tous
les décrets de l'administration sont numérotés
à la suite, sans égard aux divers présidents
qui les promulguent. Ainsi, les décrets
signés par Truman figurent, pour la plupart,
dans la série 9000, par Eisenhower dans
la 10 000, par Ford dans la 11 000 et, quant
à Reagan, il n'a guère dépassé le numéro
12 000. Depuis des années, ce plan a vraiment
réussi à leurrer les chercheurs en les orientant
sur de fausses pistes et à leur faire dépenser
temps et argent à prendre des vessies pour
des lanternes.
Le Fond de recherche en ovniologie basé
à Washington D.C. et dirigé par Bruce Maccabee
a commis ce que je crois être une fraude
criminelle en relation avec le document
de directives d'Eisenhower, Stanton Friedman,
et l'équipe de recherche de Moore Shandera
et Friedman. Maccabee a sollicité des finances
de la part du public, en promettant de les
utiliser pour enquêter sur les déclarations
de Moore, Shandera et Friedman et prouver
que le " document de directive "
d'Eisenhower est vrai ou faux. Au lieu de
cela, il a donné les 16000$ récoltés en
entier à Stanton Friedman et lui a confié
à LUI la tache de confirmer ou d'infirmer
ses propres dires. Quel travail difficile
! La communauté ovniologique a senti l'arnaque
et attendu les découvertes de Stanton Friedman
avec empressement. Bien sûr, Friedman a
trouvé que ces documents étaient authentiques.
C'est juste ce que les gens pensaient qu'il
trouverait, non ? Il lui a été donné 16000$
pour enquêter lui-même. C'est en dehors
de toute éthique. C'est là un clair conflit
d'intérêt. Je pense sincèrement que cela
a été une fraude criminelle, parce que de
l'argent a été mis en jeu. Ceux qui ont
donné leur argent en toute bonne foi devraient
immédiatement engager des poursuites contre
Stanton Friedman, Bruce Maccabee, et le
financement pour la recherche O.V.N.I. .
Cette farce a eu pour résultat le gaspillage
total de 16000$. Plusieurs centaines d'heures
ont été gaspillées à poursuivre un fantôme.
Croyez-moi, si vous doutez de la capacité
qu'a le gouvernement à vous illusionner,
vous feriez mieux d'y repenser.
Un autre plan d'urgence est actuellement
en cours, et c'est vous qui en êtes la cible.
On vous prépare, en effet, à une éventuelle
confrontation avec les aliénigènes. Cela
pourrait aussi avoir pour but de vous faire
croire en l'existence d'une race extranéenne
qui n'existe pas. On vous bombarde de livres,
de films, d'émissions qui vous dépeignent
à peu près tous les aspects de leur nature,
bons ou mauvais, et la véritable raison
pour laquelle ils sont ici. Observez bien
et vous allez remarquer de quelle manière
votre gouvernement vous y prépare peu à
peu, de façon à éviter que vous ne soyez
pris de panique lorsque les aliénigènes
se manifesteront enfin au grand jour. Le
nombre sans précédent d'observations d'O.V.N.I.
à travers le monde indique que cette révélation
publique n'est pas trop loin. Jamais dans
l'histoire il n'y a eu autant d'incidents
impliquant les O.V.N.I. et jamais dans l'histoire
il n'y a eu autant de reconnaissance publique
de la chose. La population fait aussi l'objet
de nombreuses autres manigances, beaucoup
plus scandaleuses, dont celle qui consiste,
depuis des années, à importer des stupéfiants
pour les lui revendre au prix fort, et ce,
surtout aux citoyens qui n'en ont pas les
moyens. Les programmes d'aide sociale ont
été mis en place pour que, dans un premier
temps, le désoeuvrement crée chez une certaine
catégorie d'individus une totale dépendance
vis-à-vis de l'Etat. Puis, dans un second
temps, les allocations leur sont peu à peu
retirées de façon à donner naissance à une
classe criminelle, qui n'existait pas comme
telle dans les années 50 et au début des
années 60.
Ce plan d'urgence encourage la fabrication
et l'importation d'armes automatiques pour
que cette classe soit portée à s'en servir,
et tout cela dans le but de provoquer un
sentiment d'insécurité tel que les américains
appuient volontiers les projets de loi qui
s'opposent au port d'arme à feu. Des spécialistes
de la CIA ont recours à un procédé qu'ils
appellent ORION selon lequel ils administrent
des stupéfiants à un sujet affecté de troubles
mentaux, puis lui suggèrent, sous hypnose,
l'obsession de tirer des coups de feu, par
exemple dans une cour d'école bondée d'étudiants.
Ce plan contribue à faire avancer la cause
des adversaires du port d'arme, laquelle,
au demeurant, enregistre actuellement certains
progrès. Ce plan est en très bon chemin
et jusque là a parfaitement fonctionné.
La classe moyenne demande au gouvernement
l'abolition du 2nd amendement [NDT: c'est,
aux U.S.A. , le droit qu'a chaque citoyen
de posséder une arme].
Remarque de l'auteur : j'ai trouvé que
ces événements avaient effectivement eu
lieu dans tout le pays. Dans chaque cas
pour lequel j'ai enquêté - l'incident à
l'école pour femme du Canada, l'incident
du centre commercial au Canada, le Stockto,
en Californie, où eu lieu un massacre, et
le meurtre du Rabbi Meir Kahane - les tueurs
étaient tous d'ex-patients mentalement dérangés
ou étaient actuellement des patients mentalement
dérangés qui étaient TOUS SOUS TRAITEMENT
DU MEDICAMENT PROZAC ! Ce médicament, lorsqu'il
est pris à certaines doses, accroît le taux
de sérotonine du patient, engendrant une
violence extrême. Couplez avec cela une
suggestion posthypnotique ou un contrôle
à travers un implant électronique dans le
cerveau ou des micro-ondes ou une intrusion
E.L.F. et vous obtenez un meurtre de masse,
se terminant à chaque fois par le suicide
du tireur fou. Exhumez les corps des meurtriers
et vérifiez si ils n'ont pas d'implants
dans le cerveau. Je pense que vous allez
être surpris. A chaque fois, il a nous été
refusé de connaître le nom du médecin du
meurtrier ou de son centre de traitement
psychiatrique. Je crois que nous serons
capable d'établir des connections avec des
ensembles de service de renseignements et/ou
des connections avec des expériences connues
de programmes d'expérimentation de contrôle
de l'esprit de la CIA , lorsque nous découvrirons
à la fin qui sont vraiment ces docteurs
de la mort.
Ces gens vont prétexter de la vague de
criminalité qui déferle sur le continent
pour convaincre la population que l'anarchie
règne dans les grandes villes. Ils nous
harcèlent à ce sujet presque quotidiennement,
le jour dans les journaux et le soir à la
télévision. Lorsque l'opinion publique sera
complètement gagnée à cette idée, ils vont
annoncer qu'un groupe terroriste, armé d'un
dispositif nucléaire, s'est infiltré au
pays avec l'intention de faire sauter l'une
de ces villes (ceci est en train de se mettre
en place avec la crise du Moyent-Orient).
Le gouvernement, envers et contre la Constitution,
en profitera alors pour imposer la loi martiale
et s'emparer de tous les dissidents, autrement
dit les gêneurs, ainsi que de tous les individus
à qui les aliénigènes ont déjà greffé un
implant. Ces personnes seront ensuite internées
dans des camps de concentration qui existent
déjà, lesquels occupent des terrains d'environ
trois kilomètres carrés. Qui sait si ces
opprimés ne constituent pas le corps des
réservistes [NDT: marchandise] que les agresseurs
destinent à l'esclavage dans leurs colonies
spatiales?
Après avoir saisi les médias d'information
et les banques de données informatiques,
les gouvernants les nationaliseront, et
toute personne qui tentera de leur résister
sera séquestrée ou abattue. Le gouvernement
et l'armée ont déjà procédé, en 1984, à
des manoeuvres de répétition enregistrées
sous le nom de code REX-84, et celles-ci
ont parfaitement fonctionné. La prochaine
fois, ce ne sera pas un exercice, et le
gouvernement secret, avec ou sans les aliénigènes,
prendra le pouvoir absolu. Dès lors, soyez
prêts à renoncer à vos droits et libertés
et préparez-vous à vivre dans la servitude
pendant le reste de vos jours. Si ce n'est
pas ce que vous souhaitez, il est grandement
temps de vous réveiller et de réagir.
Entre 1970 et 1973, il m'a été donné de
voir des documents confirmant que Phil Klass
est un agent de la CIA. En tant qu'expert
en aéronautique, il avait pour fonction,
entre autres, de déboulonner tout ce qui
se rapportait au phénomène ovni. Il agissait
à titre de personne-ressource auprès des
chefs militaires, qui avaient reçu la directive
de recourir à Klass pour apprendre à utiliser
ses techniques de dénigrement dans les cas
où la presse et le public les interrogeraient
sur le bien-fondé des phénomènes rapportés
par des contactés ou des témoins oculaires.
Plusieurs personnes semblent aimer Klass.
Elles l'encouragent et font grandement attention
à ce qu'il fait. Il est invité pour parler
événements ovniologiques et est cité dans
les journaux, les livres et les revues comme
étant l'expert de " ce qui s'est réellement
passé ".
Philip Klass n'agit pas au mieux de nos
intérêts. Ses dénigrements et explications
des observations d'O.V.N.I. sont si parsemés
de trous qu'un enfant de 6 ans serait capable
de discerner son véritable but. J'ai vu
des personnes énormément induites en erreur,
rechercher un autographe de Klass, acte
semblable en magnificence à celui qu'Elliot
Ness ferait en demandant son autographe
à Al Capone. J'ai découvert que dans plusieurs
circonstances les gouvernants secrets avaient
parfaitement raison lorsqu'ils disaient
que " des gens qui n'utiliseraient
pas leur intelligence ne seraient pas meilleurs
que des animaux qui n'ont pas d'intelligence.
De telles personnes sont des bêtes de somme
ou des beefsteack par choix et par consentement
" (citation de " armes silencieuses
pour des guerres sans bruit "). Nous
obtenons, dans certaines circonstances,
exactement ce que nous méritons.
William Moore, Jaimie Shandera et Stanton
Friedman, (sciemment, en toute connaissance
de cause et avec consentement), oeuvrent
tous trois pour le compte du gouvernement
secret. William Moore a été vu utilisant
une carte d'identité du service d'investigation
pour la défense et de sa propre confession
à Lee Graham, il a confirmé être un agent
du gouvernement (Lee Graham m'a téléphoné
chez moi, et quand je le lui ai demandé,
m'a confirmé que Moore lui avait vraiment
montré une carte d'identité du Service d'investigation
pour la défense). Une confession ultérieure
de Moore le prouve à nouveau sans aucun
doute.
Remarque de l'auteur : Le 1er Juillet
1989, la nuit précédent celle où j'ai présenté
ce document au symposium du M.U.F.O.N. à
Las Vegas, William Moore a admis qu'il était
un agent du gouvernement, qu'il avait livré
de la désinformation aux chercheurs, qu'il
avait falsifié des documents, qu'il avait
espionné les chercheurs et rapporté les
informations recueillies sur ces chercheurs
à la communauté des agences de renseignement,
qu'il avait pris part à une opération de
contre-espionnage contre Paul Bennewicz
qui s'était conclue par l'internement de
ce dernier dans un institut psychiatrique,
et qu'il avait fait tout ceci en pleine
connaissance de cause. Il est soit un traître,
soit un des plus grands manipulateurs au
cœur de pierre.
Quelques uns des auto- proclamés "
ovniologues " estiment encore Moore
et citent encore ses recherches dans leurs
correspondances, leurs revues, et leurs
livres. Ceci reflète un certain degré d'ignorance
et de stupidité dans la communauté O.V.N.I.
. Bruce Maccabee a écrit une lettre au Caveat
Emptor, citant des articles de la publication
de William Moore, Focus, comme preuve que
je suis discrédité. Tout cela n'est que
rêve. Il n'y a aucun mystère pour moi à
la raison pour laquelle l'Amérique traditionnelle
appelle les ovniologues des imbéciles et
des foldingues : c'est que dans certains
cas ils le sont.
Jaimie Shandera est l'homme responsable
de la perte de mon emploi de Directeur exécutif
du Collège Technique National. Peu après
que mon poste ait été publiquement connu,
Shandera est arrivé au Collège, portant
un complet marron et un porte-documents.
Il a ignoré la tentative de la réceptionniste
pour l'aider. Elle m'a informée qu'un homme
avait traversé le collège et semblait inspecter
le bâtiment et les salles de classe. J'ai
trouvé Mr Shandera scrutant de son regard
la classe en pleine activité. Je lui ai
demandé si je pouvais l'aider en quoi que
ce soit. Il m'a dit non et m'a ignoré. Je
lui ai expliqué que j'étais le directeur
exécutif et lui ai demandé à nouveau si
je pouvais l'aider en quoi que ce soit.
Il m'a à nouveau répondu non, mais m'a jeté
des regards noirs et semblait sur ses gardes.
Il semblait être extrêmement nerveux et
a immédiatement quitté le bâtiment. Je l'ai
suivi jusqu'à la porte à l'extérieur, et
un homme traversant la rue a pris une photo
de moi avec un appareil de 35 mm. Je regardais
Jaimie Shandera marcher vers sa voiture,
et il m'a jeté un dernier regard puis est
reparti en voiture. Quelques jours après,
il a répété son manège, mais cette fois
il m'a dit qu'il avait vu une petite annonce
qui disait que le collège était à vendre
et qu'il était venu visiter la propriété.
Je l'ai revu encore, sortant des bureaux
du service administratif. Quand il me vit,
il devint à nouveau extrêmement nerveux
et s'est précipité dans sa voiture, a enlevé
sa veste avant d'entrer dedans et s'est
en allé. Quelques minutes plus tard, j'ai
été appelé au bureau du président et là,
on m'a dit que le collège ne pouvait employer
quelqu'un qui compromettrait son statut
d'assisté par le gouvernement en étant impliqué
dans des affaires de soucoupes volantes.
Je savais ce qui allait arriver et j'ai
présenté ma démission le 15 avril 1989.
Je n'avais pas l'intention d'arrêter mes
activités et je ne voulais pas handicaper
le collège ou les étudiants qui dépendaient
autant des programmes d'aide gouvernementaux.
Pendant tout ce temps là, Shandera a cru
qu'il avait réussi son opération de manière
anonyme, mais moi et plusieurs autres avons
toujours su que c'était lui. Maintenant,
vous le savez aussi.
Jaimie Shandera a été formellement identifié
par moi, le haut du Département de sécurité,
et la réceptionniste. Plus tard, j'en ai
obtenu une autre identification formelle
par le Vice Président en charge des admissions.
John Lear était à cette époque la seule
personne qui connaissait le nom et l'adresse
du lieu de mon emploi. J'ai plus tard découvert
par analyse comparative des proportions
du corps et par analyse vocale graphique
que John Lear est l'agent appelé "
Condor " de la production TV intitulée
" UFO Cover-up live ", basée sur
des données de la CIA . Comme Condor, il
est en réalité un agent du gouvernement
qui a travaillé avec Moore, Shandera, Friedman,
John Grace, Bob Lazar, et d'autres encore.
Ils sont tous de la CIA .
Quant à Stanton Friedman, il a raconté à
plusieurs ainsi qu'à moi-même avoir participé,
il y a un certain nombre d'années, "au
développement d'un réacteur nucléaire pas
plus gros qu'un ballon de basket-ball, destiné
à propulser un avion et fonctionnant à l'hydrogène,
donc non polluant...et qui roulait comme
un charme! " ( Ce sont ses propres
paroles). Plusieurs autres personnes m'ont
écrit pour me dire qu'il leur avait été
dit la même chose par Mr Friedman. Roger
Scherrer est l'un de ceux à qui Stanton
a raconté la même histoire. Cependant, le
seul carburant qui puisse libérer de l'hydrogène
au cours de la réaction dont il est question
ici, c'est l'eau. Or, cette façon d'associer
l'eau à la production d'énergie nucléaire
correspond exactement au mode de propulsion
d'au moins un type d'astronef aliénigène,
selon la documentation que j'ai lue lorsque
j'appartenais aux services de renseignements
de la Marine. Stanton Friedman l'ignorait-il?
Je n'en sais rien, mais c'est tout de même
étrange que ce soit l'équipe qu'il formait
avec Moore et Shandera qui ait été chargée
d'exécuter le plan d'urgence de Majestic
12!
Dans les documents que j'ai lus entre 1970
et 1973, il y avait une liste de noms correspondant
aux personnalités les mieux désignées pour
le recrutement puisqu'elles étaient capables
de convaincre, en utilisant le patriotisme
comme force de conviction aussi souvent
que possible. Si nécessaire, une assistante
financière serait fournie grâce à l'emploi
d'une compagnie de propriétaire de couverture
ou grâce à des bourses. C'est, par coïncidence,
la méthode par laquelle Friedman a obtenu
ses 16000$ d'un autre agent, Bruce Maccabee.
Nous avons aussi découvert que Moore avait
reçu de l'argent pour la recherche d'au
moins 2 campagnies de couverture de la CIA
Ceci a été confirmé par la recherche de
Grant Cameron. D'autres noms étaient cités
sur les listes en tant qu'agents clés actifs
des services de renseignement. Lorsque j'ai
pour la première fois présenté ce document,
je n'ai donné qu'une liste partielle des
personnes citées dans les documents des
renseignements de la Marine. Les personnes
suivantes sont celles dont je peux me souvenir
les noms (il y en a beaucoup d'autres, mais
celles là sont tout ce dont je me souviens
pour l'instant).
Stanton Friedman, de la CIA , John Lear
, de la CIA (le père de Lear a été cité
comme ayant participé à la recherche sur
l'antigravité) ; William Moore ; John Keel
; Charles Berlitz ; Bruce Maccabee, de l'O.N.I.
(bureau des renseignements de la marine)
; Linda Moulton Howe ; Philip Klass, de
la CIA ; James Mosely, de la CIA (le père
de Mosely a été mis en question de manière
très flatteuse) ; Virgil Armstrong de la
CIA (listé comme Posthethwaite) ; Wendelle
Stevens, de la CIA , le professeur J.Allen
Hyneck, de la CIA.
C'est là la liste dont je me souviens. Il
peut y en avoir d'autre, mais je ne m'en
rappelle pas. Je connais d'autres agents
qui eux n'étaient pas sur la liste. Vous
devez vous souvenir que lorsque j'ai pour
la première fois écrit ce document, j'avais
pensé que Bruce Maccabee ne devait pas avoir
été recruté, mais plus tard il m'a donné
tort quand il a donné 16000$ à Stanton Friedman
pour enquêter lui-même.
Il y avait un code en 2 mots que ces gens
utilisaient pour s'identifier entre eux.
Le premier mot était un oiseau et le second
mot était une couleur. Le code était "
aigle or ". Quand Stanton Friedman
m'a contacté la première fois, il a utilisé
le code. Je lui ai dit ne pas comprendre
mais il m'a demandé plusieurs fois si j'avais
déjà vu ou entendu parler d'Aigle Or. John
Lear m'a aussi demandé si j'avais déjà entendu
parler d'Aigle Or. Il me testait lui aussi.
Ils savaient que j'avais eu accès à la véritable
information et ils essayaient de déterminer
si j'étais un des leurs. Comme George Bush
dirait, " lisez sur mes lèvres ".
Je n'ai jamais été l'un des vôtres. Je ne
serai jamais l'un des vôtres.
Quand j'ai parlé à Stan Deyo en Australie
par téléphone, il m'a dit que le code qui
lui était assigné était " Faucon Bleu
". Stan était une victime d'expérimentation
sur le contrôle de l'esprit pendant qu'il
était cadet à l'académie de l'armée de l'air.
Lui, et plus de 80 autres cadets sujets
au contrôle de l'esprit ont démissionné
de l'académie en signe de protestation.
Il est parti en croisade pour découvrir
la vérité quelle qu'elle soit. Stan a écrit
deux excellents livres, The Cosmic Conspiracy,
et The Vindicator Scrolls. Je vous recommande
de les lire tous les deux.
Je pense que Linda Moulton Howe pourrait
être innocente de toute implication volontaire.
Linda en particulier semble avoir pris d'extrême
précautions dans ce qu'elle a présenté au
public. Sa recherche est excellente. J'ai
été impressionné quand elle m'a confié que
le Sergent Richard Doty de la division du
contre-espionnage du bureau de l'armée de
l'air des investigations spéciales l'avait
emmené au bureau de renseignement à la base
aérienne de Kirtland au Nouveau Mexique
et lui avait montré exactement les mêmes
documents que ceux que j'ai vu lorsque j'étais
dans la Marine. Elle a même vu la même information
sur l'assassinat de Kennedy, nommant Greer
comme étant son assassin. Mme Howe est aussi
la seule personne étrangère au monde de
la communauté des services de renseignement
qui connaît la vérité telle que je l'ai
connue, au regard de l'opération MAJORITE.
Elle a fait preuve de bon sens et de grande
retenue en ne révélant PAS les contenus
de ces documents au public. C'est pour cette
raison que je crois que quelqu'un a essayé
de l'utiliser. Bien heureusement, Linda
est loin d'être naïve et elle n'a pas joué
le jeu. Je vous recommande de lire son livre
intitulé Alien Harvest. Vous pouvez, je
pense, le commander dans n'importe quelle
bonne librairie [NDT: aux Etats-Unis seulement,
parce qu'en France...].
J'ai découvert que Whitley Strieber est
un homme de la CIA , de même que Budd Hopkins.
Le livre de Strieber, Majestic, l'en a rendu
coupable pour ceux qui savent ce qui s'est
vraiment passé. C'est la véritable histoire
du crash de Roswell, trouvé dans les agendas
mis sous séquestres de James Forrestal,
en se basant sur le fait que les documents
que j'ai vu à la Marine n'étaient pas des
faux, et je ne pense pas qu'ils le soient.
Les noms des gens et les noms des projets
et des opérations ont été changés dans le
livre de Strieber, mais tout le reste de
l'information et de la documentation est
vraie. Les rapports d'autopsie sont exactement
les mêmes que ceux que j'ai vu dans le projet
GRUDGE, il y a de cela 18 ans. Je suis récemment
entré en possession d'une déclaration par
écrit et sous serment d'un MD de New York
qui est signée, authentifiée, et assermentée
sous la peine encourue quand on fait un
faux témoignage, déclarant que ce MD a été
recruté par un agent de la CIA nommé Budd
Hopkins pour l'aider dans son travail avec
les kidnappés, pour le compte de la CIA.
Cette déclaration écrite figure dans l'appendice
de ce document. Je savais que Hopkins avait
quelque chose qui clochait quand je l'ai
rencontré à Modesto. Il ne pouvait pas me
regarder dans les yeux , et quiconque ne
peut pas me regarder dans les yeux à quelque
chose à se reprocher. Il a passé tout le
temps, en y incluant son speech, à essayer
de convaincre les gens de l'innocence de
l'expérience d'être kidnappé et de l'absence
de mauvaises intentions des aliénigènes,
ce qui est un tissu de bêtise. C'était là
une insulte pour quiconque ayant enquêté
sur les kidnappés.
Je sais que toutes les organisations de
recherche sur les O.V.N.I. ont été la cible
d'infiltration et de contrôle par le gouvernement
secret, de la même manière que le N.I.C.A.P.
a été infiltré et contrôlé. En fait, le
N.I.C.A.P. , a fini par se détruire de l'intérieur.
Je sais que ces efforts ont été fructueux.
M.U.F.O.N. en est un merveilleux exemple.
Des centaines de membres tout autour du
monde conduisent des enquêtes et envoient
des preuves physiques aux quartiers généraux
du M.U.F.O.N. , où les preuves disparaissent
rapidement. Tout le monde clame les traces
physiques comme preuve. Récemment des échantillons
de liquide ont été prélevés, échantillons
qui avaient suinté d'une soucoupe dans une
cour d'école dans le golfe Breeze , en Floride.
Les échantillons ont été envoyés au M.U.F.O.N.
,où ils ont immédiatement disparus, ce qu'Andrus
a déploré comme étant un accident. BETISES
! Ce n'est pas la première fois que le M.U.F.O.N.
a " perdu " une preuve. Je considère
que le M.U.F.O.N. est le grand trou noir
de la communauté O.V.N.I. . Le contrôle
de l'information est si serré que rien n'en
échappe. Quiconque dit ce qu'il en est vraiment,
est déboulonné et tenu à l'écart des symposiums.
On dit aux membres quoi croire et quoi ne
pas croire. Les membres ne semblent pas
savoir qu'ils sont sous contrôle. Les membres
du bureau des directeurs du M.U.F.O.N. et
les membres du bureau de conseil des consultants
sont pour la plupart soutenus par le gouvernement
sous la forme de salaires , de dons, de
chèques de retraites. Qui peut croire que
cela ne constitue pas un conflit d'intérêt
? Qui peut dévoiler et enquêter sur les
mains qui le nourrit ? Comment pouvez-vous
possiblement croire que le gouvernement
ne pourrait pas contrôler les gens à qui
il fournit de l'argent ? L'ARGENT EST LA
METHODE FONDAMENTALE DE CONTROLE.
Les plus grandes publications O.V.N.I. sont
sans aucun doute contrôlées et sont très
probablement, comme dans le cas de la revue
O.V.N.I., financièrement soutenues et contrôlées
par la CIA Vicki Cooper (aucun rapport avec
moi), l'éditeur et le propriétaire de O.V.N.I.,
a raconté à ses amis et ses proches que
pendant au moins deux ans, la CIA a fait
pression sur son magazine. Ron Rogehn et
Lee Graham, se souviennent de l'été 1988
où Vicki les a interviewé à la résidence
de Mr Graham, à Huntington Beach. Après
que l'interview se soit terminée, Vicki
Cooper s'est dirigée vers sa voiture, s'est
retournée et a mystérieusement crié : "
vous savez, mon magasine pourrait être financé
par la CIA ".
J'ai parlé à des amis et à des connaissances
de Mme Cooper qui m'ont juré qu'elle avait
affirmé à plusieurs reprises que "
la CIA contrôle le magasine O.V.N.I. ".
L'oncle de Vicki Cooper, Grant Cooper, était
l'avocat de Sirhan, qui n'a même pas essayé
de défendre son client. Il était important
pour le gouvernement secret et la CIA que
Sirhan soit désigné comme étant " le
seul assassin ". Grant Cooper a des
liens considérables avec la CIA et le groupe
de Johnny Rosselli.
Nous avons découvert que le fils de Vicki
est allé à l'académie Militaire du West
Point. Quel superbe moyen de contrôler un
magasine ! " si vous ne jouez pas le
jeu, vous n'aurez pas le diplôme ".
J'ai découvert que la personne qui a trouvé
un appartement à Vicki Cooper lorsqu'elle
est arrivée à Los Angeles est Barry Taff,
un employé de longue date des services de
renseignements (oui, au pluriel) et protégé
de longue date du professeur John Lilly
et du professeur J.West, le premier expert
du gouvernement dans la manipulation de
l'esprit. Ces hommes ont été impliqué dans
la plus terrible expérimentation jamais
mise en œuvre pour le contrôle total des
individus. Je pense que ce n'est pas une
coïncidence innocente si l'appartement de
Taff est directement au dessus de celui
de Vicki. Tout cela m'a été confirmé de
manière indépendante dans une lettre écrite
par Mr Martin Cannon, un chercheur de Los
Angeles. La lettre peut être trouvée dans
l'appendice.
La preuve la plus accablante du contrôle
du magasine O.V.N.I. et de Vicki Cooper
vient de Don Ecker. A la conférence du M.U.F.O.N.
de 1989, Don Ecker a fait preuve de si peu
d'inhibition qu'il a pu relater l'histoire
suivante à moi et à deux autres.
Selon Don Ecker, Vicki Cooper travaillait
pour l'infâme Madame Mayflower. Les fédéraux
essayaient d'attraper Madame et ont trouvé
Vicki. Mme Cooper a été arrêtée et menacée
de passer le reste de sa vie en prison si
elle ne coopérait pas. Vicki s'est retournée
selon Ecker, et a donné son employeur. Depuis
que Vicki avait apparemment eu quelque chose
à voir avec l'opération de comptabilité,
elle est devenue un témoin clé. La société
Madame Mayflower a été fermée et mise en
prison grâce au témoignage de Mme Cooper.
C'est selon Don Ecker, ce qui s'est passé,
si il a dit la vérité. Nous n'avons aucune
raison de croire qu'il mentait. Je ne sais
pas pourquoi Don Ecker nous l'a dit. Peut-être
qu'il n'aime pas Vicki, ou peut être que
lui aussi comme Lear et Friedman, a cru
que j'étais un des leurs (ce sera une journée
très froide en enfer).
Selon Ecker, il a été dit à Vicki Cooper
de quitter la ville et d'en rester dehors.
Il lui a été donné de l'argent et il lui
a été dit de créer le magasine O.V.N.I.
à Los Angeles. Il lui a été dit qu'elle
devait imprimer des informations qui lui
seraient fournies. Bien sûr, vous lisez
dans O.V.N.I. des informations sur les O.V.N.I.
soi-disant provenant de fuites du gouvernement,
toujours écrites par quelqu'un qui ne peut
pas être contacté. C'est toujours écrit
sous un pseudonyme et personne ne peut vérifier
l'information. Vicki est intransigeante
sur le choix des nouvelles et des informations
à imprimer, en fonction de ce qu'elle considère
être le mieux pour ses lecteurs, comme si
ils n'avaient pas de cerveau pour y réfléchir
par eux-mêmes. Elle s'adonne à la calomnie.
Don Ecker clame avoir été un membre des
renseignements militaires, les Bérets Verts,
et plus tard officier de police à Boise,
dans l'Idaho. Don dit avoir eu un total
de 10 ans d'expérience en tant qu'enquêteur
à la criminelle. Le département de police
de Boise a dénié, lorsqu'on le lui a demandé
par téléphone, avoir eu connaissance de
Mr Ecker. J'ai demandé à Don de fournir
une copie de ses registres de service de
l'armée, mais il a refusé. Ecker se donne
lui-même le nom d'expert O.V.N.I. et s'est
affublé lui-même (oui, vous l'aviez deviné)
du titre d' "ovniologue ". Il
soupoudre ses articles de mots comme "
ovniologique ", et ne sait pas le moins
du monde ce que cela signifie. Il confirme
la plupart des informations que j'ai divulguées
quand il parle à des groupes de personnes.
Il a fourni des bases de données avec une
quantité monstrueuse de fichiers qui confirment
tout ce que j'ai pu dire. Ecker les a probablement
fabriqués lui-même, puisqu'ils sont tous
anonymes. Il dit que les aliénigènes mutilent
les humains comme du bétail. Don Ecker,
de même que Vicki Cooper, pratique la calomnie.
Selon des sources légitimes de responsables
policiers, Ecker ment au public. Il a été
gardien à la prison d'état de l'Idaho de
Septembre 1981 à Septembre 1982, quand il
a quitté ce poste pour devenir un stagiaire
adjoint au département des narcotiques du
Sheriff du comté de Canyon. Donald Francis
Ecker II a été licencié après seulement
six semaines pour " mauvaise conduite
". Mr Ecker est retourné à la prison
d'état de l'Idaho où il a été employé comme
gardien jusqu'à Juillet 1987, où il a perdu
sa jambe gauche dans un accident de tir
au fusil pendant un exercice d'entraînement.
Des sources révèlent aussi que Donald Francis
Ecker II est un fugitif devant la justice.
Les autorités de l'Idaho possèdent plusieurs
mandats d'arrêts concernant Mr Ecker.
Vous devez comprendre que le gouvernement
ne permettra à personne ou à aucun groupe
de personnes de mettre au grand jour le
secret le plus hautement classifié au monde-
si il peut l'en empêcher. Il aura toujours
à sa disposition des agents pour contrôler
les groupes, les publications, et les informations
relatifs aux O.V.N.I. . Si les aliénigènes
n'étaient pas réels et que toute l'histoire
se révélait être le plus grand canular ayant
jamais été monté, qui pensez-vous, au juste,
aurait comploté tout cela ?
Si l'histoire cachée est vraie, tout au
long de l'Histoire, les aliénigènes n'ont
cessé de manipuler et de régenter l'humanité
par le biais de diverses sociétés secrètes,
de l'occultisme, de la magie, de la sorcellerie
et de la religion. Le Conseil des relations
étrangères et la Commission trilatérale
maîtrisent parfaitement la technologie extranéenne
et exercent un contrôle absolu sur l'économie
nationale. Eisenhower fut le dernier président
à avoir une vue d'ensemble du dossier extranéen.
Tous les présidents qui lui ont succédé
n'en ont su que les seuls éléments que Majesty
douze et les services de renseignements
voulaient bien leur laisser savoir et, croyez-moi,
c'était loin d'être la vérité.
A la plupart des nouveaux présidents, Majesty
douze donnait des aliénigènes l'image d'une
civilisation perdue qui ne cherchait qu'à
nous gratifier de dons technologiques en
gage de remerciement pour leur avoir permis
d'installer leurs quartiers sur notre planète
et de renaître ainsi de leurs cendres. Dans
certains cas, le Président n'en a rien su.
Les présidents ont gobé cette histoire à
tour de rôle ou n'ont tout simplement rien
su. Et, depuis tout ce temps, combien d'innocentes
victimes ont à vivre les indicibles atrocités
que des aliénigènes et des hommes leur font
subir à titre d'expériences scientifiques
dans leurs laboratoires souterrains? Je
ne suis pas arrivé à déterminer exactement
ce qu'ils leur font. Plusieurs personnes
sont kidnappées et condamnées à vivre avec
des dommages psychologiques et physiques
pour le reste de leur vie. Est-ce que cela
pourrait être en fait une opération de contrôle
de l'esprit par la CIA?
Selon les documents que j'ai vus, un citoyen
sur quarante serait porteur d'un implant.
Je n'ai toujours pas découvert le but de
ces minuscules appareils, mais le gouvernement
semble croire que les aliénigènes les utilisent
pour se "monter" une armée d'individus
qui puisse être "mise en marche"
et se retourner contre nous au signal donné.
Il est important que vous sachiez qu'à l'heure
actuelle nous sommes encore loin de pouvoir
nous mesurer aux aliénigènes.
Le 26 avril 1989, j'ai fait parvenir au
Sénat américain et à la Chambre des Représentants
536 exemplaires d'une "pétition accusatoire"
et, à cette date, le 23 Novembre 1990, j'ai
reçu 6 réponses, seulement 4 de plus qu'en
mai 1989.
Les conclusions sont inévitables
1) Il y a des hommes qui ont échafaudé une
structure secrète pour étayer leur pouvoir
en se basant sur la croyance que la planète
Terre, soit par suite de notre propre ignorance,
soit en vertu d'un décret divin, est appelée
à se détruire un jour ou l'autre d'ici peu.
Ils croient sincèrement être en train de
faire le bon geste pour tenter de sauver
l'humanité, mais il est cruellement ironique
qu'ils se soient crus obligés de s'allier
à une race extranéenne dont la condition
était d'être elle-même engagée dans un combat
désespéré pour assurer sa propre survie.
Cette entreprise conjointe a nécessité,
tant moralement que légalement, une foule
de compromis dont on découvre aujourd'hui
l'ineptie et que l'on se doit de corriger
en commençant par exiger des responsables
qu'ils nous rendent compte de leurs actions.
Pour autant que je comprenne la crainte
et l'urgence qui ont pu motiver leur décision
de ne pas en parler à la population, je
ne les en excuse pas davantage.
L'Histoire est jalonnée de ces puissants
groupuscules qui se sont toujours crus les
seuls capables de décider du sort de millions
d'êtres alors qu'ils n'ont jamais fait que
provoquer des fléaux. Notre grande civilisation
doit son existence même à son respect des
principes de la liberté et de la démocratie.
Je suis convaincu, au plus profond de moi-même,
qu'aucune nation ne pourra jamais être prospère
en faisant fi de ces principes. Il est temps
de tout révéler au public et d'unir nos
efforts pour sauver l'humanité toute entière.
2) Nous sommes actuellement manipulés par
les puissances extranéennes et les pouvoirs
humains qui se sont coalisés en un gouvernement
mondial pour asservir à leurs ambitions
une partie de l'humanité. Ceci a été jugé
nécessaire pour résoudre la question primordiale
: " qui parlera au nom de la planète
Terre ? ". Il a été décidé que l'homme
n'est pas assez mature dans son développement
évolutionnaire pour être fiable dans sa
manière d'agir correctement avec une race
extranéenne. Nous avons déjà assez de problème
entre les différentes races humaines, aussi
que se passerait-il si une race totalement
étrangère extraterrestre était introduite
? Serait-elle lynchée, lui cracherait-on
au visage, ou lui tirerait-on dessus ? Est-ce
que la discrimination résulterait en des
rencontres désagréables qui condamneraient
l'humanité comme conséquence de leur très
évidente technologie supérieure ? Est-ce
que nos dirigeants ont décidé de nous isoler
dans notre parc ? Le seul moyen d'empêcher
ce scénario d'avoir lieu est de provoquer
un bond dans l'évolution des consciences,
un changement radical pour la race humaine
toute entière. Je n'ai aucune idée de la
manière dont cela peut être fait, mais je
sais que cela a désespérément besoin d'être
fait. Cela doit être fait très rapidement
et très silencieusement.
3) Les gouvernements officiels se sont fait
entièrement berner par les forces extranéenes
qui, quant à elles, n'ont d'autre intérêt
que de nous réduire tous à l'esclavage,
quitte à anéantir la totalité de l'espèce
humaine. Là encore, nous devons tout faire
en notre pouvoir pour empêcher cela d'arriver.
Si rien de ce qui précède n'est vrai, il
se produit toutefois actuellement des événements
qui dépassent notre entendement; mais, quoi
qu'il en soit, notre première responsabilité
est d'exiger la vérité, car nous ne pouvons
que nous blâmer nous-mêmes d'être sur le
point de récolter les fruits que nous avons
produits par nos propres actions et, surtout,
par notre inaction depuis 44 ans. Puisque
c'est de notre faute, nous sommes les seuls
à pouvoir changer les événements futurs.
L'éducation me semble la majeure partie
de la solution. L'autre partie est l'abolition
du secret.
Il est toujours possible que j'ai été manipulé
et que tout le scénario extranéen soit le
plus grand canular de l'histoire dans le
but de créer un ennemi étranger provenant
de l'espace extérieur, de manière à accélérer
la formation d'un gouvernement mondial.
J'ai trouvé une preuve que cela pourrait
être vrai. Je l'ai incluse dans l'appendice.
Je vous conseille de considérer ce scénario
comme probable.
Est-ce par indolence, ignorance ou naïveté
que nous avons abdiqué notre plus élémentaire
devoir politique en cessant d'être vigilants
à l'égard d'un gouvernement qui se targue
d'être fondé "sur le peuple, par le
peuple et pour le peuple" et dont la
structure même avait été conçue pour éviter
qu'une poignée d'individus puisse aussi
sournoisement décider de la destinée de
ce peuple? Si nous avions accompli notre
devoir, ce genre de situation n'aurait jamais
pu survenir, mais la plupart d'entre nous
ignorent jusqu'aux fonctions les plus fondamentales
de notre gouvernement. Nous sommes décidément
devenus un vrai troupeau de moutons, et
à quoi sont finalement destinés des moutons
sinon qu'à l'abattoir? Il est temps de nous
relever pour nous tenir debout comme nos
pères et marcher droit comme des êtres humains.
Je vous rappellerai seulement que les camps
d'extermination nazis dépassaient aussi
l'imagination et non seulement celle des
Juifs d'Europe mais celle de toutes les
nations de ce monde. Les Juifs captifs ont
marché avec obéissance vers les chambres
à gaz, et pourtant ils avaient été mis en
garde, eux aussi!
Vous devez comprendre que, réel ou non,
la présence des aliénigènes a été utilisée
pour neutraliser certaines grandes différentes
parties de la population : "ne vous
inquiétez pas, les généreux frères de l'espace
vous sauveront ". Cela peut aussi être
utilisé pour combler un manque de menace
extraterrestre pour justifier la formation
d'un Nouvel Ordre Mondial : "les aliénigènes
sont parmi nous ". L'information la
plus importante dont vous aurez besoin pour
déterminer vos futures actions est que ce
Nouvel Ordre Mondial exige la destruction
de la souveraineté des nations, ceci incluant
les Etats-Unis. Le nouvel ordre mondial
ne peut pas et ne devra pas permettre à
notre constitution de continuer à exister.
Le Nouvel Ordre Mondial sera un système
socialiste totalitaire. Nous serons des
esclaves enchaînés à un système de contrôle
économique sans argent liquide.
Si la documentation que j'ai vue lorsque
j'étais dans les services de renseignement
de la Marine est véridique, alors ce que
vous avez lu est probablement plus proche
de la vérité que toute autre chose écrite.
Si, par contre c'est un canular, alors ce
que vous avez lu est exactement ce que les
Illuminati veulent que vous croyiez. Je
peux vous assurer sans l'ombre d'un doute
que même si les aliénigènes ne sont pas
réels, la technologie, elle, EST REELLE.
Les vaisseaux à antigravité existent et
des pilotes humains les conduisent. Moi
et des millions d'autres, nous les avons
vu. Ils sont en métal, ce sont des machines,
ils ont différentes tailles et formes et
sont très évidemment guidés par une forme
intelligente.
Si soudainement il y avait une menace envers
ce monde en provenance d'une espèce d'une
autre planète, nous oublierions tous ces
petits conflits locaux qui ont lieu entre
nos deux grands pays et nous comprendrions
une fois pour toute que nous sommes en fait
tous des êtres humains de cette Terre.
Ronald Reagan s'adressant à Mikhail Gorbachev
NDT :
A noter qu'un président des Etats-Unis,
Jimmy Carter, avait déclaré avant d'être
élu président qu'il essaierait de clarifier
le phénomène OVNI, car il avait fait lui-même
une observation d'OVNI, observation qu'il
avait officiellement consignée par écrit
à l'époque aux autorités. Mais une fois
en poste, il n'a jamais rien fait de la
sorte.
D'après une remarque de Mr Cooper :
Lorsque le président Nixon a prononcé son
discours de départ, il a annoncé qu'il dirait
au peuple américain la vérité à propos des
ONVI. Comme James Forrestal, Richard Nixon
s'est retrouvé prisonnier à l'hôpital de
la Marine de Bethesda. Mais contrairement
à Forrestal, Nixon a survécu. Il est resté
silencieux.
La totalité des éléments de l'appendice
(ce sont des photocopies de documents originaux
comme des lettres, les registres de service
de l'armée de Mr Cooper, des articles de
journaux et des documents secrets déclassifiés)
sont disponibles dans le livre dont est
extrait ce document. Nous ne les reproduirons
pas ici par manque de place (l'appendice
fait près de 150 pages).
*****************************************************************
Ci-joint un document écrit par Mr Cooper
non disponible dans son livre, mais publié
conjointement à une traduction de la version
originale de 1989 de ce document, aux éditions
Louise Courteau, dont le titre est : L'origine,
l'identité, et le but de MJ-12 et présenté
par Richard Glenn. A noter que cette traduction
a servi de document de départ pour la traduction
de la version révisée du livre de Mr Cooper
J'ai récemment rencontré, par l'intermédiaire
d'un ami, quelqu'un dont le témoignage a
corroboré certains passages de mon dossier,
intitulé MAJIC.TXT. Je suis sûr que cela
va vous intéresser. Vous allez sans doute
remarquer, à certains indices au cours de
notre conversation, que j'ai essayé de vérifier
si mon interlocuteur était vraiment au courant
des faits relatés dans mon document. Il
faut vous dire que je ne l'ai pas forcé
à me révéler quoi que ce soit; je lui ai
simplement demandé de lire un exemplaire
de mon document et de me rappeler s'il le
désirait. Je ne l'ai rencontré qu'à deux
reprises, la première fois pour lui être
présenté, et la seconde pour entendre ses
commentaires à la suite de sa lecture.
Je prenais part à une réception organisée
par un ami de longue date à l'occasion de
Noël quand, au cours de la soirée, cet ami
m'a pris à part pour me dire que l'un de
ses invités aurait sans doute quelque chose
d'intéressant à me révéler relativement
aux informations que je venais tout juste
de publier. Son intuition s'appuyait sur
le fait que cet homme avait servi dans les
forces armées pendant 21 ans et qu'il avait
été assigné, entre autres, aux services
de sécurité Delta. Cette coïncidence ne
pouvait certes pas manquer de piquer ma
curiosité. Aussi ai-je demandé à lui être
présenté sur-le-champ.
Dés l'abord, j'ai été impressionné par la
vigueur de son physique grand, mince et
droit, et la vivacité de son esprit, alors
qu'il était presque septuagénaire. Seuls
ses cheveux gris trahissaient son âge, mais
il avait le maintien altier de celui qui
est depuis longtemps rompu à la discipline
militaire.
J'ai entamé la conversation en lui confiant
que j'avais moi-même été longtemps engagé
dans la Marine. Puis je lui ai demandé où
il avait été cantonné. Il m'a répondu avoir
accompli la majeure partie de son service
dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le
Névada et à la base aérienne d'Edwards en
Floride. Je lui ai alors fait part de mon
étonnement de ce qu'il ait pu être affecté
à une base de l'armée de l'air, lui qui
était de l'armée de terre. "C'est vrai,
m'a-t-il répliqué, mais je travaillais pour
les services Delta, et nous assurions la
sécurité de plusieurs projets interarmes."
Je lui ai ensuite demandé s'il avait déjà
entendu parler du projet REDLIGHT. J'ai
remarqué qu'il est aussitôt devenu mal à
l'aise - Les yeux mi-clos, il a jeté un
coup d'oeil autour comme s'il cherchait
un endroit plus discret. "C'est possible,
a-t-il repris, mais vous devez bien savoir,
puisque vous étiez dans la Marine, que je
ne peux rien divulguer des opérations auxquelles
j'étais affecté." J'espérais le rassurer
en lui expliquant que j'avais sans doute
exercé le même genre de fonctions, ayant
moi-même travaillé aux renseignements de
la Marine pendant un certain temps. Mais,
depuis que j'avais mentionné le nom de Redlight,
rien n'y faisait pour arriver à dissiper
son malaise.
Nous avons encore échangé quelques paroles
puis je me suis excusé pour aller rejoindre
mon copain, à qui j'ai demandé s'il pouvait
me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT.
Après s'être absenté quelques instants,
il est revenu avec le document en main.
J'ai attendu que le vétéran de l'armée prenne
congé pour le suivre à son automobile. Je
lui ai présenté le document pour qu'il regarde
le dessin que j'avais esquissé à l'endos.
Malgré sa hâte de quitter les lieux, il
a néanmoins pris le temps, pendant que je
l'observais en silence, d'examiner cette
reproduction de l'Insigne trilatéral. Il
m'a d'abord demandé où j'avais vu cet emblème
et je lui ai répondu que je le tenais des
services de renseignements de la Marine.
Puis c'est moi qui me suis informé si lui-même
le connaissait, ce à quoi il m'a dit l'avoir
vu sur une pièce d'équipement. "Savez-vous
de quel type d'équipement il s'agit?"
m'a-t-il demandé. "D'un appareil qui
ne fait pas de bruit", lui ai-je dit.
"Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement
en quoi consiste le projet Redlight!"
J'en ai alors profité pour lui expliquer
que le document qu'il tenait dans les mains
contenait justement toute mon information
à ce sujet et que j'aimerais bien qu'il
le lise d'abord et me donne ensuite rendez-vous
pour me raconter sa propre expérience par
rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que
je ne révélais jamais l'identité de mes
sources, donc a fortiori la sienne. Il m'a
alors regardé droit dans les yeux en me
prévenant que, si jamais je l'impliquais
dans cette affaire en rapportant notre conversation,
il n'éprouverait aucun remords à me faire
passer pour un menteur devant tout le monde.
Je comprenais parfaitement sa méfiance et,
pour lui garantir ma bonne foi, je lui ai
conseillé de s'enquérir à mon sujet auprès
de notre ami commun, qu'il connaissait "depuis
près de sept ans", m'a-t-il dit. Il
m'a salué et est parti en emportant mon
document.
Il m'a téléphoné quelques jours plus tard
pour me donner rendez-vous en plein jour
la veille de Noël. Nous avons convenu de
nous rencontrer à une table de pique-nique
dans un parc.
La première chose qu'il a dite en me voyant
a été d'insister à nouveau pour que son
nom ne soit jamais mêlé à ce que je pourrais
faire ou dire, et il a ajouté qu'il ne voulait
jamais plus me revoir après cette rencontre.
J'ai accepté ses conditions et il m'a alors
donné son numéro de téléphone pour que je
le prévienne si jamais je découvrais par
la suite que sa sécurité était compromise.
Après avoir acquiescé à cette autre requête,
je lui ai demandé la raison pour laquelle
il avait finalement accepté de me parler
de son rôle dans ce dossier. "Pour
la même raison qui vous pousse aussi à en
parler, m'a-t-il rétorqué. Toute cette affaire
prend une très mauvaise tournure et cela
ne présage rien de bon. " Je lui ai
proposé de me raconter ce qu'il savait,
mais il préférait que je lui pose des questions.
Par ailleurs, il a refusé que j'enregistre
ses réponses sur mon magnétophone, de peur
qu'on identifie sa voix. Je me suis soumis
d'autant plus volontiers qu'il avait tout
à fait raison. Il a cependant consenti à
me laisser prendre des notes par écrit.
Voici donc la reconstitution partielle de
notre conversation, que je me suis empressé
de rédiger aussitôt arrivé chez moi. Etant
donné que je ne connaissais pas cet homme,
je n'ai aucun point auquel me référer pour
évaluer le bien-fondé de ses propos ou l'authenticité
de ses renseignements. Par contre, je le
crois sincère, car il lui aurait fallu être
un acteur doué d'un talent vraiment exceptionnel
pour arriver à exprimer toute la gamme des
émotions qui se sont dessinées sur son visage
au fur et à mesure de ses révélations.
Cooper: Où aviez-vous vu l'Insigne trilatéral
que je vous ai montré à la réception de
notre ami?
Le vétéran: Sur une soucoupe volante que
j'avais mission de surveiller à la base
aérienne d'Edwards. Je l'ai revu sur différentes
soucoupes quand j'ai été affecté à la zone
51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien
j'ai été étonné par la précision et la quantité
de vos informations à ce sujet.
Cooper: La plupart d'entre elles découlent
de documents dont j'ai personnellement pris
connaissance au début des années 70. Le
reste m'a été transmis par des informateurs.
Le dossier que j'ai monté est le fruit de
17 années de recherche. En outre, une bonne
partie de ma documentation provient de rencontres
comme celle que nous tenons en ce moment.
Pouvez-vous me relater les circonstances
dans lesquelles il vous a été donné de voir
cette soucoupe à Edwards?
Le vétéran: On m'avait assigné la garde
d'un hangar dont je ne connaissais même
pas le contenu.
Cooper: Quel était le nom de ce hangar'?
Le vétéran: Il ne portait ni nom ni numéro.
On l'appelait le hangar Delta.
Cooper: Pouvez-vous me dire où il est
situé sur la base?
Le vétéran: Il est isolé sur la partie
nord, complètement à l'écart, et personne
ne peut y avoir accès sans être muni d'un
sauf-conduit et d'un insigne spécial.
Cooper: À quoi ressemble cet insigne?
Le vétéran: À celui que vous m'avez dessiné:
un triangle noir sur fond rouge. À l'endos,
il porte une description du détenteur comme
toute autre carte d'identité.
Cooper: Comment êtes-vous arrivé à voir
la soucoupe?
Le vétéran: On ne peut pénétrer dans le
hangar que par une seule porte, et celle-ci
donne directement sur le corps de garde.
Au fond de cette salle, une autre porte
donne accès à un bureau qui lui-même commande
le hangar proprement dit. Il nous était
strictement défendu de franchir le seuil
du bureau mais, un soir, l'officier en devoir
m'a demandé si je savais sur quel objet
je veillais. Je lui ai répondu qu'il n'était
pas dans mes attributions de le savoir.
Il m'a alors demandé si j'étais intéressé
à le voir. Croyant qu'il cherchait simplement
à me mettre à l'épreuve, je lui ai répondu
que ce n'était pas nécessaire. Il m'a fait
alors signe de le suivre et nous avons traversé
le bureau, puis il a déverrouillé la porte
du hangar. C'est là que j'ai vu la soucoupe,
posée sur ses pieds mais appuyée aussi sur
des vérins.
Cooper: Vous employez le mot "soucoupe".
Est-ce à dire que cet engin était circulaire?
Le vétéran: Oui, c'était exactement le
genre de soucoupe volante qu'on est habitué
à voir au cinéma.
Cooper: Pouvez-vous me la décrire?
Le vétéran: Elle avait un diamètre de
dix mètres environ et semblait faite d'un
métal non brillant, comme de l'argent terni.
Cooper: Quelle hauteur avait-elle?
Le vétéran: De cinq à six mètres environ.
L'Insigne trilatéral y apparaissait sur
les deux faces, supérieure et inférieure.
Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?
Le vétéran: Non, mais il faut dire que
je n'en ai vu qu'un seul côté et à peine
trois ou quatre minutes.
Cooper: Avez-vous aperçu des hublots?
Le vétéran: Je crois qu'il y en avait
tout autour de la partie supérieure, mais
je ne pouvais rien distinguer à l'intérieur.
Cooper: Etaient-ils ronds?
Le vétéran: Non, ils étaient rectangulaires.
J'ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient
le tour de la carlingue, l'une sur la face
supérieure et l'autre sur la face inférieure
à un peu plus d'un mètre de l'intersection
de ces deux moitiés, et une partie de la
face intérieure ressemblait à des grilles
ou des lucarnes.
Cooper: L'officier vous a-t-il dit quelque
chose?
Le vétéran: Simplement qu'il ne m'avait
pas tout montré, puis nous sommes retournés
au corps de garde et il est parti.
Cooper: Etrange comportement, ne trouvez-vous
pas?
Le vétéran: Tout ce qui avait trait à
Delta était étrange, tout ce que l'on voyait,
tout ce que l'on faisait... Par moments,
j'ai vu des hommes éclater en larmes sans
raison apparente; et, quand un type avait
le malheur de craquer, il disparaissait
à tout jamais.
Cooper: Qu'advenait-il à ces hommes?
Le vétéran: Je ne sais pas et je n'ai
jamais cherché à le savoir.
Cooper: Avez-vous objection à parler de
vos autres expériences?
Le vétéran: Non, pas du tout.
Cooper: Comment êtes-vous entré à Delta?
Le vétéran: J'avais d'abord été recruté
dans l'Organisation de reconnaissance nationale
et envoyé à Fort Carson au Colorado. Puis,
après un entraînement intensif, j'ai été
soumis à une sévère procédure de sélection
imposée par les services de sécurité Delta,
à l'issue de laquelle ils m'ont enrôlé.
Cooper: Sur quels critères se sont-ils
basés pour vous choisir?
Le vétéran: Premièrement, m'a-t-on dit,
parce que j'étais orphelin. Imaginez un
instant qu'un homme soit victime d'un accident
grave dans le cadre d'opérations secrètes.
S'il a de la famille, ses parents risquent
de compromettre tout le projet simplement
en essayant de connaître les circonstances
entourant la disparition de leur cher fils.
Cooper: Les membres des équipes Delta
sont-ils tous orphelins?
Le vétéran: D'une certaine manière puisque
leurs parents sont tous disparus, décédés
depuis longtemps ou récemment, morts de
maladie ou tués dans un accident.
Cooper: N'étiez-vous pas un peu perplexe
par rapport à ce critère? Autrement dit,
vous demandiez-vous en quoi pouvait consister
ce secret qui semblait si important qu'on
doive y assigner des orphelins?
Le vétéran: J'ai vu certaines choses...
On racontait des histoires... au sujet de
Dreamland surtout... Avez-vous entendu parler
des chasseurs de primes de Dreamland?
Cooper Que voulez-vous dire?
Le vétéran: Quand un homme est affecté
à Dreamland, s'il sort en permission ou
en devoir et qu'il lui prend la fantaisie
de ne pas rentrer à temps ou de ne pas revenir
du tout, alors sa tête est pour ainsi dire
mise à prix et les chasseurs de primes se
lancent à sa recherche pour le ramener dans
les installations souterraines où vivent
les visiteurs... Vous savez de qui je veux
parler, mais je crois que je ferais mieux
de me taire. De toute façon, je ne m'en
souviens presque plus... et n'étions-nous
pas censés nous entretenir de Redlight?
Cooper: Nous n'avions aucunement convenu
de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce
une nouvelle condition?
Le vétéran: Oui, il vaut mieux parler
d'autre chose. Je peux seulement vous dire
qu'il se passe des choses vraiment bizarres
à Dreamland.
Cooper: Que voulez-vous dire quand vous
prétendez ne plus vous souvenir?
Le vétéran: Je n'arrive plus à me rappeler...
Je n'ai vraiment pas envie d'en parler,
voilà tout...
Cooper: Non, s'il vous plaît, ne me faites
pas ce coup-là. Allez! Vous m'en parlez
ou vous ne m'en parlez pas, mais cessez
de jouer avec mes nerfs! Qu'avez-vous à
ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins
me dire où c'est situé?
Le vétéran: Non, je cours un trop grand
risque, c'est trop dangereux, et maintenant
je suis marié.
Cooper: Très bien, alors parlez-moi de
la zone 51.
Le vétéran: C'est le quartier général
de Redlight. Elle est située au lac Groom
dans le Névada Celui-ci est en plein coeur
d'un champ de manoeuvres que vous pouvez
voir en consultant une carte. Il s'agit
d'un lac asséché sur le lit duquel on a
érigé des installations ultra-secrètes.
On y pratique des vols d'essai à bord de
soucoupes volantes.
Cooper: En avez-vous déjà vu quelques-unes
voler?
Le vétéran: Oui, elles sont parfaitement
silencieuses et se déplacent à des vitesses
prodigieuses.
Cooper: Est-ce le même type d'appareil
qu'à Edwards?
Le vétéran: L'un des deux que j'ai vus
est semblable. Quant à l'autre, il ressemble
à un diamant qu'on aurait retourné à l'envers
après l'avoir sorti du chaton d'une bague
de fiançailles.
Cooper: Voulez-vous dire qu'il donne vraiment
l'impression du diamant?
Le vétéran: Pas tout à fait, mais la forme
est semblable. De plus, en plein vol, il
devient brillant comme le soleil et parfois
même iridescent. Par contre, au sol, il
présente la même apparence de métal terne
que la soucoupe d'Edwards.
Cooper: À quelle distance de l'appareil
vous teniez-vous quand vous l'avez vu?
Le vétéran: Assez loin puisque personne
n'a le droit de s'en approcher, à cause
des radiations, sans doute.
Cooper: Entendez-vous par là qu'il était
propulsé à l'énergie nucléaire?
Le vétéran: Je n'en suis pas certain,
mais je suppose qu'il représentait un risque
élevé de radioactivité puisqu'il nous fallait
toujours porter un dosimètre* sur nous et
aller l'échanger contre un autre tous les
jours pour le faire vérifier.
Cooper: Combien de temps êtes-vous resté
à la zone 51?
Le vétéran: Mon premier stage a duré trois
mois. D'ailleurs, jamais personne n'y est
affecté plus longtemps que quelques mois.
La seconde fois, j'y ai été consigné près
de cinq mois, comme en temps de guerre,
sans permission de sortie; mais il faut
dire que ces quartiers sont pourvus d'excellents
équipements récréatifs.
Cooper:
Je suis navré de vous talonner, mais j'aimerais
vraiment en apprendre plus long sur Dreamland
parce que votre témoignage ne semble pas
concorder avec mes autres sources d'information.
On m'a dit que la base extranéenne est située
au Nouveau-Mexique. S'agirait-il de Dreamland?
Le vétéran: Il y a plusieurs bases...
Mais je dois maintenant partir. J'ai tort
de vous parler de tout cela; je ne devrais
pas, c'est beaucoup trop dangereux, bien
plus que vous ne l'imaginez. Je ne suis
pas au courant de tout mais je sais que
la situation est complètement désespérée.
A vous dire vrai, je suis très inquiet de
ce que l'avenir nous réserve. Ne me demandez
pas de vous expliquer, je ne sais pas de
quoi il s'agit; mais je suis certain qu'il
se trame quelque chose. On construit actuellement
d'immenses abris souterrains sous le lac
Groom et ailleurs. De toute manière, à voir
votre dossier, je crois que vous êtes mieux
documenté que moi à ce sujet. Maintenant,
permettez que je m'en aille. C'est la veille
de Noël et je demeure assez loin.
Cooper: Avant de partir, voudriez-vous
jeter un coup d'oeil aux notes que je viens
de prendre et les rectifier s'il y a lieu?
Le vétéran: Ce n'est pas la peine. J'ai
observé pendant que vous écriviez, et vous
n'avez rien oublié. Mais puis-je vous demander
ce que vous comptez faire de ces notes?
Cooper: Je vais d'abord les compiler dans
un dossier puis les publier sous la forme
d'un dialogue en prenant garde de ne pas
vous identifier.
Le vétéran: Si, de toute façon, vous le
faisiez, je vous répète que je nierais tout
et vous accuserais de diffamation.
Cooper: Soyez sans crainte, je n'ai jamais
nommé mes informateurs. Si, un jour, vous
aviez l'intention de me révéler autre chose,
vous avez mon numéro...
Le vétéran: Je ne pense pas. Vous auriez
intérêt à être très prudent. A votre place,
je ferais attention à moi et je ne rapporterais
pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.
Cooper : Que pensez-vous qu'il puisse
m'arriver'?
Le vétéran: La même chose qu'aux autres...
Vous devriez laisser tomber... Vous...
Personne n'y peut plus rien changer !
Le reste de notre conversation n'a consisté
qu'en salutations d'usage. Cet homme m'a
paru vraiment sincère et profondément tourmenté
par ce qu'il racontait. En tout cas, il
semblait se faire réellement du souci pour
ma sécurité comme pour la sienne.
Il est le deuxième à me donner la description
d'une soucoupe volante à la base d'Edwards.
Tous deux m'ont parlé du même insigne de
sécurité et ont fait également référence
au fameux Dreamland. Mais c'est la première
fois que j'entendais mentionner l'existence
de plusieurs bases extranéennes et aussi
celle des chasseurs de primes. Je crois,
de plus, qu'il y a un lien significatif
à établir entre l'usage des dosimètres et
l'incident qui est survenu aux deux femmes
dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland
est situé à Edwards. Pour ma part, je n'en
connais pas l'emplacement. Cette allusion
au "pays des rêves" dans le choix
même du mot Dreamland me rend perplexe parce
que cette désignation ne correspond pas
à celles que l'armée à tendance à utiliser
pour nommer ses projets ou les sites de
ses opérations. J'aimerais préciser que
mes informateurs m'avaient d'abord signalé
que la base extranéenne était située à Dreamland;
mais, par la suite, ils se sont rétractés
et ont nié cette information. Il est tout
de même étrange que ce nom revienne constamment
sur les lèvres à chaque fois qu'il est question
de la base extranéenne! Par ailleurs, comment
savoir puisque les victimes d'enlèvement
invoquent unanimement la défaillance de
leur mémoire?
En définitive, les réponses du vétéran de
l'armée ne m'auront personnellement apporté
que de nouvelles questions.., encore plus
troublantes !
Le type de dosimètre qu'on utilisait du
temps où je servais dans la Marine consistait
en une pellicule photographique insérée
dans un insigne que les membres du personnel
devaient épingler à leur chemise lorsqu'ils
travaillaient dans des zones où ils risquaient
d'être exposés à des radiations nucléaires.
En raison de sa photosensibilité, la pellicule
réagissait aux radiations et, selon son
degré d'exposition, il était possible d'évaluer
la dose exacte de radioactivité à laquelle
chaque membre avait pu être exposé. Au Commandement
aérostratégique, je portais un tel dispositif
parce que les aéronefs d'alerte étaient
équipés en permanence d'armes nucléaires.
Nos dosimètres étaient vérifiés une fois
par semaine. S'ils indiquaient une exposition
aux radiations, il nous fallait alors nous
soumettre à un processus de décontamination.
Pour ma part, cette mesure n'a jamais été
nécessaire pendant toute la durée de mon
service.
Sources
Milton William Cooper : "Plusieurs
sources d'information ont été utilisées
pour la rédaction de ce document. J'avais
tout d'abord écrit ce document comme résultat
de recherche. Il a été pour la première
fois rendu public au Symposium du M.U.F.O.N.
, le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le
Nevada. La plupart de ces renseignements
viennent directement, ou sont des résultats
de ma recherche personnelle dans les documents
TOP SECRET/MAJIC que j'ai vu et lu de 1970
à 1973 lorsque je faisais partie de l'équipe
de briefing des services de renseignement
du Commandeur en Chef de la Flotte Pacifique.
Puisque quelques unes de ces informations
proviennent de sources que je ne peux pas
divulguer pour des raisons évidentes, et
quelques autres de sources publiées desquelles
je ne peux répondre, ce document doit être
formulé comme une hypothèse. Je crois sincèrement
que si les aliénigènes sont réels, ceci
est un document décrivant la véritable nature
des choses. C'est le seul scénario qui a
pu relier les différents éléments. C'est
le seul scénario qui répond à toutes les
questions et replace les divers mystères
les plus importants dans un contexte qui
leur donne un sens. C'est la seule explication
qui montre les chronologies des événements
et démontre que ces chronologies, lorsqu'elles
sont assemblées, s'emboîtent parfaitement
ensembles. Le plus gros de ce document est,
je le crois, vrai, si les documents que
j'ai vu dans la Marine sont authentiques.
Quant au reste du document, je ne sais pas
ce qu'il en est, et c'est pourquoi il doit
être formulé en terme hypothétique. La plupart
des preuves disponibles actuellement et
des preuves historiques sont en accord avec
cette hypothèse"
Opinion de Peter Tavy : Gardez votre
sens critique. Beaucoup des informations
contenues dans ce document sont peut-être
vraies, mais beaucoup peuvent s'avérer fausses
tout autant. Pesez le pour et le contre,
et faites confiance à votre instinct : la
vérité est en Vous !
SOURCE : Site On nous cache tout
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