11 SEPTEMBRE : L'IMPOSTURE,
LE GRAND MENSONGE DES ETATS-UNIS
Ces révélations semblent confirmer les fortes suspicions publiées
dans Motus n°7
Selon le journaliste Thierry Meyssan du réseau Voltaire, aucun avion
ne serait tombé le 11 septembre sur le Pentagone et l'ensemble de la
version officielle américaine sur les attentats serait fantaisiste.
Une thèse particulièrement bien étayée dans son dernier ouvrage, "L'Effroyable
imposture" qui est sorti courant mars aux éditions Carnot.
À lire Thierry Meyssan, on se croirait en plein roman de politique?fiction.
Pour ce défenseur des libertés individuelles, principal animateur du
Réseau Voltaire, l'attentat sur le Pentagone du 11 septembre dernier
serait une mise en scène. Oussama Ben Laden serait un membre actif de
la CIA agissant en tant que banquier et recruteur de l'organisation,
Mohammed Atta, chef désigné du commando, lui?même membre des services
secrets pakistanais. Quant à George Bush il serait un pantin aux mains
d'un groupe de conspirateurs désireux de renforcer l'arsenal militaire
américain. Délirant ? Au contraire. L'ouvrage d'investigation démontre,
preuves à l'appui, la plupart des affirmations qui précèdent. Par exemple,
les photos prises au Pentagone par le service de presse du DoD (Department
of Defense) lui?même, peu après le prétendu crash, sont exemptes de
débris de Boeing. Or, un tel engin n'aurait pas eu la place physique
de percuter la façade de l'immeuble sans que ses ailes ne s'y encastrent.
"L'avion s'est désintégré sous le choc" affirme t?on à Washington.
"Ridicule", rétorque Thierry Meyssan pour qui les rares témoins
oculaires directs sont hautement suspects du fait de leurs fonctions
officielles. Aucun débris sérieux en dehors de la boîte noire et d'un
phare n'ont pu en effet être retrouvés. Et même le témoignage des pompiers,
publié sur le site du Pentagone, ne permet pas d'accréditer la version
officielle.
Très troublant également, le tissu de "preuves" rendues publiques
par le FBI peu après les événements, basé sur des pièces d'identités
retrouvées miraculeusement intactes dans les débris des Twin Towers
ainsi que sur des cassettes vidéo issues des bagages du chef désigné
des terroristes. Un surplus assez encombrant lorsqu'on souhaite se suicider
remarque avec ironie l'auteur. Par ailleurs, des radioamateurs auraient
capté des balises émettrices peu avant les impacts des avions à Manhattan
leur assurant de ne pas rater leurs cibles. Pas besoin, donc, de cours
de pilotage...
Autre mystification, selon l'auteur, la traque contre Ben Laden, mise
en scène de toutes pièces alors que des sources concordantes relayées
par la presse française affirment que le 10 septembre, l'ennemi public
numéro un de Washington est sous dialyse dans un hôpital américain au
Pakistan et reçoit la visite du chef de bureau local de la CIA. Nous
sommes loin de la grotte des montagnes afghanes. Sans parler de la rocambolesque
fuite du Mollah Omar à mobylette sous les yeux des satellites américains.
Un ensemble d'éléments devenant limpides si l'on considère que le milliardaire
saoudien travaille, en réalité, pour Washington à la lutte contre l'influence
soviétique en Asie centrale et en Afrique, sous couvert de terrorisme
international. Un bouc émissaire finalement jamais inquiété véritablement.
À défaut d'asséner une vérité définitive, l'enquête de Thierry Meyssan,
vérifiable point par point par des liens vers des sites Internet officiels
ou de différents média, jette un sérieux discrédit sur la thèse officielle
des États-Unis. Derrière ces événements troubles se dissimuleraient
"un clan particulier de l'US Air Force souhaitant développer une
arme spatiale" comme quatrième arme après la marine, l'armée de
terre et l'armée de l'air. Une conclusion loin d'être fantaisiste au
regard de la dernière annonce belliqueuse de George W Bush évoquant
de possibles frappes nucléaires sur huit ennemis désignés de Washington.
Peut?être faudra?t?il en ajouter un neuvième avec l'auteur de "l'Effroyable
imposture".
Au plan méthodologique, ce dernier affirme avoir travaillé avec une
mystérieuse équipe d'une vingtaine de personnes dont il souhaite préserver
l'anonymat pour leur sécurité. Car le travail minutieux, présenté dans
l'ouvrage, n'est "bien entendu pas celui d'un homme seul".
Il a reçu des menaces parce qu'il professe des opinions qui vont à l'encontre
de certains intérêts , il a également bénéficié de certains soutiens,
y compris aux États-Unis, en provenance d'intérêts différents de ceux
de Washington.
La photo ci-contre* a été prise quelques
minutes après le crash supposé d'un 757 contre cette façade dit Pentagone
ait niveau du rez?de?chaussée et du premier étage selon la version officielle.
Un Boeing 757 mesure 47 mètres de long, 38 mètres d'envergure, et pèse
115 tonnes, son train d'atterrissage mesurant l'équivalent de 2 étages.
Un tel mastodonte lancé à 900 km/heure détruit absolument tout sur son
passage laissant des traces de plusieurs kilomètres ait sol et des débris
sur des kilomètres carrés. On peut constater que la façade de l'immeuble
est restée intacte sous le "choc", chose impossible en de
telles circonstances. Les arbres, lampadaires et la pelouse sont restés
intacts, aucune trace de kérosène alentour; aucun débris d'avion, juste
une fumée épaisse qui laisse présager un incendie dû à une puissance
explosion à la base du bâtiment. La version officielle ne tient tout
simplement pas la route. Mais alors où est passé le Boeing 757 du vol
77 d'American Airlines avec tous ses passagers ?
* couverture du livre NDLR
D'après le texte de Philippe Blanchard
SOURCE : http://fr.news.yahoo.com/020313/108/2ih0t.html
MOTUS n°10 - Avril 2002